Publié dans Dossier

Michel D. Ramiaramanana - « La visite par les classes moyennes est un réel succès »

Publié le dimanche, 26 mars 2017

A l’issue de la deuxième édition du salon Asia-Io, Michel D. Ramiaramanana, président du comité d’organisation de l’évènement au sein de l’agence « Première ligne », a tenu à appuyer le réel succès du salon. Celui-ci s’est particulièrement distingué par la visite d’un grand nombre d’individus issus de la classe moyenne et de la mobilisation d’un grand nombre de jeunes.

 

La Vérité : Monsieur le président, quelles sont vos appréciations de ces quatre jours du salon Asia-Io ?

Michel D. Ramiaramanana : On a constaté que l’action marketing sur la distribution des invitations 0 ariary a été véritablement efficace. Nous avons vu une augmentation de 35% des visiteurs en seulement deux jours, et cela se traduit comme une augmentation sur tous nos évènements : Fim, Salon de l’habitat, Enjoy… Et quand nous avons effectué un sondage sur la qualité des visiteurs, nous avons remarqué que la visite des classes moyennes a été renforcée, et ce pour la première fois à un salon international dans la Grande île. Cela est pour nous un réel succès : nous avons pu convaincre les classes moyennes d’aller à la découverte de foires internationales. D’autre part, nous avons appris que des participants ont fait des ventes inhabituelles. L’Air Mauritius a vendu beaucoup de billets. Il n’y avait pas pensé. Hyundai a réussi à vendre des voitures et des moteurs hors-bords.

 La Vérité : Nous avons également remarqué une forte mobilisation des jeunes. Vos appréciations ?

Michel D. Ramiaramanana : Oui, en effet, et c’est  d’ailleurs la première fois qu’autant de jeunes se mobilisent. Nous pouvons dire que les jeunes sont véritablement convaincus de se mettre au diapason du développement économique annoncé. Samedi, il y a eu un grand nombre de jeunes qui sont venus assister à la conférence sur les zones économiques exclusives.

La Vérité : Des mots particuliers ?

Michel D. Ramiaramanana : Nous tenons à remercier premièrement les visiteurs, puis les exposants et les chancelleries qui ont fait de gros efforts et qui vont aussi développer leurs efforts pour la prochaine édition. Nous sommes reconnaissants de la mobilisation des ministères pour aller à la rencontre du public. Ils ont pu expliquer leur politique. Et puis après, c’est aux visiteurs de voir s’ils sont d’accord ou non…

Tiasoa Samantha

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Editorial

  • Elan national
    Les portes de la Commission mixte, Malagasy et Français chargée de trancher sur le sort des îles Eparses, s’ouvriront ce lundi 18 novembre 2019 à Antananarivo (Andafiavaratra) avec en toile de fond un tableau apparemment contrasté. D’une part, la récente déclaration, incendiaire et provocante, d’Emmanuel Macron aux îles les Glorieuses  « Ici c’est la France ! » De l’autre, la détermination de Madagasikara de vouloir « récupérer » à tout prix les îles malagasy sournoisement appelées « îles éparses ». Les autorités malagasy, soutenues par l’ensemble de l’opinion nationale, campent sur leur position à savoir les cinq perles dites îles Eparses (Europa, Bassa da India, Juan de Nova, les Glorieuses et Tromelin) sont malagasy et ce conformément aux deux résolutions de l’Assemblée Générale des Nations Unies du 12 septembre 1979 portant n° 34/91 et du 11 décembre 1980 n°35/123.  

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