Une urgence aucunement prise en compte. Selon le projet « Global Forest Watch », en 2017, Madagascar a été en quatrième position en termes de déforestation avec plus de 510 000 hectares défrichés. Et jusqu’à aujourd’hui, la Grande île a encore du mal à redresser cette tendance. La Coalition nationale de plaidoyer environnemental (CNPE) a ainsi débattu de la question, la semaine dernière à La Résidence, Ankerana. Ce débat a ainsi réuni les représentants des organisations de la société civile et les communautés de base, sans oublier les ministères en charge de l’Environnement et de l’Agriculture. Il a donc été dégagé qu’une action commune, engageant toutes les parties prenantes, est plus que nécessaire pour pouvoir lutter efficacement contre le défrichement et la déforestation.  Le travail à l’unisson n’est pas encore suffisant. De ce fait, le renforcement des sensibilisations et des patrouilles contre le défrichement figurent parmi les grandes lignes des solutions proposées par les participants, notamment la Fédération « Miara-dia » représentée par son vice-président, Emile Rakotoarison. Cela permettra de mobiliser plus de personnes pour rejoindre la lutte. « Nous devons conscientiser la population sur l’importance des aires protégés.

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Ensemble retrouvons Ando. Après une vingtaine de jours de recherches, la famille et les proches n’ont pas encore trouvéde bonne nouvelle que la disparition de Andriamampianina Andotiana l’étudiante en master 1 en sociologie à l’université Paris Nanterre âgée de 23 ans. Faisant suite à cette disparition inquiétante, une cagnotte en ligne a été lancée par son cousin Andriamampianina Aina, qui représente sa seule famille en France. En effet, dans l'espoir d'accélérer les démarches et les recherches, il aprojeté de faire venir l'un des parents de la jeune fille disparue. D’après les informations publiées sur la page Facebook « Alerte disparition Ando », son père est actuellement arrivé en France. Son avion a atterri à l'aéroport Paris Charles de Gaulle hier matin vers 10 heures. Avec l’aide du nouveau gouvernement Malgache, ce père de famille désespéré a pu rejoindre la ville parisienne. « Un visa exceptionnel  lui a été accordé grâce à  l'intervention du ministre des  affaires étrangères Malgache auprès de l'ambassade de France à Madagascar. Nous remercions l'État malgache pour son aide » a-t-on communiqué. Les soutiens moraux, physiques ainsi que financières ne seront pas de refus. La famille et ses proches sollicitent ainsi la générosité des Malgaches et toutes personnes qui peuvent les aider, notamment en participant à la cagnotte en ligne.

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En l’espace de quelques jours seulement, Tsaratanàna défraye la chronique à cause de multiples faits en lien avec les kidnappings. Celui de l’infirmier Maxime R., enlevé depuis une semaine, n’a cessé de nourrir le suspense total. Ce kidnapping est à l’origine du crash d’un hélicoptère de l’Armée lorsque des hauts gradés de la Gendarmerie et une personnalité de la Région, ont voulu rejoindre Tsaratanàna pour encadrer les troupes au sol engagées dans l’opération en vue de délivrer justement l’infirmier. L’autre développement en date de l’affaire remonte mardi soir lorsque les ravisseurs l’ont finalement relâché contre le paiement de 20 millions d’ariary à titre de rançon. Rappelons que les bandits ont initialement exigé 80 millions d’ariary.  L’otage était ainsi remis en liberté après que les proches de la victime en étaient convenus à un compromis, qui demeure  pourtant dans le domaine du secret avec les ravisseurs.

