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La vérité
Betroka - Un hélicoptère pour lutter contre l’insécurité.
Écrit par Nantenaina   
Vendredi, 21 Juin 2013 14:24

Les habitants de Betroka demandent à ce qu’un hélicoptère militaire soit affecté en permanence dans cette localité afin de faciliter la poursuite des dahalo. A noter que, pas plus tard que ce mercredi dernier, la localité avait été le théâtre d’une attaque armée au cours de laquelle des centaines de bœufs ont été volés. Faute de matériel adéquat pour les poursuivre, les malfaiteurs avaient pu s’échapper.

Mise à jour le Vendredi, 21 Juin 2013 18:27
 
Accès à l’eau potable - L’appel des Malgaches résonne aux Nations unies
Écrit par Reportage réalisé par Sandra Rabearisoa   
Vendredi, 27 Septembre 2013 14:38

 

Ce jour sera à marquer d’une pierre blanche pour le secteur de l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement (Eha). Le sujet sera à l’ordre du jour dans le cadre de l’Assemblée générale des Nations unies qui se déroule actuellement à New York.  Mieux, l’appel des Malgaches sera transmis au niveau de cette grande organisation internationale. Plus de 9 200 Malgaches réclament l’accès à l’eau potable et aux latrines pour tous en ayant signé la pétition lancée dans le cadre de la campagne « Keep Your Promises » initiée par la coalition « End Water Poverty », d’après WaterAid Madagascar. La même campagne a réussi à collecter plus d’un million de signatures à l’échelle mondiale et qui ont été, par la suite, transmises aux dirigeants des différents pays afin de les appeler à agir de façon immédiate.

 

Ces mêmes pétitions seront présentées ce jour au Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki Moon, qui présidera la réunion au Sommet sur les Objectifs du millénaire pour le développement (Omd) dont l’échéance expirera en 2015. Barbara Frost, Chief Executive de WaterAid Mondial – seule organisation non gouvernementale admise à intervenir au Sommet – va aussi intervenir à ce Sommet pour plaider la cause des pays en voie de développement, dont Madagascar, pour que  l’accès à l’eau potable et à l’assainissement deviennent  un volet incontournable dans le plan de développement des pays.  Elle exhortera les Gouvernements à  affecter un  budget  conséquent dans ce secteur  afin de réduire les dépenses dans les soins des maladies mortelles comme la diarrhée et de garantir davantage de productivité des forces humaines.  En prélude à cette réunion, une équipe de WaterAid Amérique a déjà attiré l’attention de l’opinion à travers une manifestation dans les rues new –yorkaises. Une longue file a été organisée derrière une toilette, pressant le Gouvernement  à augmenter le financement alloué à l’Eha.

Besoin de coup de pouce pour la Grande- Ile

Les statistiques sur le cas malgache restent alarmantes. Elles indiquent que 52% de la population malgache, soit près de 11 millions, n’ont pas encore accès à de l’eau potable tandis que 86% soit 18,4 millions ne disposent pasde latrines. A défaut d’accès à ces deux services de base, 4  000 enfants de moins de 5ans meurent  de diarrhée. « Les Malgaches ont depuis trop longtemps subi les dégâts profonds causés par cette injustice et la honte provoquée par le manque d’accès à ces droits humains que sont l’accès à l’eau potable et l’assainissement. Nul n’ignore que  les promesses gouvernementales non tenues sont les causes les plus catastrophiques des morts inutiles mais surtout évitables de nos enfants. Maintenant que nos dirigeants sont réunis cette semaine, (…), nous interpellons les Gouvernements afin que les femmes, les hommes et les enfants  puissent jouir de ces droits humains fondamentaux en 2030 » a déclaré Lovy Rasolofomanana, représentant résident de WaterAid Madagascar en guise d’interpellation.

A Madagascar, la campagne « Keep Your Promises » s’est notamment traduite par les célébrations des journées mondiales de l’Eau, des prochaines Journées mondiales du lavage des mains avec du savon et des latrines, mais également des messages dans les medias intitulés « Ny Toky fitaka fa ny atao no hita ». Il s’agit d’un rappel aux gouvernants mais aussi et surtout aux candidats à la prochaine présidentielle que leurs propositions de plan de développement doivent donner la priorité à l’accès à l’eau potable et à l’assainissement en signe de volonté réelle de développer le pays.

