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Dossier spécial « fête des pères » - Ces papas exceptionnels

Publié le vendredi, 16 juin 2017

Dans une famille, les gens ont parfois tendance à comparer les tâches d’une mère et d’un père, en minimisant celles de ce dernier. Si d’un côté, la mère est censée être au gouvernail de la famille, à de nombreux égards, les responsabilités d’un père, bien que moins visibles et moins clamées haut, existent bel et bien, et sont loin d’être plus négligeables que celles de sa conjointe. Cette responsabilité est d’autant plus ardue quand le père se retrouve tout seul avec son enfant dont il doit s’occuper. Voici quelques portraits des pères que nous avons classés comme exceptionnels.

 

Etre un père « solo », une situation difficile

Un père solo, c’est celui qui élève tout seul son enfant, qu’il soit célibataire, ou bien séparé de sa conjointe. 

Quand Olivier et sa femme, un couple légitimement marié, ont eu un enfant, un garçon qui se prénomme Mario, leur ménage a pris une tournure assez compliquée, voire difficile. Cela a commencé quand la mère s’est aperçu que son enfant souffrait de l’épilepsie. De ce fait, jusqu’à ce que Mario ait atteint l’âge de 2 ans, les va-et-vient entre la maison et l’hôpital pour le soigner n’en finissaient plus. Les crises épileptiques de l’enfant s’étant manifestées plus fréquemment, la mère finit par s’en lasser, et décida de quitter la maison, sis à Andavamamba, pour aller vivre chez sa famille, dans le quartier de Mahamasina. 

Quand c’est la maman qui s’en va

Au début de cette vie séparée, la mère ne rend plus visite à son fils qu’une ou deux fois par an, en lui remettant une minime somme de 10 000 ariary, ainsi que quelques beignets, à titre d’aide et de contribution  aux besoins de l’enfant, selon l’explication d’Olivier. Mais, plus le temps avançait, plus les visites s’espaçaient jusqu’à s’estomper complètement.  Et c’est là que la tâche d’Olivier, livré alors à lui-même, du moins moralement, est devenue plus compliquée. Heureusement pour lui, il a son métier de toujours, celui de couturier, confectionneur de vêtements, et qu’il a sa mère à qui il confie la garde de l’enfant lors des ses absences pour des livraisons. 

Et c’est avec cette activité qu’il allait subvenir tant à ses propres besoins, qu’à ceux de son fils. Mais à un moment, Olivier s’est aperçu que son fils semblait trop enfantin pour son âge. Et là, il a compris que celui-ci présentait des signes d’infantilisme. Son corps se développait normalement, mais pas son mental. A 19 ans aujourd’hui, l’enfant se comporte toujours comme un enfant. Sur le chemin de l’école, Mario faisait preuve de caprice inquiétant, et exige que son père lui achète une grande bouteille de jus de fruit à laquelle il ne touchait même pas. Quand son père rentre à la maison le soir, après avoir livré et vendu des robes et des costumes qu’il a confectionnés au marché d’Andravoahangy et Isotry, Mario s’accroche à ses vêtements jusqu’à l’heure d’aller au lit.   

Prenant son courage à deux mains, le père ne s’étant point découragé de la situation, travaillait d’arrache-pied pour pouvoir joindre les deux bouts. De son côté, le petit Mario se retrouve tout seul pendant l’absence de son paternel. « Le plus dur, c’est quand mon enfant tombe malade. C’est dans ces moments-là que je sens vraiment la solitude, due à l’absence de sa mère. A mes temps libres, j’essaye de faire le nettoyage dans la maison, et faisait la lessive pour nous deux, parallèlement  à la préparation des repas, car malgré son âge, Mario ne parvient pas à faire de tels travaux. Il semble avoir été bloqué au stade de l’enfance », a-t-il fait savoir.

« Soit ! M’occuper tout seul de cet enfant est loin d’être chose facile, mais si au moins sa mère était là, à la maison, ce serait moins compliqué. Si au moins mon enfant était dans un état normal, j’aurais été plus fort, car il aurait pu continuer l’école et avoir un jour un travail et de ce fait, devenir indépendant. Mais là pour le moment, je ne vois pas du tout le bout du tunnel », a-t-il déploré. 

