Publié dans Culture

« Malaso II » - La présentation a connu un franc succès

Publié le dimanche, 05 mars 2017

L’avant-première du film malagasy, « Malaso II » a eu lieu vendredi dernier au Pk 0 Soarano. Comme le premier film, « Malaso II » a connu un franc succès, tant pour les organisateurs que les spectateurs. Après sa projection intégrale, une soirée dansante a été animée par Black Nadia et le groupe Matsubara. Ce dernier ayant réalisé la bande originale du film, et Black Nadia étant l’une des actrices qui y ont joué.

Le ministre de la culture, Jean Jacques Rabenirina et celui de la Fonction publique, Maharanty Jean de Dieu ont honoré de leur présence cette cérémonie. Après Tana, l’équipe de « Malaso II » fera cap vers d’autres  Régions de Madagascar, à savoir le 10 mars à Toamasina,  le 17 à Mahajanga, le 24 à Fianarantsoa et le 31 mars à Toliara. Des voyages qui entrent notamment dans le cadre de la promotion de ce film. Ainsi, comme la Capitale, des hautes personnalités de ces régions revivront, durant quelques minutes la terreur, la réalité et la vie quotidienne des habitants des quatre coins de la Grande île, particulièrement des problèmes liés aux actes de banditisme. « Malaso » raconte les histoires des « dahalo » auxquels les habitants du Sud de Madagascar font face chaque jour et ce depuis quelques années. Malaso II est tourné à Ilakaka, Ranohira, notamment dans le village de Mariagna, où la Région est actuellement ruinée par le phénomène « dahalo ». Un tournage qui a duré deux mois, avec la participation des habitants, et dont le coût a été estimé à 100 millions d’ariary. Après la sortie en Dvd de ce film, « Madagascar Island Pictures » envisage de réaliser deux  autres sagas relatant le piratage et le vol à l’arraché qui prennent actuellement de l’ampleur dans la Capitale et ses environs. Un casting aura lieu donc, en parallèle avec les projections de « Malaso II », dans les Régions de l’île.

Anatra R.

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Editorial

  • Quid du logement !
     Le cyclone tropical Ava frappa durement l’île d’est en ouest et laissa d’importants dégâts. Pertes en vies humaines, destructions des infrastructures de base,  cultures vivrières endommagées et demeures en désolation. En gros, un douloureux bilan.  Le cas hypothétique des habitations humaines nous attire particulièrement l’attention  dans cette colonne. A chaque fois qu’une tempête ou autre débarque, on s’empresse souvent à noter, après avoir constaté les dégâts humains, les ravages des maisons d’habitation. Des milliers de sans abris ne trouvaient où se réfugier. Il faut souligner qu’avec le travail et la nourriture, la demeure humaine ou l’abri fait partie des trois besoins basiques de l’homme. Les indicateurs de base de la pauvreté se concentrent surtout à ces trois éléments incontournables. Domaines où la plupart des dirigeants politiques, inaptes et incompétents, trébuchent. Des écueils où ils ne parviennent jamais à surmonter. La politique du logement n’existe nulle part ailleurs.

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