 

 

Reportage réalisé par Sandra Rabearisoa


 

Mise à jour le Vendredi, 27 Septembre 2013 14:46
 
Régime Rajaonarimampianina - Sabotage contre l’Assemblée nationale
Écrit par Nantenaina   
Jeudi, 31 Juillet 2014 06:38

Le président de l’Assemblée nationale, sans pour autant avoir osé directement acculer l’Exécutif au pied du mur, a rappelé à ce dernier qu’il faut quinze jours pour adopter un projet de Loi. Et quand on sait que, outre d’autres dossiers brûlants, le Palais de Tsimbazaza aura douze projets de Loi à  approuver, Jean Max Rakotomamonjy voudrait ainsi faire valoir au Gouvernement qu’il faudra ainsi aux députés, tout au moins, quinze sessions extraordinaires pour épuiser l’adoption de ces douze projets de Loi.

Nul n’ignore que, ces derniers temps, la Présidence de la République n’a pas trop apprécié les comportements de certains députés qui voulaient mettre fin au règne du Gouvernement Kolo, par le biais de deux projets de motion de censure. Il fut même unmoment où Hery Rajaonarimampianina a carrément mis en garde ces élus de Tsimbazaza de ne pas exposer l’actuel régime à un quelconque péril. En tout cas, ces parlementaires ont reçu ce message présidentiel pour, notamment en ce qui concerne ceux issus de la plate – forme désignée défendre l’auteur de ceci, faire valoir des prémices de mécontentements. Quoi qu’il en soit, cette première Institution de l’Etat reste convaincue qu’elle ne pourrait aucunement avoir une confiance aveugle à cette plate – forme qu’elle a manipulée, par de consistantes liasses de billet, pour les besoins de sa cause : écarter le Mapar de la haute sphère de l’Etat. Ceci, du simple fait que, toujours par le truchement de ces fameuses mallettes magiques, la même Présidence de la République est convaincue que ces députés des « intérêts à la carte » n’hésiteront point à l’abattre, à la moindre occasion qui va se présenter.


Mettre la guillotine
Ainsi, le Palais d’Iavoloha vient de mettre la guillotine sur la crête de celui de Tsimbazaza en ayant refilé à ce dernier un « paquet » de bombe à retardement : douze projets de Loi à adopter durant douze jours d’une session extraordinaire. Hery Rajaonarimampianina et ses fameux conseillers spéciaux qui, pourtant, savent impertinemment que les 141 députés ne pourront, en aucune manière, adopter   ces douze projets de Loi en douze jours de session extraordinaire. Mais ce clan rajaonarimampianinien a sciemment mis cette gomme fortement explosive sur le desk du Palais de Tsimbazaza pour que, à
l’issue de cette session extraordinaire, les députés iront essuyer les critiques assassines de l’opinion publique d’avoir été incapables d’agir « pour les intérêts supérieurs de la Nation ». En tout cas, le dilemme est cornélien pour ces élus des 115 Districts : d’une part, demander à l’Exécutif de fixer une autre session extraordinaire équivaut à offrir à leurs détracteurs, sur un plateau d’argent, l’opportunité de les dénigrer pour vouloir s’empiffrer des deniers de l’Etat en matière d’indemnités ; de l’autre, se cantonner à travailler durant seulement ces douze jours de session extraordinaire équivaut à accepter déjà, sous les
yeux de la même opinion publique, de ne pas pouvoir épuiser l’ordre du jour de ladite session.