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Commencé la veille à Beloha Androy et Ampanihy Atsimo Andrefana, le périple du Président de la République Andry Rajoelina s’est poursuivi hier à Toliara II, toujours dans l’Atsimo Andrefana. La délégation menée par le Chef de l’Etat était composée de quelques membres du Gouvernement, l’Ambassadeur de la République Populaire de Chine, ainsi que les élus et les autorités locales. Dans la matinée, le nouveau Président de la République s’est rendu dans la Commune rurale d’Ankililoaky qui a accueilli hier la cérémonie de lancement du projet 200 forages pour Toliara II.  Faciliter l'accès à l'eau potable et améliorer les conditions de vie représentent les objectifs de ce projet, affirme l’ambassadeur de la Chine, Yang Xiaorong. D’un coût de 28 millions yuan soit approximativement 4,17 millions de dollars, dons du gouvernement chinois, ce projet concerne deux régions notamment  Atsimo Andrefana et Menabe. Entrepris par une société chinoise, les travaux devront bénéficier à terme à 40 Communes et environ 200 000 ruraux.  Le projet va devoir débuter le 15 avril 2019 et se terminer le 15 octobre 2019.  Par cette aide, la Chine met en avant sa volonté de renforcer la coopération avec le Gouvernement de Madagascar, sur la base de l’amitié et de la fraternité, annonce l’ambassadeur de Chine. « Il ne s’agit que d’un début. Nous ferons en sorte que chaque fokontany ait accès à l’eau potable », a pour sa part commenté le Président de la République Andry Rajoelina.

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Malheureusement c’est la triste réalité, le jardin d’Antaninarenina n’appartient plus aux contribuables, ni à l’Etat encore moins à la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA). Désormais, cet unique espace vert bien entretenu devenu au fil des temps aire de repos, source d’inspiration des artistes, lieu d’exposition des peintres et auparavant lieu de représentation de la fanfare gouvernementale, appartiendrait à un particulier.  Des informations circulent selon lesquelles la CUA a vendu le jardin d’Antaninarenina.  L’acquéreur s’est déjà manifesté auprès  de certains occupants en les demandant de plier bagage d’ici peu. L’heureux élu par la CUA serait un Malagasy mais il y a de forte chance que celui-ci n’est qu’un prête-nom, le véritable propriétaire n’ose pas encore montrer son visage. Néanmoins, ce dernier, le vrai propriétaire, aurait entamé les études pour la réalisation de son projet d’ériger au lieu et à la place de ce jardin historique, un grand immeuble à vocation commerciale ou habitation. Avec un prix de cession certainement au plus bas, l’investisseur pourrait se frotter les mains d’avoir réalisé de bonnes affaires avec des autorités vulnérables.  Le même cas et le même profit qu’à l’achat de la villa Elisabeth à Ivandry, vendue officiellement par l’Etat à 1.000 ar le m2. Cette fois-ci, ce n’est pas le ministère qui est l’initiateur de la vente mais la Commune urbaine d’Antananarivo, étant donné que le jardin lui appartient. « Nous avons eu vent de la cession du terrain mais apparemment, elle n’a jamais été discutée à notre niveau. Or, toute vente des biens de  la Commune devrait avoir en principe notre aval », rétorque un conseiller municipal sur la véracité ou non de cette vente décidée  unilatéralement ainsi par l’exécutif de la CUA.Cette cession du jardin d’Antaninarenina s’avère ainsi le summum de la vente en catimini réalisée par l’équipe de la commune urbaine, soit celle  d’aujourd’hui, soit des précédentes. 

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mercredi, 30 janvier 2019

Un oiseau rare !