Il va de soi que le cas de Olivier n’est pas isolé, il y a certainement d’autres papas qui vivent une situation similaire à la sienne, et qui s’accrochent avec ténacité à la vie, tant bien que mal. 

Rivo S.      

 

Jean Lalason, un père au foyer

Aucun travail n’est défini et attribué automatiquement par rapport au sexe. Selon la culture malgache, les femmes s’occupent des enfants et de la maison et les pères doivent travailler pour gagner de l’argent. Or, actuellement, des pères de famille au niveau de plusieurs foyers malgaches s’occupent des tâches ménagères dites propres aux femmes. Ce sont la préparation de la nourriture de toute la famille, la lessive, le rangement et tant d’autres encore.  Parmi les tâches mentionnées, chercher et varier les aliments quotidiens constituent un véritable casse-tête. Ces personnes, on les appelle dans la société « hommes au foyer » que l’on n’a pas l’habitude de voir et d’entendre. Il s’agit d’une activité que les Malgaches eux-mêmes classent comme étant des tâches féminines. 

Pour s’enrichir, beaucoup optent dans la création des entreprises privées et d’autres décident de s’occuper de leur maison à la place de la femme. C’est le cas de Jean Lalason, un père de famille, la quarantaine, qui, depuis une dizaine d’années, se charge des activités journalières indispensables au sein de son ménage. Quotidiennement, son réveil sonne vers 5 heures moins quart du matin et tout de suite, il se dirige vers la cuisine afin de préparer le petit déjeuner. Etant au nombre de quatre dans la famille, la préparation ne dure pas trop longtemps qu’il peut s’occuper en même temps du nettoyage. « Outre ces activités domestiques, j’œuvre également dans le domaine de l’agriculture qui me permet également de subvenir financièrement aux besoins de ma famille », explique-t-il. Selon ses propos, ce statut de père au foyer ne le perturbe pas. Au contraire, cela lui donne la possibilité de pratiquer diverses activités. A part l’agriculture, il fait aussi de la confection. « Certes, ce travail impliquant un réveil un peu tôt s’avère être fatiguant mais finalement, cela devient une bonne habitude mais surtout une expérience enrichissante pour les hommes », continue-t-il.

Kanto R.

 

Témoignage 

L’amour d’un père peut tout braver

Il était 9 heures du matin quand ma belle-sœur, l’aînée de ma femme, rentra à la maison, essoufflée. Je l’ai regardée avec un air étonné et renfrogné, imitant automatiquement la sienne, et lui demanda ce qui se passait. Elle m’a répondu qu’elle venait juste d’arriver de Fanovàna, une petite localité abandonnée, sur la voie ferrée menant vers Toamasina, au niveau du PK 149, en partant d’Antananarivo. Ma femme y travaillait pour un projet de développement rural.  

Dans les années 60, les voyageurs qui partaient en train vers la côte Est faisaient halte à Fanovàna pour y déjeuner. Plus tard, Andasibe, située à deux gares en amont, lui ayant volé la vedette, Fanovàna s’est déteint pour devenir un petit village déserté, n’ayant plus comme seul  attrait que la gare ferroviaire vers laquelle accouraient immanquablement tous les villageois au moindre son de klaxon des locomotives.

Ma belle-sœur s’est alors mise à me raconter que ce soir-là, des hommes munis de coupe-coupe et de sagaies allaient assaillir, voire incendier le village de Fanovàna pour se venger. « Il parait que lors d’un bal à l’occasion de la fête de l’Indépendance, à Andasibe, l’un des leurs a été molesté par des gars de Fanovàna » a-t-elle tant bien que mal raconté. Alors, je me suis levé pour mieux entendre les détails sur les faits. 

Sans attendre, et sans prévenir mon patron que je ne pouvais pas venir travailler ce jour-là, je me suis préparé avec célérité. En un rien de temps, moi qui avais l’habitude de trainer pour m’habiller, étais prêt à partir, sur-le-champ. Ma belle-sœur m’a alors averti qu’il pourrait être dangereux d’y aller car les assaillants en question étaient, selon ses dires, vraiment enragés. 

