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La vérité
Betroka - Un hélicoptère pour lutter contre l’insécurité.
Écrit par Nantenaina   
Vendredi, 21 Juin 2013 14:24

Les habitants de Betroka demandent à ce qu’un hélicoptère militaire soit affecté en permanence dans cette localité afin de faciliter la poursuite des dahalo. A noter que, pas plus tard que ce mercredi dernier, la localité avait été le théâtre d’une attaque armée au cours de laquelle des centaines de bœufs ont été volés. Faute de matériel adéquat pour les poursuivre, les malfaiteurs avaient pu s’échapper.

Mise à jour le Vendredi, 21 Juin 2013 18:27
 
Gros plan sur « des entreprises en difficulté »
Écrit par Donas Ralay Hanitriniony   
Mercredi, 17 Septembre 2014 16:55

 

Au lendemain du salon de l’industrie, c’est judicieux de rappeler ces entreprises considérées comme les fleurons de l’industrie malagasy. Certaines sont en veilleuses, d’autres tentent de reprendre leurs activités et d’autres ont cessé les leurs. En attendant la politique industrielle, l’octroi de crédit et les promesses de relance et de recherche de financement auprès des partenaires et bailleurs, la plupart des industrielles espèrent des mesures fiscales incitatives.


Société industrielle pour le développement du machinisme agricole (Sidema)

 

La plupart des entreprises à participation de l’Etat sont en difficulté. La société industrielle pour le développement du machinisme agricole (Sidema) en fait partie. Elle est spécialisée dans la fabrication de petites machines agricoles comme les sarcleuses. Elle est actuellement en phase de relance de ses activités et ambitionne prochainement d’élaborer un plan de communication. Elle projette également de mettre en place une chaîne de montage pour la fabrication de motoculteurs et de tracteurs en important des kits d’assemblage de ces équipements. L’objectif est de fournir des machines agricoles abordables aux paysans. Ce projet sera réalisé avec l’appui du ministère de tutelle.La Sidema a participé activement à la 2e édition du salon de l’industrie de Madagascar du 11 au 14 septembre dernier au Palais des sports et de la culture Mahamasina. En juin dernier, la société a demandé au ministère de l’Industrie de l’appuyer dans sa relance. En effet, le manque de moyens financiers se fait ressentir sur les activités de la société. Après avoir été obligée de cesser ses activités entre 2003 et 2011 faute de gestion, la société a commencé à en reprendre grâce à un appui d’environ 150 millions d’ariary de la part du ministère de tutelle. Ce qui a permis de régulariser les indemnités de licenciement et de relancer les activités.La société ne peut exploiter sa capacité au maximum car elle n’a pas assez de fonds de roulement pour développer la production d’outils et de matériels agricoles. Toutefois, elle ne baisse pas les bras et produit en fonction des  commandes des clients. Ces derniers doivent payer une partie de l’argent à l’avance. Des entreprises privées essaient de concurrencer la Sidema. Elles produisent et vendent les mêmes produits. Le contexte de la crise a eu un impact considérable sur l’ensemble des activités car les revenus des paysans ont été affectés par la crise.Des négociations sont en cours pour une possibilité de joint-venture avec les partenaires étrangers. Créée dans les années 60, cette société d’Etat a été transformée en société mixte. Toutefois,  l’Etat était resté l’actionnaire majoritaire à hauteur de 83 % vers les années 90. Sa mission est de fabriquer des matériels agricoles comme la charrue, la sarcleuse et la herse. La Sidema compte actuellement une trentaine d’employés. Le souhait de cette entreprise est d’avoir une exonération fiscale sur les produits importés pour mettre à la disposition des agriculteurs des machines à prix intéressants.
La Sirama

