Publié dans Economie

Création d’entreprises - Le financement de départ, le principal frein

Publié le mercredi, 04 avril 2018

Bon nombres de diplômés ont du mal à trouver du travail à la fin de leurs études. Les compétences sont là, mais c’est toujours au niveau de l’expérience qu’ils se font recaler. Face à cette situation, certains décident de se lancer dans la création d’entreprises afin de créer un travail conforme à leurs compétences, à leurs besoins et principalement à leur passion. Tout le monde rêve, en effet, de devenir son propre patron sauf que le parcours pour y arriver n’est pas aussi simple. Avoir une idée ne suffit pas, il faut également chercher des moyens financiers pour pouvoir la développer et la mettre en œuvre. Et le financement de départ demeure aujourd’hui le principal obstacle à la création d’entreprises. « J’ai élaboré mon projet d’entreprise depuis déjà six mois, et c’est au niveau du financement que je rame un peu. Je n’ai pas envie d’avoir recours aux banques pour des prêts, mais je cherche plutôt des partenaires prêts à s’investir autant que moi dans ce projet », explique Riantsoa, une jeune entrepreneure de 27 ans. Contrairement aux autres pays, avoir recours aux services bancaires n’est pas encore ancré dans notre culture. Par peur de ne pas pouvoir rembourser les sommes empruntées ou par manque de confiance vis-à-vis de la réussite du projet ? 

 

Place au financement participatif 

Après quelques temps, les entrepreneurs finissent par abandonner leur idée vu qu’ils n’ont pas réussi à trouver les fonds nécessaires pour démarrer leurs affaires. Pourtant, il faut rappeler que les banques ne sont pas le seul moyen de financement. Un jeune entrepreneur peut également faire appel à un financement participatif. Tout repose sur le dossier du projet. Avec un plan d’affaires en béton, on pourrait notamment convaincre un grand investisseur d’investir dans un projet. L’investisseur peut alors faire un don, un don avec une contrepartie ou encore un prêt. Dans la création d’une entreprise, on ne peut pas vraiment jouer la carte de la sécurité. Une idée simple peut devenir une vraie réussite alors qu’une bonne idée d’entreprise peut faire un flop au bout de quelques temps seulement. Ainsi, la réussite d’un business repose sur la conviction de l’initiateur du projet. S’il en est convaincu, les investisseurs finiront par le suivre. Il faut juste bien choisir son domaine. 

 Rova R.

 

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Editorial

  • Bataille rangée
    Guerre déclarée. L’escalade de provocations, déclenchée initialement par les maîtres du régime, propulse inexorablement le pays vers la logique de confrontation. Une guerre déclarée dont personne ne sait quel en est la véritable raison. Des troubles inutiles et incompris sciemment fomentés un peu partout.  En face, l’opinion publique, des acteurs pertinents de la société civile, les leaders des formations politiques principalement de l’opposition et même les prélats des Eglises, à l’instar de l’Eglise catholique apostolique romaine (ECAR) ou ceux des Eglises non affiliées au FFKM ne restent pas insensibles. Ils réagissent chacun dans leur propre camp. En fait, ils ne veulent pas rester indifférents et sont déterminés à manifester leur rejet aux dérives dictatoriales, répétées, de ces détenteurs de l’autorité d’Etat. Des tirs croisés, apparemment percutants, atteignent de plein fouet le centre de gravité du pouvoir. Ainsi, le régime doit faire face à une bataille rangée sur plusieurs fronts.Les catholiques, très…

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