Je lui ai rétorqué que cela m’importait peu car tant qu’à mourir, il vaut mieux que ce soit en protégeant ma femme et mes enfants, plutôt qu’en restant, loin d’eux, avec ma peur. « Coûte que coûte, il faut que je vole au secours de ma famille, de mes trésors que Dieu m’a confiés. Pour les protéger, je me battrai jusqu’au bout », ai-je dis, tout en lui adressant un au revoir. En un rien de temps, sans que je m’en sois rendu compte, j’étais déjà dans le taxi-brousse vers Moramanga, les yeux embués de larmes, cachés derrière mes lunettes de soleil. J’étais tenaillé par la peur de ne pas pouvoir arriver à temps à Fanovàna pour protéger mes trésors. Arrivé à Andasibe dans l’après-midi, j’ai appris qu’un train à destination de Tamatave, allait passer à la gare. Mais après une longue attente qui me paraissait une éternité, alors que le soir commençait à tomber, le chef de gare est venu nous annoncer que ledit train n’allait pas venir. Stupéfait et resté interdit, j’ai décidé de revenir vers la Rn2 pour prendre le taxi-brousse, sinon essayer de trouver des voitures de particuliers pour parvenir jusqu’à Antsapanan’i Fanovàna, là où il faudra pénétrer dans la forêt dense de l’Est, et parcourir au moins 5 kilomètres dans le noir, bravant tous les dangers, animaux ou personnes malintentionnées, pour atteindre le village. Et c’est ce que je fis. 

Marchant rapidement, avec mon « nunchaku » dans la main droite et mon couteau à cran d’arrêt dans la gauche, je m’enfonçais sans aucune hésitation dans le noir, ayant hâte de parvenir à Fanovàna. Après avoir parcouru monts et vaux, je voyais enfin les raies de lumière filtrant à travers le chaume des maisonnettes. Mais avant que je ne réalise que je suis bel et bien arrivé à destination, j’a soudain vu des ombres noires surgir des fourrées. Des hommes brandissant des torches sortis de je ne sais où me sommèrent de m’arrêter tout en m’interpellant : « Zôvy ? » (Qui va là ?). J’ai promptement répondu, croyant que c’était les ennemis. Ils s’approchèrent de plus près pour éclairer mon visage à la lueur de leurs torches faites de bambous aux bouts écrasés et enduits de pétrole lampant qu’ils enflammaient. 

Et là, en voyant que c’était moi, ils s’exclamèrent en s’apercevant que j’étais seul, tout en exprimant leur surprise pour mon courage et mon audace. Ils m’ont scruté de haut en bas comme s’ils m’avaient vu pour la première fois. 

Mais la surprise de ma femme et des mes enfants était de loin plus grande. Dès que j’ai franchi la porte de la maison, ils se précipitèrent dans mes bras, les larmes aux yeux. « Papa ! Papa ! Te voilà enfin, nous avions eu si peur ! Mais maintenant que tu es là, nous n’avons plus peur du tout », balbutia mon fils de trois ans et demi.

Aux enfants qui ont encore leur père, sachez que l’avoir avec vous tous les jours, auprès de vous, pour veiller sur vous, est un cadeau inestimable qui n’est pas donné à tout le monde. Autant que faire se peut, respectez votre père, car avec votre mère, il est le représentant de Dieu sur terre. « Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l’Eternel ton Dieu, te donne » (Exode 20 : 12).          

 

Père battu et violenté


Le cas de Roger, invivable et pitoyable

La société nous réserve parfois des surprises. Si ce sont les mères de familles qui se plaignent souvent du « machisme » de leurs époux, pour Roger R., c’est le monde à l’envers. Récit.