Productrice de sucre, la Sirama a regroupé les usines de Nosy-Be, Brickaville, Namakia et Ambilobe. Madagascar dispose de trois unités sucrières en état de marche à l’heure actuelle.  Il s’agit de l’ancienne Siranala (Siramamin'Analaiva) de Morondava devenue Sucoma (Sucrerie complant de Madagascar à Morondava) et des deux anciennes usines de la Sirama à Ambilobe et à Namakia qui ont pris le nom de Ouest sucre et qui ont une capacité installée de 100 000 tonnes par an.Cessation de production des usines de Nosy-Be et de BrickavilleLes sites de Nosy-Be et Brickaville sont deux complexes historiques de l’industrie sucrière de Madagascar, dont les dates de création remontent au début du siècle précédent. Nationalisés dans les années 1970 au sein de la Sirama, ils ont connu un déclin inexorable depuis le milieu des années 1990, jusqu’à aboutir à leur arrêt.Les productions dans les usines de Nosy-Be ont cessé en 2005 et en 2007 pour celles de Brickaville. Le site de Nosy-Be, particulièrement, se trouve dans un état déplorable. Pour redemarrer ces sites et rénover les installations infrastructurelles, il faudrait entre 7 à 18 millions usd. Il faudrait également négocier avec les bailleurs de fonds.Le site à Nosy-be a une capacité de production de 15 000 tonnes de sucre par an et 20 000 tonnes par an pour l’usine à Maromamy Brickaville s’ils fonctionnent normalement. La Sirama Brickaville compte actuellement environ 300 employés en chômage technique, et des ouvriers saisonniers. Depuis 2013, des nouvelles pépinières de canne à sucre ont été préparées. Un terrain de 50ha à Brickaville et un autre de 30ha à Nosy-Be sont disponibles pour satisfaire les besoins de plantation de canne à sucre. La société a rencontré des problèmes financiers et a du mal à payer les salaires de ses employés et les arriérés de ses fournisseurs entre 1998 et 2005. La collaboration avec l’Etat depuis 2009 lui a permis de payer une partie de ses dettes.D’après le président directeur général de la Sirama, Moana Essa, seules les usines à Namakia, appelées Ouest sucre, et Ambilobe sont fonctionnelles. Les autres attendent la décision de l’Etat. Les besoins annuels en sucre du pays s'élèvent à plus de 200 000 tonnes. Moins de la moitié est assurée par la production locale. En 2012, cette capacité maximum a été atteinte mais la situation s’était dégradée l’année dernière. Le sucre blond produit par ces usines est très recherché, ce qui fait qu’une grande partie de cette production part à l’exportation. Madagascar importe une grande partie de ses besoins qui avoisinent les 160 000 tonnes par an.

Papeterie de Madagascar

La Papmad (Papeterie de Madagascar) sise à Ambohimanambola, était une des importantes usines papetières de l'Ocam (Organisation commune africaine et malgache). Créée en 1963, la papeterie Papmad a tourné pendant 40 ans avant de fermer ses portes en 2006, en perte de compétitivité face au papier importé. C’est pourtant la seule papeterie de l’océan Indien. En juillet 2009, l’usine reprend ses activités et se positionne sur le papier écologique.La modernisation de l’outil industriel lui a permis de se tourner vers la fabrication de papier recyclé. 30% moins cher que le papier normal et surtout participant à la protection de l’environnement. De nombreuses entreprises se sont engagées pour s’approvisionner en papier écologique comme Total, Materauto,…. en 2010.L’Onudi (organisation des Nations unies pour le développement industriel) soutient la papeterie dans la mise en place des politiques de protection de l’environnement dans les entreprises et institutions malgaches. L’insuffisance de matière première à recycler reste le plus gros problème de la papeterie pour atteindre sa production maximale. Les produits recyclés sont pourtant à 40% moins cher que ceux importés. A part l’économie des matières premières, la transformation de déchets de papiers en papier recylé contribue à la protection de l’environnement, à la création d’emploi local et à la promotion des produits locaux.

Sotema Mahajanga

D’après Edouard Chapuis « Prison pour un expert : De Madagascar et La Réunion à Paris, une vérité interdite » L’Harmattan Amazone France, p 215-216, 1993, 239 pages, « le projet Sotema, société textile de Mahajanga concerne la construction d’une usine cotonnière à Mahajanga. La plupart des investisseurs étaient découragés suite au choix d’un promoteur douteux. Les promoteurs du projet ont cumulé des fonctions pour obtenir des avantages financiers. »La Sotema était un des fleurons de l’industrie nationale et employait environ 80% des nationaux. Elle était renommée par la qualité de ses produits textiles. Toutefois, le problème lié à l’énergie a entrainé une perte de compétitivité de l’industrie.En 1950, les lambahoany sont principalement fabriqués de manière industrielle par les entreprises de filature Cotona et Sotema. A cette époque, ces entreprises employaient chacune une trentaine de peintres. La Sotema a fermé ses portes en 1996 et Cotona continue à produire, essentiellement pour l’export, des tissus ; sa production pour le marché local se concentre sur les tissus traditionnels, dont le lambahoany.Le groupe Vima, leader dans le développement immobilier et la construction en partenariat avec le centre d’affaires Regus ambitionne de réhabiliter et de développer  un site de 32ha dont 60 000m2 de bâtiments à Mahajanga : le site Sotema, à 6km du port et à 9km de l’aéroport. Il s’agit d’un des plus grands sites industriels de Madagascar.