Quinze sessions extraordinaires

Quoi qu’il en soit, le président de l’Assemblée nationale, conscient de cet incontestable sabotage perpétré par l’Exécutif à son encontre et à l’encontre de l’Institution qu’il préside, a commencé à réagir hier : « il faudrait quinze jours pour adopter un projet de Loi », a – t – il précisé. Une manière à Jean Max Rakotomamonjy de faire valoir à Hery Rajaonarimampianina que lui et ses députés ne pourront aucunement adopter douze projets de Loi en douze jours. Plus encore, le premier semble avoir mis le second devant sa responsabilité quant à l’éventuel échec de l’actuelle opération visant à faire passer douze projets de Loi en douze jours seulement. D’autant plus que, dans l’esprit de cette précision faite par le même maître de l’Hémicycle, solliciter l’Exécutif de décréter une autre session extraordinaire, à l’issue de l’actuelle, reste ridicule, étant entendu qu’il faudrait ainsi… quinze sessions extraordinaires pour que l’Assemblée nationale puisse parvenir à bout de ces douze projets de
Loi. De toutes les façons, pour que les choses soient mises au clair, Jean Max Rakotomamonjy a été ferme et catégorique hier :
« l’actuelle session extraordinaire ne va se plancher que sur le projet de Loi de finances rectificative pour offrir à l’Exécutif l’instrument financier à même de lui permettre de faire actionner le Programme général de l’Etat ».


Bombe à retardement
En d’autres termes, le président de l’Assemblée nationale a rendu  sa monnaie à la présidence de la République, en ayant
ainsi fait déplacer la guillotine, que cette dernière a mise sur sa tête, sur la crête du Palais d’Iavoloha. Hery Rajaonarimampianina et les siens qui viennent ainsi d’avoir entre les mains, comme un effet boomerang, le « paquet » de bombe à retardement qu’ils ont déposé sur le desk de Tsimbazaza. Ceci, du simple fait qu’ils ne pourront ainsi faire adopter, dans le délai imparti, notamment le projet de Loi sur la décentralisation. Ce qui sous – tendrait que la tenue des élections communales ne sera pas pour cette année, contrairement aux déclarations
que ces grands manitous d’Iavoloha et du Gouvernement ont, ces derniers temps, péroné sur tous
les toits. Report assuré des communales qui, faut – il le préciser, ira inéluctablement mettre Hery Rajaonarimampianina et sa bande de conseillers spéciaux sur un grill chauffé à blanc quant à l’application des dispositions de l’article 167 de la Constitution.


Violation grave de la Constitution
En effet, ledit article dispose d’une manière claire et sans équivoque ceci :
« Afin de respecter le prescrit constitutionnel, le Président de la République, dans un délai de 12 mois à compter
de son investiture, invite les Instances compétentes à désigner les membres qui composeront la Haute Cour de Justice afin de procéder dès l’expiration de ce délai à l’installation de la Haute Cour de Justice. Toute partie justifiant d’un intérêt peut saisir les institutions compétentes de demande de sanction en cas de carence.  En ce qui concerne le Président de la République, exceptionnellement, l’Instance compétente est la Haute Cour constitutionnelle qui serait autorisée à prendre les sanctions qu’aurait pu prendre la Haute Cour de Justice si elle était installée ». En clair et même si le Président de la République peut mener un forcing, comme à ses habitudes, pour faire tenir ces élections communales en cette fin d’année, il ne pourra jamais faire installer le Sénat avant le 25 janvier 2015, étant entendu que les membres de cette Chambre haute, laquelle devra avoir deux représentants au sein de la Haute Cour de Justice, ne pourront être élus avant cette date butoir, faute de grands électeurs constitués, entre autres, de Maires et de conseillers municipaux. Au fait, quelle faute a commis un Président de la République  qui a violé un « prescrit constitutionnel » ? La réponse est limpide : violation grave de la Constitution ! Et la conséquence d’une telle violation grave est également déjà prévue par cette même Loi fondamentale, en son article 131 qui dispose que« le Président de la République n'est responsable des actes accomplis liés à l'exercice de ses fonctions qu'en cas (…) de violation grave, ou de violations répétées de la Constitution (…). Il ne peut être mis en accusation que par l’Assemblée nationale au scrutin public et à la majorité des deux tiers de ses membres.  Il est justiciable devant la Haute Cour de Justice. La mise en accusation peut aboutir à la déchéance de son mandat ». Sans commentaires.


