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Publié dans Editorial

Chef du monde !

Publié le mardi, 08 novembre 2016

 

Jour-J pour l’élection du Président des Etats-Unis. Ce mardi 8 novembre 2016, les citoyens américains vont élire leur Président, celle ou celui qui sera la nouvelle ou le nouveau locataire de la Maison Blanche. Deux candidats s’affrontent, Hillary Clinton, avocate au Barreau de New-York et ex-First lady, soutenue par le parti démocrate.

En face d’elle, Donald Trump, richissime homme d’affaires, dans l’immobilier essentiellement, adoubé par les Républicains. La première fait partie de l’intelligentsia américaine, une brillante avocate et aguerrie aux parcours, à pièges, des relations internationales, tandis que le second, un « sac-à-dos » des business, le type même de « self made man » américain et fier d’être parmi les multimilliardaires des Etats-Unis.

Les Américains vont, donc, choisir entre une ex-First lady, rompue dans les affaires internationales en étant une ancienne Secrétaire d’Etat, durant le premier mandat d’Obama et un homme d’affaires, personnage atypique, bouillonnant et imprévisible qui propose à ses concitoyens la réussite personnelle, « un produit » qui se vend bien aux Etats-Unis. Traditionnellement, les Américains manifestent plutôt leur préférence pour les candidats ayant fait leurs preuves dans les parcours personnels selon le modèle de l’ « American way of life » du type Ronald Reagan.  

Le système démocratique américain lié aux procédures des scrutins, surtout pour le vote du Président, est complexe. Précédé d’un long et harassant primaire, le mécanisme est unique. Le citoyen n’élit pas directement celui qui va devenir le maître de l’Administration et de la Maison Blanche. Il ne s’agit pas d’un suffrage universel direct. Ce sont les grands électeurs dans le Congrès (représentants et sénateurs) qui se chargeront de la tâche. La Chambre des représentants renouvelle ses membres tous les deux ans, tandis que le Sénat tous les six dont un renouvellement, partiel, se fait à mi-mandat du Président. Dans la pratique, l’élection du Président des Etats-Unis se joue au prorata du total des voix obtenues par chacun des deux grands partis, démocrate et républicain, ce jour.  Le parti qui obtient le plus grand nombre d’élus remportera la victoire. A signaler que les 50 gouverneurs des 50 Etats fédérés sont à élire également au même moment. Celle ou celui qui sera désigné(e) ce jour va présider les destinées du pays le plus puissant du monde. Une responsabilité qui dépasse, largement, les frontières des Etats-Unis. En fait, jusque-là, les Etats-Unis d’Amérique sont la première puissance économique de la planète Terre. Il en est de même pour la puissance militaire. La Chine, en talonnant de très près ce pays, par la force des choses, se hisse au deuxième rang 

de l’économie mondiale et la Russie, en deuxième puissance militaire. Par conséquent, une élection de cette envergure concerne, forcément, le monde entier. Le ou la future locataire de la Maison Blanche sera le… gendarme du monde. Le Chef de l’Administration américaine gérera, en même temps, les grands points chauds du monde, à savoir les conflits éternels du Moyen-Orient, du Proche-Orient, en Afrique et en Asie. Certes, la puissance américaine se voit balancée par le tandem Russie-Chine, mais, n’empêche qu’à eux seuls, les Américains s’imposent dans le règlement de certains litiges internationaux.

L’une ou l’un des deux candidats, Clinton ou Trump, qui remportera les élections présidentielles, portera la charge du Chef du monde.

Ndrianaivo

 

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Editorial

  • De bons auspices
    Le régime IEM part d’un bon pied ! Sous une bonne étoile, Rajoelina semble débuter son pouvoir à la magistrature suprême du pays dans un cadre encourageant. Les signaux affichés sur le tableau de commande sont au vert pour ne pas le dire « à l’orange ». Tout commença par une élection présidentielle sans anicroche ni la moindre escarmouche. Une élection crédible et reconnue par …tous. Les deux finalistes, Rajoelina et Ravalomanana, après la proclamation des résultats définitifs par la HCC, se sont donné la main. Avec un score honorable et sans appel de 55,66 %, Andry Rajoelina gagna, haut la main, le scrutin. Et donc, une alternance par la voie royale des urnes et où la démocratie jouit de son plein droit. « Zandry Kely » se débarrassa définitivement de l’étoffe de « putschiste » qu’on lui avait taxé injustement depuis la Révolution Orange de 2009.  

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