Société nationale des allumettes à Moramanga

La « Société nationale des allumettes » (Sna) de Moramanga n’a pu se prolonger, du fait que le soufre ne tolère pas l’humidité. D’après Edouard Chapuis « Prison pour un expert : De Madagascar et La Réunion à Paris, une vérité interdite », L’Harmattan Amazone France, p 215 «  A part les défauts de fabrication, l’approvisionnement en bois de cette fabrique n’a pas été suffisant. Le projet de cette usine a été examiné par la société nationale d’investissement qui y a investi des capitaux. »  A long terme, la société n’était pas viable et a dû fermer ses portes. De plus en plus d’allumettes importées inondent actuellement le marché national.

Dossier réalisé par Donas Ralay Hanitriniony

Mise à jour le Mercredi, 17 Septembre 2014 17:13
 
Salon Top Resa 2014 - Madagascar veut garder ses touristes
Écrit par Donas Hanitriniony R   
Vendredi, 19 Septembre 2014 19:36

La destination Madagascar sera présente au salon Iftm Top Resa, international French travel market du 23 au 26 septembre à Paris- Porte de Versailles. Le pavillon Madagascar se trouvera au hall 7.2 / N25.


L’année dernière, le salon a accueilli 29 480 professionnels soit une audience en croissance de 2,4 %  par rapport à 2012. La France reste le principal pays émetteur pour Madagascar, avec une part de marché de 47,45% en 2013, soit près de la moitié des visiteurs. Un marché que Madagascar souhaite garder et développer. Ce salon sera l’occasion pour l’Office national du tourisme de Madagascar de présenter le nouveau manuel des ventes de la destination. La délégation malgache sera conduite par le ministre du Tourisme de Madagascar, le président du conseil d’administration de l’Office national du tourisme de Madagascar.  Discover Madagascar,  Zaha Soa, Mercure voyages,  Aventour Palissandre hôtel ,  Océane aventures, Pangalanes jungle nofy, Malagasy tours,  Vanille turquoise tours et la compagnie aérienne nationale Air Madagascar participeront à cette manifestation. Intérêt des SénégalaisPar ailleurs, l’Ambassadeur du Sénégal H.E. Dr Moman Diop lors de la remise de sa lettre de créance a déjà manifesté sa volonté de coopérer avec la Grande Ile dans le domaine du tourisme. Accompagné du consul honoraire Félicité Cisse-Pichon, il a rencontré hier le ministre du Tourisme, Ramarcel Benjamina Ramanantsoa.La coopération bilatérale et les possibilités d’investissement des groupes sénégalais dans le domaine du tourisme ont été abordées durant cette rencontre. Dans sa stratégie de relance du tourisme, la Grande Ile veut inciter les grands opérateurs étrangers à investir dans l’exploitation des réserves foncières touristiques dans des zones à forte potentialité touristique comme Isalo, Antsanitia, Région Diana, Sud-Ouest.
Donas Hanitriniony R

 

Mise à jour le Vendredi, 19 Septembre 2014 22:18
 
Nostalgie Chantons « Ny lasako »
Écrit par Zo Toniaina   
Vendredi, 19 Septembre 2014 22:13

Quand les années soixante survivent au temps, c’est forcément grâce aux chansons, l’âge d’or des disques vinyles et des belles chansons malagasy. Des morceaux embellis attirent  toujours un beau monde, et font autant d’effets du côté des artistes. Une fois de plus, Rija Ramanantoanina, Poon, Nanja, Lilie et Tosy prêteront leurs voix et leurs talents au côté de Salomon pour un « Ny lasako »  au compteur.  Tout ce beau petit monde montera sur scène au Ccesca Antanimena demain dimanche à partir de 15h30.



Devenu à la mode, le retour en zone des grands classiques fait le bonheur des gens du troisième âge mais aussi les jeunes qui y trouvent leurs comptes. Les chanteurs jongleront entre les œuvres de Barijaona, et R.R. Majunga en passant par celles de Naly Rakotofiringa. La nostalgie planera à coup sûr dans la salle. Ces compositeurs ont autant la cote après des jeunes dans le temps, mais aussi auprès des jeunes générations.
La preuve, les compositions de Naly Rakotofiringa sont reprises dans plusieurs spectacles  notamment « Ny omaly ». De même, le groupe Johary a fait revivre les œuvres de Barijaona le temps d’un spectacle. Tant de succès ont fait que le spectacle a été repris une seconde fois. Pour sa part, R.R. Majunga est un nom moins connu par le grand public mais ses titres sont très prisés si l’on ne cite que « Ndeha hilalao », « Ny Fitia » ou encore « Tsiambaratelo…»  
Pas moins de 50 chansons seront servies durant l’après -midi. Solo, duo, trio, rien ne sera laissé au hasard. Les chanteurs seront accompagnés par des musiciens de renom tels que Ranto, Théo, Holy, et Jo. Toute l’équipe est fin prête à un jour du grand rendez-vous. Les amateurs de chansons d’antan auront le plaisir de revivre leurs jeunesses, ou d’aller à la découverte de ces merveilles de la musique malagasy. Un moment convivial et nostalgique se profile à l’horizon.
Zo Toniaina

