Publié dans Editorial

La rage de gagner

Publié le vendredi, 02 novembre 2018

Andry Nirina Rajoelina (ANR), le candidat n° 13, imperturbable, continue son chemin. Il fait comme si de rien n’était ! Rien qu’à voir le méga-meeting organisé ce jour à Antsonjombe. Des embûches et guet-apens, des blocages et des sabotages qui, parfois, dépassent l’entendement. Mais, la caravane passe ! C’est méconnaiître l’homme ! ANR ne reculera jamais devant n’importe quel obstacle ! Il n’a pas froid aux yeux. La rage de vaincre pour gagner à toute compétition l’anime au plus profond de son âme. Depuis son âge, ANR est l’homme des défis. Quand il s’engage à participer à quelque tournoi ou une épreuve que ce soit, il le prend toujours au sérieux et fonce. Il ne prend jamais à la légère une décision prise. Quand la banque BNI-CL lançait le concours pour le Prix de meilleur entrepreneur, une compétition réservée uniquement aux jeunes opérateurs, ANR y prenait part. Et, il avait remporté le trophée.


Le jour où il avait décidé de se porter candidat à l’élection du premier Magistrat de la ville d’Antananarivo, la Capitale, en 2008, personne même parmi ses proches ne croyait qu’ANR avait pris la bonne décision. Le régime TIM de Marc Ravalomanana se trouvait, à cette époque, au summum de son pouvoir. Président de la République, récemment réélu cette année-là, Ravalo estimait, en toute fierté, que le TIM allait faire une petite bouchée de l’élection à la Mairie de la Ville des Mille. Il toisait Zandry Kely, le candidat rival à son poulain. Encore une fois, c’est méconnaître l’homme ! ANR, le petit David, n’éprouvait aucun complexe de se mesurer face au géant Goliath, Ravalo du moins à son candidat ! Les résultats furent sans appel. Le porte-fanion du TGV gagnait haut la main le vote. Ravalo et son état-major durent se plier. Quelle honte pour le tout puissant parti TIM ! Le jour où le Chef de l’Etat, Marc Ravalomanana décida de fermer la Station Viva, Andry Rajoelina n’avait point digéré une telle décision. Ce fut la goutte d’eau qui faisait déborder le vase ! Un abus d’autorité qui allait coûter cher au magnat du lait et Président de la République de son état. Il croyait tout pouvoir imposer. Il sous-estimait la capacité de résistance et la ténacité de Zandry Kely, un fonceur gonflé à bloc d’une rage de vaincre. L’épopée de la longue Transition au bout de laquelle il a pu passer le pouvoir par la voie de l’élection en est la preuve. Pour en revenir à l’élection anticipée du 7 novembre, le jeune ANR s’est aligné dans les starting-blocks. Une décision mûrement réfléchie durant les quatre ans de silence absolu. Et sauf surprise de dernière heure, il remportera ce scrutin. Mais en attendant, il fonce à bloc. Il ne se laisse pas déranger par des manœuvres dilatoires, par des campagnes de dénigrement et par des intox gratuites perpétrées par des éléments mal famés. Il n’est pas du genre de quelqu’un qui fait à moitié, encore moins, celui qui sous-estime les enjeux en cours, ANR est le genre d’homme qui s’investit à fond.
Le « velirano » (pacte de l’IEM) en 13 points vitaux auxquels il s’est engagé d’honorer traduit sa ferme volonté de vouloir « sauver Madagascar » et justifie bien la rage de gagner.
 Ndrianaivo

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Editorial

  • Flou déroutant !
    Pour des raisons qui restent à définir sinon à  éclaircir, la CENI s’entête à œuvrer dans un cadre embrouilliaminique. Le manque de visibilité dans lequel les travaux relatif aux décomptages et aux traitements des voix issues de l’élection présidentielle du 7 novembre 2018 s’effectuent, irrite les esprits. L’entêtement de l’équipe du Maitre Hery Rakotoarimanana à continuer de publier des contestés déconcertent plus d’un. Elle juge inappropriée la requête des proches collaborateurs de certains candidats, entre autres ceux du MAPAR d’Andry Nirina Rajoelina, de revoir le mécanisme de traitement des procès-verbaux (P.V.) émanant directement des Bureaux de vote (B.V.). Les décalages sont flagrants ! Il se trouve que le candidat n° 13 soit  le plus perdant dans cet imbroglio. Mais en fin de compte, la majorité des candidats se sentent tous lésés à travers ce mic-mac. Mais, la CENI ne veut rien en savoir ! 

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