On a souvent tort de dire que les hommes ont la réputation de se comporter en machos envers leurs épouses, notamment dans une société comme la nôtre. Pourtant, l’inverse de la situation existe bien où c’est le mari qui est cette fois la victime de « mégère », voire de garce dans le foyer. L’histoire n’est pas trop récente, pourtant on s’inquiète toujours sur le sort de Roger R., ce quadragénaire qui n’est pourtant pas une mauviette. Ce dernier est domicilié à Ambodimita. Ses voisins connaissent bien son histoire mais il faisait si longtemps qu’ils  ne l’ont plus revu. La première fois qu’ils l’ont rencontré, c’était à l’hôpital. Il faisait peine à voir. Il était sérieusement blessé car, non seulement il a reçu un coup de couteau au bras mais il avait aussi quelques lésions occasionnées par des coups dans de nombreux endroits du corps. « Vous voyez, c’est ma femme qui m’a fait ça ! », lâche-t-il. Toute cette violence  s’est produite à la suite de vifs échanges verbaux anodins et qu’il a argué le respect du sexe faible pour ne pas riposter aux assauts haineux de l’autre ! Là, il raconte qu’il lui a fallu quitter rapidement la maison et dormir à la belle étoile pour échapper à la violence de son épouse. C’étaient ses voisins qui l’ont conseillé à porter plainte, mais il n’a pas voulu, dans l’espoir de voir sa conjointe changer de caractère.
Même les cliniciens du centre de soins avaient pitié de lui et n’arrivent pas à comprendre la passivité sinon la résignation de cet homme qui a pourtant des poings et des biceps à contrer la tyrannie de son épouse. « Si vous ne faîtes rien, elle va encore recommencer et pourra même vous tuer ! », lui lance une thérapeute de l’Hjra.


De mal en pis


La prédiction du médecin semble être fondée. Quelques mois après notre entrevue, nous avons croisé un homme qui portait des grosses lunettes fumées destinées à cacher un œil au beurre noir. Et notre interlocuteur semblait avoir vraiment toutes les peines du monde à marcher, des documents entre les mains. A ses côtés, un jeune homme pour le soutenir et l’aider à marcher. C’est son fils aîné et il ne pipa mot. Loin de le reconnaître de suite, c’était Roger lui-même qui a pris l’initiative de nous toiser pour que nous nous rappelions de lui. Evidemment, il était de nouveau retourné à l’hôpital, non pas pour faire un contrôle, mais toujours pour se soigner des séquelles d’une nouvelle agression physique, toujours le fait de son épouse, qui se conduisait de plus en plus avec brutalité envers lui.
Cette fois, la situation va de mal en pis pour le pauvre Roger car la dame était allée trop loin ! A entendre ses narrations, elle l’a attaqué avec un gourdin et qu’il aurait du mal à se parer des coups ! Le bilan était déplorable : un traumatisme crânien qui l’a obligé à faire une radiographie mais aussi diverses fractures aux membres. Nous ne cédons pas à la tentation de bousculer un peu ce quadragénaire qui souffre trop le martyr sous prétexte de craindre d’aller en prison s’il blessera sa conjointe en lui rendant ses coups. «Maintenant, ça ne peut plus continuer comme ça ! Il faut que j’agisse. Voilà pourquoi je me suis procurai d’un certificat médical », se lamenta-t-il. Mais là encore, sa chance de voir ses démarches d’intenter un procès aboutir, a été trop mince.
Selon toujours ses confidences, sa femme aurait un amant, qui serait un élément des Forces de l’ordre et qu’elle aurait également des relations en haut-lieu, notamment au niveau de la Justice. « Elle m’a fait savoir que je peux faire ce que je veux mais je ne réussirai
jamais à la faire écrouer
», ajoute-t-il. A part donc la violence physique que le malheureux a dû supporter durant de longues années, voilà aussi qu’il subit en même temps la pire torture  morale qu’un homme puisse connaître durant son existence. Le cas de ce résident d’Ambodimita n’est qu’un exemple du mari soumis et violenté parmi tant d’autres de notre siècle où l’on prône l’égalité des sexes.