 

Mise à jour le Vendredi, 19 Septembre 2014 22:17
 
Kick-boxing - Fédération malagasy - Des leçons à retenir !
Écrit par Rata   
Vendredi, 19 Septembre 2014 19:52

Au lendemain du retour au pays de l’équipe nationale des jeunes et de l’accueil digne de son statut accordé par la population, place maintenant aux réflexions. Avec les 9 médailles obtenues dont deux en or, tout semble parfait pour la fédération nationale, ce qui est tout à fait normal.


Toutefois, par le biais de son président, Briand Andrianirina, celle-ci est loin d’être satisfaite, non pas de la prestation des sportifs, mais de ce qui entoure la discipline et surtout les mesures à prendre en pareil déplacement.
Le corps arbitral
« Cet évènement planétaire du kick- boxing en Italie nous a permis d’enrichir les expériences afin de rectifier les tirs à la prochaine sortie internationale et dans la foulée, nous incite à s’atteler à d’autres projets » dresse comme bilan extra sportif le président de la fédération nationale. Celui-ci a cité comme principale lacune l’absence des arbitres internationaux à Madagascar. Une situation handicapante pour la délégation sportive dans les tournois internationaux. « On va inciter les officiels malagasy à apprendre d’autres langues étrangères, notamment l’anglais, afin qu’ils puissent se présenter à des concours pour l’obtention du statut d’arbitre international. En parallèle, la fédération s’engage à organiser des stages de recyclage afin que le Corps arbitral malagasy se met au diapason des règlements internationaux » préconise Briand Andrianirina.
Insuffisance des techniciens
Autre leçon retenue durant ce championnat du monde en Italie concerne le nombre insuffisant des entraîneurs dans la délégation. Le président affirme pourtant avoir intégrer trois techniciens dans le groupe mais cela n’est pas encore suffisant pour pouvoir coacher les combattants dans les règles de l’art. « En phase éliminatoire, il se pourrait que quatre rencontres se déroulent simultanément. Ainsi, il est impossible pour un technicien d’assister en plein temps à un combat. Ce qui fait qu’au moment crucial, l’athlète se sent esseulé et ne sait plus dès fois la stratégie à appliquer ». La solution appropriée ne dépend pas de la fédération mais des moyens à bord, notamment financier, mis à sa disposition en pareille circonstance. Une autre source, présente à ce championnat du monde, a par ailleurs constaté que l’incompréhension linguistique des combattants malagasy leur a joué également un mauvais tour. Ce qui était le cas notamment de la disqualification en demi-finale d’un membre de l’équipe nationale malagasy.
Ne jamais se fier à un politicien
Dernier chapitre dans cette série de leçons à retenir a trait à la confiance aveugle accordée à autrui. La délégation malagasy durant son transit à Paris, au retour, a été en effet victime d’un joli crochet effectué par un compatriote non moins candidat recalé aux dernières élections présidentielles. Celui- ci a promis monts et merveilles à la délégation malagasy, de la visite gratuite du musée de Louvre à la réception, à ses propres frais, en honneur de l’équipe. Des promesses effectuées devant le représentant de Madagascar à l’Unesco et des personnalités malagasy reconnues dans leur métier au pays. Mais le jour convenu, le Monsieur s’est défilé laissant tout le monde se débrouiller pour payer le traiteur. Il a fallu ainsi une nouvelle quête pour honorer les dépenses à la fête qui s’est déroulée au foyer universitaire de Cachan. Un joli coup venant d’un homme qui certainement à l’heure actuelle se prélasse à Dubaï où il réside. En réussissant de combler ces lacunes, il est plus que probable, selon le président de la fédération, que Madagascar fera une étape de plus dans la conquête des titres mondiaux. « Monter sur le toit mondial est une chose, y rester c’est une autre paire de manche » dit-on, un pari que le milieu du kick- boxing malagasy est prêt pourtant à relever.
Rata

 

Mise à jour le Vendredi, 19 Septembre 2014 22:18
 
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