Publié dans Economie

Commune d’Antehiroka - « Miser sur la confiance de la population »

Publié le mardi, 20 septembre 2016

La Commune d’Antehiroka, District d’Ambohidratrimo, dans la Région d’Analamanga, se distingue du fait qu’elle ne pose pas de banderole pour inciter la population à payer ses impôts.

Cette Commune compte près de 80 000 habitants, répartis en neuf « Fokontany ». De même, l’installation des commerçants informels sur les trottoirs n’a pas fait l’objet de beaucoup de difficultés. « La confiance de la population est la base de cet exploit », confie Bezoro Razakandrainy, maire de la Commune d’Antehiroka. Prochainement, cette Commune ambitionne de construire un lycée, une école primaire publique (Epp) à Antanetibe, ainsi que de réhabiliter l’Epp Amboaroy pour bientôt. Il y a environ huit ans, les employés de la Commune étaient au nombre de 60 contre moins d’une centaine actuellement. L’Etat et la région appuient cette collectivité. Les principaux revenus d’Antehiroka sont les impôts et taxes sur l’immobilier, les terrains, le marché, les droits de stationnement,…L’une de ces spéciales réalisations est la bibliothèque qui satisfait les besoins des jeunes. Jean Marc Rakotondrasendra dit Zazah, chef fokontany d’Ambohibao affirme : « La collaboration avec la population locale nécessite de l’expérience, de la capacité de conviction. Des "dina" sont appliqués à ceux qui ne paient pas par exemple la somme de 500 ariary par mois pour le ramassage des ordures ». L’année dernière, ce « Fokontany » comptait environ 30 156 habitants.

D.H.R.

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Editorial

  • Elan national
    Les portes de la Commission mixte, Malagasy et Français chargée de trancher sur le sort des îles Eparses, s’ouvriront ce lundi 18 novembre 2019 à Antananarivo (Andafiavaratra) avec en toile de fond un tableau apparemment contrasté. D’une part, la récente déclaration, incendiaire et provocante, d’Emmanuel Macron aux îles les Glorieuses  « Ici c’est la France ! » De l’autre, la détermination de Madagasikara de vouloir « récupérer » à tout prix les îles malagasy sournoisement appelées « îles éparses ». Les autorités malagasy, soutenues par l’ensemble de l’opinion nationale, campent sur leur position à savoir les cinq perles dites îles Eparses (Europa, Bassa da India, Juan de Nova, les Glorieuses et Tromelin) sont malagasy et ce conformément aux deux résolutions de l’Assemblée Générale des Nations Unies du 12 septembre 1979 portant n° 34/91 et du 11 décembre 1980 n°35/123.  

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