Publié dans Dossier

Une journée avec les pompiers - Du secourisme… et de belles aventures

Publié le vendredi, 22 février 2019

 La caserne des pompiers Tsaralalàna possède un programme journalier presque parfait. Il n’y a pas de gens plus ordonnés que les sapeurs-pompiers. Et dans cet article, on peut l’affirmer. Ces soldats du feu œuvrent de jour comme de nuit pour assurer leurs responsabilités envers les concitoyens. En  dehors des interventions de service, notamment les actions de sauvetage, ils mènent une toute autre vie semblable à celle des apprentis des écoles supérieures, des élèves d’école primaire et des adultes responsables. Leur calendrier journalier est bien défini à l’avance et doit être suivi à la lettre. Ceci comprend diverses activités obligatoires dont le regroupement matinal, la vérification de tous les matériels, le divertissement dans la salle de sports et dans la salle de lecture. 

 

Pour Antananarivo, le nombre des sapeurs-pompiers est de 156 au total. Evidemment, ils ont un problème au niveau des effectifs. Au lieu d’un soldat du feu pour 800 habitants, un pompier s’occupe de 1 500 personnes. Malgré cette situation, nos héros continuent d’honorer d’assumer leur responsabilité. POM3245KR (12)

7 officiers assurent le fonctionnement de la caserne de Tsaralalàna avec quatre sections différentes. Il s’agit de la section de commandement comprenant les employés administratifs dont les informaticiens et les médecins. A cela s’ajoute la section « Descendant » travaillant 24h/24h (de 7h 30 jusqu’à 9h le lendemain) et disposant d’un repos de 24 heures. Vient ensuite la section « Corvée » qui a effectué un service de nuit et devrait œuvrer pendant une demi-journée à abattre les arbres présentant du danger à la population. Enfin, il existe également la section « Montant » qui reprend du service après la pause. 

Au niveau de cet établissement, quand l’alarme spécifique à chaque situation sonne, le chef de section se dépêche au centre de traitement d’alerte pour recueillir toutes les informations. Quant à ses subordonnés, ils rejoignent leurs attributions respectives. 

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Editorial

  • Corporatisme et impunité
    Lors de la « Concertation nationale des grands responsables de la Police nationale tenue à Ivato (CCI) le 20 août 2019, le Premier ministre Ntsay Christian sort de ses gonds. D’habitude conciliant dans ses interventions publiques, le Chef du Gouvernement n’a pas pu retenir la colère face à la défense exclusive et parfois aveugle des intérêts professionnels constatée au sein de la Police nationale. Ntsay a tapé sur la table ! Il dénonce le comportement corporatiste qui frise l’impunité dans les rangs des Forces de l’ordre.Néanmoins, le scélérat geste le moins que l’on puisse dire de la Police nationale n’est seulement le fait de cette unité des Forces de l’Ordre, le regrettable comportement s’enregistre malheureusement aussi chez d’autres Corps de métier et qui s’apparente à une tendance généralisée à asseoir l’impunité en tant que système. De l’immunité parlementaire. Les largesses que la Loi fondamentale donne jouissance à un parlementaire préoccupent le citoyen…

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