Recueillis par Rolly Mercia

Mise à jour le Jeudi, 31 Juillet 2014 06:44
 
Henry Rabary-Njaka Flagrant délit d’hypocrisie
Écrit par Nantenaina   
Lundi, 28 Juillet 2014 09:48

Cette photo, prise le 14 juillet dernier et publiée sur le site officiel de la Présidence de la République de Madagascar, démontre à quel point que ceux qui nous gouvernent en ce moment n’ont aucun scrupule à tirer profit de certaines situations pour se « valoriser » aux yeux de l’opinion publique. Nous y voyons en effet, entre autres, Henry Rabary-Njaka posant « fraternellement » avec François Hollande, comme si, entre lui et ce dernier, tout va comme dans le meilleur du monde. Et on ne peut s’empêcher de plaindre le Chef de l’Etat français qui se prête joyeusement à cette séance photo avec l’actuel directeur de Cabinet de Hery Rajaonarimampianina, ignorant la piètre opinion que celui-ci a de son régime.
Rappelons en effet que, dans un courrier des lecteurs publié dans nos colonnes en juin 2013 (voir notre édition de vendredi dernier), il est apparu que, entre Henry Rabary-Njaka et la gauche française au pouvoir  -  incarnée par François Hollande  -  c’était loin d’être une histoire d’amour. Le secrétaire général du Hvm avait en effet condamné d’une manière virulente « l’outrecuidance de l’ancien colonisateur » ainsi que « l’ingérence indigne des politiques politiciens français dans les affaires nationales malgaches », allusion faite à l’opposition de la France socialiste quant à la candidature, entre autres, de Andry Rajoelina.
Pire, se faisant plus précis, l’actuel directeur de Cabinet de Hery Rajaonarimampianina avait qualifié « sans rire » la politique de la gauche française, c’est-à-dire celle de François Hollande, de « néocoloniale & cynique » (sic). Qu’est-ce qui a bien pu changer entre le moment où Henry Rabary-Njaka a émis ces opinions et celui où il a posé fièrement avec le chef de file du parti socialiste français, si ce n’est qu’il a besoin de celui-ci juste pour asseoir un pouvoir Hvm en mal de légitimité sur le plan local, en dépit de l’élection de son leader,  obtenue par ruse ?


Hery M.

Mise à jour le Lundi, 28 Juillet 2014 10:07
 
Rapport de réconciliation Eiti 2014 - Contrôle de transparence des compagnies extractives
Écrit par Nantenaina   
Jeudi, 31 Juillet 2014 06:44

Le secrétaire exécutif et le comité national Eiti, (Extractives industries transparency initiative) auront jusqu’à la fin de cette année pour publier le rapport de réconciliation 2014 qui couvrira  les deux années fiscales 2012 et 2013. L’objectif est de pouvoir donner des informations mises à jour à tous les acteurs des industries extractives dont la société civile et les citoyens.


Ces données faciliteront la prise de décision dans les réformes ou les améliorations des activités dans le secteur minier. Annuellement, le rapport Eiti vérifie le paiement effectué par les compagnies extractives à l’Etat et les recettes encaissées.


En 2011, le secteur extractif a contribué à environ 0,53% du produit intérieur brut. Le dernier rapport de l’Eiti a mentionné un écart de 1,43% entre les déclarations de paiements fiscaux des compagnies et les recettes enregistrées par l’administration fiscale. Cette initiative vise à promouvoir la transparence des paiements et des utilisations des recettes fiscales des industries extractives.


Entre octobre 2011 et juin 2014, Madagascar a été suspendu de l’Eiti. La décision du conseil d’administration de l’Eiti international de lever cette suspension résulte en partie du constat que la Grande Ile présente un exemple de bonne pratique pour les pays d’Afrique francophone.


La contribution des mines dans les produits intérieurs bruts du pays pourrait accroître jusqu’à 8% d’ici 2018, d’après les projections à partir de 2011. Suivant l’évolution des prix des métaux et en supposant une croissance linéaire sur les autres secteurs, le Fonds monétaire international projette à 16 milliards de dollars le produit intérieur brut du pays en 2018. La contribution du secteur des mines à la valeur ajoutée domestique est estimée à 1,3 milliard de dollars pour une année type à pleine capacité de Qmm et Ambatovy.


Donas Hanitrinony Ralay

Mise à jour le Jeudi, 31 Juillet 2014 06:52
 
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