Editorial

Machine arrière

Publié le lundi, 03 juillet 2017
Et le pays recule ! Tel un engin qui ne peut plus avancer ou remonter la pente et se voit condamné à faire machine arrière. C’est la caricature d’un taxi-brousse plein à craquer, sur une pente dangereuse, dont le moteur fait faux bond tandis que le frein lâche et le conducteur, avec tous les passagers à bord, ne sait plus comment faire. Le véhicule fait marche arrière et va finir sa course folle au fond du ravin. Un « atterrissage » dramatique qui coûtera la vie à plusieurs personnes.

Poste vacant

Publié le dimanche, 02 juillet 2017
L’opposition malagasy cherche, désespérément, un chef. Un  introuvable leader ! Un « gisa mainty » probablement  inexistant, du moins, jusqu’à présent ! La Constitution de la Quatrième République  stipule dans son art. 78, alinéa 2 que : « L’opposition a droit à un poste de vice-président et préside au moins l’une des commissions. » Cet article est valable ou applicable pour les deux Chambres du Parlement (Assemblée nationale et Sénat). L’existence officielle de l’opposition est, ainsi, recommandée par la Loi fondamentale.

Peur bleue

Publié le vendredi, 30 juin 2017
« Sentiment de forte inquiétude en présence ou à la pensée d’un danger ou d’une menace… ». Si telle est la définition, selon Larousse, du terme « peur », tandis que la peur bleue est la « peur très vive », selon toujours ce « dico » de référence. 

L’exemplarité

Publié le jeudi, 29 juin 2017
  Emmanuel Macron, dès son accession au pouvoir, prit pour mot d’ordre : l’« exemplarité ». Une empreinte qu’il voudrait coller à son image et un style de gouvernance qu’il entendrait appliquer. Le numéro deux de l’Exécutif, Edouard Philippe, le  Premier ministre, en marge de la victoire écrasante de la République en marche (Rem), aux dernières Législatives, abonda dans ce sens. Ses premiers mots pour aborder l’exploit furent, entre autres, l’exemplarité.

A l’infini !

Publié le mercredi, 28 juin 2017
Le retour sur terre est particulièrement plus rude pour les tenants du pouvoir. Après deux ou trois jours de « voyage » dans les nuages, l’atterrissage s’apparente à un « crash ». Les dirigeants du pays ne sont guère sortis de l’auberge. Pris en tenaille entre l’incapacité dont ils font montre à traiter, comme il se doit, les différents « dossiers » chauds, à caractère à la fois politique  et technique et la détermination ou le « jusqu’au-boutisme » des grévistes à maintenir la pression, les hauts responsables ministériels ne savent plus où mettre les pieds.

Retour à… l’enfer !

Publié le mardi, 27 juin 2017
Finies les festivités du 26 juin ! La parenthèse de la Fête nationale est fermée. Un petit moment de liesse où les gros soucis de la vie au quotidien se dissipèrent, provisoirement, pour s’envoler dans les nuages. Et revoilà le retour brutal sur terre ou, même, « sous terre », à l’enfer, pour certains.L’« après 26 juin » est synonyme, pour beaucoup, de la reprise de la tourmente. Les dures réalités que la population affronte, chaque jour que le bon Dieu fait, reviennent en puissance et dictent de nouveau leurs lois.

Fil infos

  • Andry Rajoelina contre l’insécurité - L’arrêt de l’exportation bovine en perspective
  • Région Menabe - La mafia des bois précieux fait parler d’elle
  • Atteinte à la sûreté intérieure de l'Etat - Pety Rakotoniaina de nouveau en prison
  • Election présidentielle - Narson Rafidimanana et 150 maires séduits par le programme de Rajoelina
  • Déstabilisation et manœuvres de coup d'Etat - Des mains étrangères au cœur des soupçons
  • Conseil du Fampihavanana Malagasy - Perte de crédibilité confirmée !
  • Permis et carte grise biométriques - Accusés, levez-vous !
  • Antoko Repoblikanina - Le dernier- né des partis politiques à Madagascar
  • Mbola Rajaonah, le pestiféré - Sur les traces de Claudine Razaimamonjy
  • Trafic de bois précieux au Vakinankaratra - Deux femmes proches de Rajaonarimampianina dans le coup

La Une

Editorial

  • HVM, que reste-t-il ?
    Alors que toutes les formations politiques, du moins celles dignes de leur stature, resserrent les rangs pour affronter la course en vue de la magistrature suprême, le parti du Président démissionnaire Hery Rajaonarimampianina s’effrite. Le parti au pouvoir va en ordre dispersé.  Les démissions se succèdent. Une défection cache une autre ! A ce rythme, le parti présidentiel, une formation politique, sûre de sa puissance, à  l’époque, et qui défiait avec un certain orgueil et d’une fierté, mal placée, les autres serait d’ici peu une carcasse d’ossements, sans âme, ni corps,  l’ombre de lui-même ! Les « départs définitifs » se poursuivent. Et la liste n’est pas exhaustive !

A bout portant

AutoDiff