Franck Roland

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Editorial

  • Incendiaire
    Un puissant séisme politique secoue le Togo et menace sérieusement la dynastie Gnassingbé.  L’opposition togolaise conteste, de la manière la plus énergique et déterminée, l’acharnement des Gnassingbé à s’incruster au pouvoir. A l’issue d’un coup d’Etat en 1967 au Togo, un petit Etat d’Afrique occidentale, sur le Golfe de la Guinée, le Lieutenant Colonel Etienne Gnassingbé Eyadema monta au pouvoir. Il y resta jusqu’à sa mort en 2005, soit, 38 ans de règne sans partage. Son fils Faure Gnassingbé, avec la complicité de l’Armée, lui succéda. « Réélu », successivement en 2010 et 2015, il compte rééditer le schéma classique, comme une lettre à la poste, en 2020. Seulement voilà, l’opposition monta au créneau et décida de lui barrer la route.

A bout portant

BONS PLANS WEEK-END

  •  Vendredi 25 novmebre 2016:

    - Fara kely, Fara Gloum et Mahandry au Piment café

    - Joëlle Claude  : au Cercle-germano malagasy à Analakely

    - "Who's next" au Dome Rta à 17h

    - Journée dédiée à la jeunesse suivi d'un spectacle oratoire le "Cinbé village" et le "zumba coloré" au Village de la Francophonie à Andohatapenaka

    - Grand concert intégrationnel au Village de la Francophonie à 15h suivi d'un défilé de mode et un "Zoma magnifique" avec Mika et Davis à 21h

    Samedi 26 novembre 2016:

    - "Ndao hifety isika jiaby": thème du jour au Village de la Francophonie

    Dimanche 27 novembre 2016:

    - "Ce n'est qu'un au revoir" thème du jour au Village de la Francophonie

    - "Ciné village", finale du tournoi de slam, carnaval de clôture, grand concert de musique classique, récit du mythe d'Ibonia, un chant d'au revoir du village, un jeu de drapeau: "Ce n'est qu'un au revoir mes frères" à 19h au Village de la Francophonie

  • Se surpasser, encore et toujours. Avant de s’envoler pour d’autres cieux, Bodo rendra hommage à ses fans à l’« Akany Nambinitsoa », Talatamaty. Ce sera son dernier cabaret-concert de cette année. Une occasion à ne pas rater pour les amateurs de cette grande dame de la musique malagasy. Le show commencera à partir de 20h.
     
  • Après l’avant-gout de la célébration du 20ème anniversaire du groupe « ‘Zay » qui a eu lieu à l’hôtel Carlton, Anosy, ce dernier revient sur le devant de la scène. Ainsi, le groupe réalisera un autre concert au Palais des sports de Mahamasina ce dimanche après-midi. Durant quelques heures, « ‘Zay » résumera les 20 ans de sa carrière à travers ses titres. Nary et compagnie ressusciteront leurs tubes les plus connus. Outre les musiciens, l’instrument à vent « Anjaniony » bercera le public. Le concert débutera à partir de 15h.
     
  • Une belle ambiance et de la bonne musique attendront les abonnés de l’Amitié Fandian à Ankadindramamy à partir de 21h. Mahery, Nini (Kiaka), Poun ou encore Green Banane animeront la soirée « after work » de cet endroit qui est devenu, à chaque fin de week-end, le lieu de rendez-vous incontournable pour certaines familles et des amis. Le répertoire sera composé des succès de ces artistes, en plus des duos et trios exceptionnels. 

  •  Des artistes véhiculant des styles de musique différents se réuniront au Pk 0 Soarano. La musique traditionnelle, celle urbaine et la musique des hauts-plateaux berceront les cœurs des  abonnés de cet endroit dans une soirée dénommée « Cabaret in Tanà ». Ry kala vazo, Jimmy Harison, Tana Group et Tovo J’hay partageront la scène pour assurer une ambiance parfaite.
  • Dans le cadre du festival « Madajazzcar », un cabaret avec Mampionona quintet, Hakon Storm, Mathisen feat Lova Bil, @ Tonny Mahefa Razafiarison & Volahasiniaina Linda aura lieu à l’hotel du Louvre, Antaninarenina à partir de 19h 30.
     
     
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