Vraiment, Ntsay Christian, le Premier ministre nouvellement reconduit ne cesse de nous éblouir ! Après avoir remis sa démission, comme le veut la  tradition républicaine, auprès du Président Rajoelina Andry Nirina, nouvellement investi, le Premier  ministre s’est de nouveau  vu confier la formation du Gouvernement. Ntsay Christian se succédant à  lui-même, retourne, pour de bon à Mahazoarivo et dirige le premier Gouvernement du régime IEM. Nommé le 4 juin 2018, Ntsay Louis Christian,  58 ans (le 27 mars), à l’issue du mouvement de contestation initié par le collectif des «73 députés pour le changement », entend mener une remise en ordre de l’Administration.  Pour rappel, le 25 mai 2018, la Haute Cour  constitutionnelle (HCC) prit une Décision ordonnant le Chef de l’Etat, Hery Martial Rajaonarimampianina à dissoudre son Gouvernement et à procéder à la nomination d’un nouveau Premier ministre tout en respectant, stricto sensu, l’Art. 54 de la Constitution selon quoi c’est le parti ou le groupe de parti ayant obtenu la majorité à l’Assemblée nationale propose le nom du Premier ministre sur la base des résultats des législatives de 2013. Et ce droit revient au MAPAR. Etant parmi les trois noms proposés par le MAPAR, Ntsay Louis Christian, fonctionnaire international pour le compte du BIT à Madagascar en  tant que chef de Mission a été choisi pour diriger le Gouvernement de consensus. Un oiseau rare que le pays cherche depuis. Aussitôt qu’il débarqua à Mahazoarivo (juin 2018), les tout premières mesures qu’il avait prises consistaient à mettre le holà au gaspillage du patrimoine de l’Etat, en premier lieu, la mise aux normes de l’usage des véhicules administratifs.

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mercredi, 30 janvier 2019

La une du 31 janvier 2019

Publié dans La Une

La 25eme édition de la Coupe des clubs champions Zone 7 (CCZ7) prévue du 3 au 10 février à Madagascar, aura une ambiance festive cette année. Côté compétition, les équipes malagasy se feront le plaisir de garder le titre de la grand-messe régionale du volleyball à domicile. Plus facile à dire car tout le monde sait que gagner le titre ne sera pas une mince affaire pour les hôtes. Le tenant du titre masculin les Swim Blue fera le déplacement dans la Grande île avec la ferme intention de garder son bien. Et les Mauriciens du Faucon Flacq Camp-Ithier entament une rude préparation dans le même but de gagner le titre que les Malagasy.

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Le crash d'un hélicoptère Alouette 2 de l'Armée malagasy, survenu lundi matin dernier au sud de Tsaratanàna et qui a fait 5 blessés, suscite encore beaucoup de questions. Au moins, l'enquête cherche à éluder l'origine de l'accident. En attendant, le témoignage d'un des gradés de la Gendarmerie faisant partie des occupants de l'appareil, était à la fois édifiant et explicite. A n'en pas douter un seul instant, le mauvais temps joint à la très mauvaise visibilité sont pointés du doigt. « Depuis le début, il pleuvait. A un moment donné, lorsque nous étions arrivés à la hauteur d'Anadabo, il y avait un épais brouillard qu'il était impossible de voir un mètre devant soi.

Publié dans Société

A Madagascar, beaucoup de jeunes n’arrivent pas à trouver du travail après leurs études universitaires. Si certains arrivent à en trouver, ce n’est pas forcément dans le domaine qu’ils veulent œuvrer. Parfois, c’est juste une question de chance ou d’être au bon endroit au beau moment. Ainsi, pour qu’ils trouvent leur place dans le monde du travail, mais surtout pour gagner de l’argent, les jeunes décident de s’orienter plus vers le « freelance ». En effet, le monde professionnel commence à connaître un remaniement remarquable.  

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La Une

Editorial

  • Elan national
    Les portes de la Commission mixte, Malagasy et Français chargée de trancher sur le sort des îles Eparses, s’ouvriront ce lundi 18 novembre 2019 à Antananarivo (Andafiavaratra) avec en toile de fond un tableau apparemment contrasté. D’une part, la récente déclaration, incendiaire et provocante, d’Emmanuel Macron aux îles les Glorieuses  « Ici c’est la France ! » De l’autre, la détermination de Madagasikara de vouloir « récupérer » à tout prix les îles malagasy sournoisement appelées « îles éparses ». Les autorités malagasy, soutenues par l’ensemble de l’opinion nationale, campent sur leur position à savoir les cinq perles dites îles Eparses (Europa, Bassa da India, Juan de Nova, les Glorieuses et Tromelin) sont malagasy et ce conformément aux deux résolutions de l’Assemblée Générale des Nations Unies du 12 septembre 1979 portant n° 34/91 et du 11 décembre 1980 n°35/123.  

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