Publié dans Editorial

Vigilance maximale

Publié le lundi, 05 novembre 2018

La campagne électorale touche à sa fin. Lancée le lundi 7 octobre, la propagande pour le scrutin du 7 novembre 2018, jour où le peuple malagasy choisira celui ou celle qui va présider les destinées de la Nation malagasy pour les cinq ans à venir, arrive à son terme. Pendant un mois, les 36 candidats dont les dossiers ont été fermement validés par la Haute Cour Constitutionnelle (HCC), du moins les sérieux et les plus déterminés, sillonnèrent monts et vallées du pays. L'opportunité mise à leur disposition pour exposer leurs programmes pour convaincre les concitoyens en leur faveur. Encore fallait-il que les prétendants « acceptés » aient un programme ou un projet de société percutant et réalisable.

Place, donc, à la méditation et à la préparation physique et morale pour affronter le grand défi de ce jour, de demain, tant attendu. Un temps pour parler, discourir et un temps pour réfléchir, et ce, pour être prêt à assumer sa responsabilité devant la Nation.
La meilleure des préparations à se donner consiste à mettre au point toute la stratégie utile à une vigilance maximale. Tous les citoyens de bonne volonté et avides de changement doivent se donner la main pour assurer une élection crédible et transparente. Chacun, dans le milieu où il se trouve, au bureau de vote et environs, doit monter la garde surtout au moment du dépouillement et le comptage des voix. On n'est pas là pour se substituer à la charge des délégués respectifs mais pour être présent et veiller à ce que des irrégularités n'aient lieu. Nous ne sommes pas tous sans savoir des intentions malhonnêtes orchestrées par certains candidats et leurs états-majors pour traficoter les résultats notamment dans les bureaux de vote des zones reculées.
L'équipe de la  CENI a pris des mesures efficaces pour lutter ensemble contre toute tentative de fraudes électorales, « Opération zéro fraude ». C'est le moment où jamais pour chaque citoyen épris de justice et jaloux du respect de son choix de manifester courageusement par une volonté citoyenne de défendre son droit et par extension, la démocratie. Il s'agit d'une initiative sage et louable de la part du candidat Orange qu'il faut apprécier dans sa juste valeur.
Par tous les moyens, il faut stopper net les velléités de certains esprits maudits de violer le choix du peuple !
Le moyen le plus efficace de barrer la route aux fraudeurs consiste à la prise de conscience de tous. Une forte mobilisation générale motivée par une vigilance maximale !
Ndrianaivo

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

Fil infos

  • Attaque de la chenille légionnaire - Antanetibe Mahazaza sur le qui-vive
  • Commune urbaine d’Antsirabe - Les employés décrètent la grève générale
  • Arrestations « musclées » de Rajaonah et Eddy « bois de rose » - Les Forces de l’ordre justifient leurs actions
  • Kidnapping à Tsaratanàna - Complicité de certains gendarmes ?
  • Décès de la jeune Andotiana - La Police française conclut à une mort par noyade
  • Critiques à tout-va et prématurées - Les détracteurs du régime se ridiculisent
  • Habitation - Des logements sociaux sur 58 ha à Ivato
  • Délestage - La JiRAMA avance une cause technique et environnementale
  • Epidémie de rougeole - Vaccination gratuite des enfants dans 22 districts
  • Assassinat de Richard Ratsimandrava - Un témoin oculaire révèle des faits troublants

La Une

Editorial

  • L’effet de domino !
    L’interception de Mbola Rajaonah, jugée rocambolesque pour certains, courageuse pour d’autres, déclencha, qu’on le veuille ou non, des ondes de choc dont les fortes vibrations vont secouer d’autres « éléments ». Bien avant, après une petite semaine de leurs installations, les nouveaux responsables mirent aux arrêts une grosse tête de l’ancien régime HVM, Hugues Ratsiferana, pris en flagrant délit de vol et un gros poisson des trafics illicites des richesses naturelles et endémiques du pays, Eddy bois de rose. Ce dernier et Mbola Rajaonah, jusque-là intouchables, mettent en péril la vie des 25 millions de Malagasy. Certes, des « criminels » de leur gabarit existent en quantité dans le pays. Il faut les traquer sans attendre ! Il y a urgence.

A bout portant

AutoDiff