Publié dans Economie

« Allianz Social Innovation Fund 2018 » - Accompagner l’insertion professionnelle des jeunes

Publié le vendredi, 02 novembre 2018

De A à Z. SOS Villages d’enfants Madagascar en collaboration avec Allianz Madagascar ont remporté cette année le « Allianz Social Innovation Fund 2018 » grâce à leur projet d’employabilité des jeunes. Ainsi, les deux parties s’engagent à promouvoir le travail décent pour les jeunes. Pour ce faire, il accompagnement l’insertion professionnelles des jeunes en leur octroyant une éducation de qualité ainsi qu’un accès à des emplois. Dans ce contexte, les employers de l’assureur s’engageront personnellement dans l’identification des besoins des bénéficiaires en matière d’éducation, de formation mais aussi de compétences générales dont les économies ont besoin. « Dans ce projet, les jeunes venant de SOS Villages d’enfants seront pris en charge de A à Z. Et nos employés dédieront deux à quatre heures de leur temps sur une fréquence de deux fois par mois pour cela », explique Philippe le Breton, administrateur et directeur général d’Allianz Madagascar.


10 000 euros de soutien
 Pour précision, le projet d’Allianz Madagascar et de SOS Villages d’enfants Madagascar a reçu le premier prix, un fonds de 10 000 euros pour sa réalisation. Allianz Madagascar contribuera également à hauteur de 120 millions d’ariary pour les trois ans à venir. Ainsi, il proposera alors d’accompagner trente jeunes issus de l’accueil sur le long terme et des programmes de renforcement familial sur une période de trois ans. « En premier temps, nous allons d’abord prendre en charge dix jeunes pour bien roder le système. Mais ces chiffres évolueront au fur et à mesure », précise Philippe
le Breton. Pour sceller cette nouvelle collaboration, une convention de partenariat a alors été signée par les deux parties, mercredi dernier,
à l’hôtel Colbert Antaninarenina. Ce partenariat stratégique  propose ainsi une nouvelle solution efficace et durable à l’employabilité des jeunes.
 Rova R.

Fil infos

  • Communales à Tana - « Iarivo Mandroso » vote pour Naina Andriantsitohaina
  • De la Région d’Itasy à la DIANA - Un week – end marathon pour le Président
  • Nouveau gouverneur de la Banque centrale - La consolidation des réserves d’or en priorité
  • Andry Rajoelina sur les îles éparses - « L’intérêt du pays passe avant les divergences politiques »
  • Environnement et corruption - Les évêques s’alarment
  • Traite de personnes vers l’Arabie Saoudite - Une passeuse condamnée à 5 ans d’emprisonnement
  • Problèmes de la JIRAMA - “Je prendrai mes responsabilités”, affirme le Chef d’Etat
  • Stade de Mahamasina - La réhabilitation incontournable !
  • Détournement de deniers publics - Liberté provisoire refusée pour Claudine Razaimamonjy et le maire d’Ambohimahamasina
  • Revendication des îles éparses - La cohésion nationale, condition primordiale du succès

Editorial

  • Quid de la Haute Cour de Justice !
    Cinq ans après ou presque de la date butoir de son entrée en fonction, la Haute Cour de Justice (HCJ) n’est pas encore opérationnelle. Un retard flagrant et voulu par un régime, en particulier son chef, qui n’avait pas du tout l’intérêt à son opérationnalité. La Constitution, votée le 17 novembre 2010 et proclamée le 11 décembre de la même année mettant en place la 4ème République, prévoit dans le titre IV l’existence et le fonctionnement de la HCJ. La première Constitution malagasy donnant naissance à la Première République datait de 1959 qui prendra fin à l’élection d’une nouvelle Constitution en 1975, date du début de la Deuxième République qui sera, elle aussi, balayée par la naissance de la Troisième République en raison d’une nouvelle Constitution votée en 1992. Elle s’achèvera en 2010. Le Président de la République Rajaonarimampianina Hery faillit, en 2015, abandonner le siège doré d’Iavoloha en raison…

A bout portant

AutoDiff