Publié dans Economie

Réhabilitation des routes - Focus sur le contrôle qualité

Publié le lundi, 29 octobre 2018

Nouvelles initiatives. Après réhabilitation, les routes à Madagascar se détériorent facilement, plus particulièrement en période des pluies. Pour y remédier, le ministère des Travaux publics projette d’améliorer le contrôle qualité des infrastructures après chaque rénovation. Cette initiative a été exposée à Toliary la semaine dernière, lors de l’atelier de validation du plan d’action pour la période 2018-2019. Durant trois jours, des techniciens venus des quatre coins de la Grande île se sont réunis pour faire une rétrospective des périodes précédentes, à savoir de 2016 à 2017 et de 2017 à 2018. Cette mission de contrôle renforcée sera exécutée par les bureaux régionaux du ministère de tutelle, répartis dans tout le pays. Le principal objectif étant de contribuer à l’amélioration de l’état des routes pour le bénéfice de tous.


« Nous voulons que les routes construites ou réhabilitées perdurent et ne s’abîment pas au bout de quelques mois. Et pour y parvenir, le contrôle du travail des prestataires est l’option principale », souligne un responsable auprès du ministère. Les réhabilitations se focaliseront surtout sur les routes reliant les six Provinces ainsi que celles des grandes villes. Outre cela, l’institution publique prévoit également de réduire les remblayages et les excavations, plus particulièrement durant la saison estivale. Toutefois, la construction d’une route reste un grand investissement. Malgré la mise en place du Fonds d’entretien routier (FER), les moyens restent encore limités. Or, il ne faut pas oublier que le goudron est un dérivé des produits pétroliers dont le coût demeure exorbitant. Par conséquent, ce coût élevé du goudron se répercute notamment sur la qualité et la quantité des travaux de rénovation ou de réfection entrepris. Dans la Capitale, par exemple, quand une route est endommagée, seule la partie endommagée est réparée. De ce fait, dans bien des cas, les infrastructures routières n’ont pas le même niveau de qualité. Ainsi, elles s’usent rapidement, surtout à partir du mois de décembre. Cela se remarque surtout dans les quartiers comme 67 Ha ou encore Antohomandinika, où la chaussée est souvent détériorée tout au long de l’année. Cette détérioration rapide des routes est également causée par l’absence ou l’obstruction des canaux d’irrigation par des déchets. En effet, comme les canaux sont bouchés, les eaux usées finissent par s’accumuler et ronger petit à petit la route. Donc, pour bien entretenir les routes, il est nécessaire de s’occuper en parallèle des canaux d’irrigation.
Rova R.

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Editorial

  • Flou déroutant !
    Pour des raisons qui restent à définir sinon à  éclaircir, la CENI s’entête à œuvrer dans un cadre embrouilliaminique. Le manque de visibilité dans lequel les travaux relatif aux décomptages et aux traitements des voix issues de l’élection présidentielle du 7 novembre 2018 s’effectuent, irrite les esprits. L’entêtement de l’équipe du Maitre Hery Rakotoarimanana à continuer de publier des contestés déconcertent plus d’un. Elle juge inappropriée la requête des proches collaborateurs de certains candidats, entre autres ceux du MAPAR d’Andry Nirina Rajoelina, de revoir le mécanisme de traitement des procès-verbaux (P.V.) émanant directement des Bureaux de vote (B.V.). Les décalages sont flagrants ! Il se trouve que le candidat n° 13 soit  le plus perdant dans cet imbroglio. Mais en fin de compte, la majorité des candidats se sentent tous lésés à travers ce mic-mac. Mais, la CENI ne veut rien en savoir ! 

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