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La vérité
Betroka - Un hélicoptère pour lutter contre l’insécurité.
Écrit par Nantenaina   
Vendredi, 21 Juin 2013 14:24

Les habitants de Betroka demandent à ce qu’un hélicoptère militaire soit affecté en permanence dans cette localité afin de faciliter la poursuite des dahalo. A noter que, pas plus tard que ce mercredi dernier, la localité avait été le théâtre d’une attaque armée au cours de laquelle des centaines de bœufs ont été volés. Faute de matériel adéquat pour les poursuivre, les malfaiteurs avaient pu s’échapper.

Mise à jour le Vendredi, 21 Juin 2013 18:27
 
Gro s plan sur : Ampitatafika - Une Commune rurale qui mise sur ses forces
Écrit par Lalaina et Rata, photo Hervé Leziany   
Mardi, 30 Septembre 2014 21:01

Située dans la périphérie ouest de la Capitale d’Antananarivo, la Commune rurale d’Ampitatafika fait partie de ces rares Communes de la Région Analamanga qui a obtenu un reclassement, de la deuxième catégorie à la première catégorie. La légende veut qu’un émissaire du Roi Andrianampoinimerina ait demandé aux habitants de la colline d’Ambohimamory où se trouvait un convoi militaire ordonné par le roi. Les habitants lui ont répondu « Efa ery ampita ny tafika » Qui se traduit littéralement en « L’armée est déjà de l’autre côté de la rivière » (ndlr :Sisaony). Depuis ce jour , le village d’Anjanatsimiova est devenu Ampitatafika.


 

• Le Maire

Elu en 2007, Rado Ramparaoelina est à 37 ans, le plus jeune ayant occupé le poste de maire de la Commune rurale d’Ampitatafika. Ancien du collège St Michel d’Amparibe, il a endossé le maillot du Tiako Madagasikara à la course pour la Mairie de la Commune. Le régime de la Transition l’a maintenu à son poste malgré les velléités de certaines personnes de prendre, à titre de délégation spéciale, son fauteuil. Le vote massif que lui ont accordé les électeurs de la Commune urbaine ainsi que ses réalisations en deux ans d’activités ont plaidé largement en sa faveur. « La seule fois que je me suis levé contre le régime de la Transition, c’est pour refuser l’idée de faire notre Commune une décharge d’ordures de la ville d’Antananarivo » se souvient le maire d’Ampitatafika qui, laisse le côté politique aux politiciens, et fait de sa priorité le bien - être de ses administrés.
Dans la gestion de la Commune rurale d’Ampitatafika, Rado Ramparaoelina est entouré d’un staff composé par Andriamanana Ralay Hery(1er adjoint), Rasolonjatovo Jean Raymond( 2e adjoint), Randrianarivony Jean Marinot( 3e adjoint), Razanamparany Erick Marius (chef service technique) et Rabekijana Faly (responsable de développement).

• Aussi grand que Morondava

La Commune rurale d’Ampitatafika est située à quelques encablures de la Commune urbaine d’Antananarivo la Capitale malgache. Son territoire est limitrophe au Nord d’Ambavahaditokana, d’Itaosy et d’Andranonahoatra, au Sud d’Alatsinainy Ambazaha, à l'Est d’Anosizato et à l’Ouest de Fenoarivo. D’une superficie de 20 km2 et des poussières, la Commune d’Ampitatafika est aussi grande que la Commune urbaine de Morondava, la capitale de la Région Menabe dans l’Est de la Grande Ile.
La Commune rurale d’Ampitatafika contient 13 Fokontany, toutes alimentées en électricité, à savoir, Avaratetezana, Ampitatafika Vaovao, Atsimombohitra, Ambohimangidy, Ankaditany, Ambohibary, Ambohimahitsy, Ambohipamonjy, Soavimbahoaka, Ambodizozoro, Malaza, Ambodiafontsy.
Et Ampitatafika marque la frontière avec à l’Ouest les milieux ruraux et à l’Est les milieux urbanisés de la Région Analamanga. La Commune se développe fortement depuis quelques années en matière d’infrastructures et de logements, affichant une démographie en hausse.
La Commune compte aux alentours de 55 000 âmes selon les derniers recensements. Verdoyante, moyennement vallonnée et riche en eau vive, il est vrai qu’Ampitatafika ne manque pas d'atouts, son développement immobilier récent en témoigne.
Mis à part le marché communal, les supérettes, commerces et autres commodités tels que la poste, un poste avancé de la gendarmerie est également à portée de main. Question sanitaire, Ampitatafika est dotée d’un Csb2. Le manque de lieu fixe pour le dépotoir des déchets reste un problème. Toutefois, un partenariat avec la Commune de Vienne dans le sud de la France a permis  la dotation de 177 bacs à ordures pour la Commune d’Ampitatafika.

• Aucune subvention perçue par la Commune

La Commune rurale d’Ampitatafika a été notifiée de son reclassement et attend aujourd’hui l’application effective de ce reclassement. Généralement, un reclassement en première catégorie s’accompagne d’une subvention à la hauteur de la part de l’Etat. Toutefois, jusqu’ici la Commune vit sous un régime de deuxième catégorie… Malgré tout, cela fait plus de trois ans que la Commune rurale d’Ampitatafika ne reçoit plus aucune subvention de la part de l’Etat.
Les subventions complémentaires également ont disparu du radar. Rado Ramparaoelina, maire de la Commune affirme qu’aucune subvention pour le fonctionnement, pour les établissements primaires publics (Epp), pour les Centres de santé de base 2, pour les secrétaires en charge de l’Etat civil,
pour le reboisement et pour les marchés, ne lui est parvenue. La dernière fois que l’Etat a accordé l’intégralité des subventions date de 2009.

• Quels critères pour un reclassement ?

D’après le maire de la Commune rurale d’Ampitatafika, deux critères sont primordiaux pour reclasser une Commune rurale en première catégorie. Le nombre d’habitants ainsi que le développement de la Commune figurent comme critères de reclassement d’une bourgade rurale. Autrement dit, le reclassement d’une
Commune de la seconde à la première catégorie récompense les efforts des responsables auprès de la Commune en matière de développement de leur municipalité.
Cela revient à parler notamment des infrastructures, telles que les routes, l’ éclairage public, les établissements scolaires, les marchés, les bornes fontaines et également les bassins lavoirs… « Les Communes qui avancent plus vite que les autres sont reclassées en première catégorie » d’après les explications de Rado Ramparaoelina qui a vu sa municipalité être reclassée en première catégorie en 2010 pour ces raisons. Les reclassements s’accompagnent généralement d’une hausse des subventions de la part de l’Etat.

• Une Commune verte

Dans la Commune rurale d’Ampitatafika, l’agriculture tient encore une place assez importante, notamment avec la riziculture et l’élevage bovin. 70% de la population active est tournée vers l’agriculture contre 5% seulement pour les zones franches notamment. Ampitatafika connaît un taux de chômage relativement faible.
Cette situation s’explique par le fait que la Commune est continuellement alimentée en eau par les rivières de l’Ikopa, de la Sisaony ainsi que de l’Andromba. En outre, il faut savoir que la Commune dispose de vastes plaines, avec celle du Betsimitatatra. Elle dispose de 840 ha de surfaces cultivables dont 202 ha seulement sont exploités. Et les produits de l’agriculture sont principalement revendus sur le marché communal.

• Une Commune lumineuse

La Route nationale 1, sur la portion entre Ampitatafika et Fenoarivo a littéralement changé de visage avec l’arrivée de l’éclairage public avant-gardiste. Un projet de la Commune rurale d’Ampitatafika qui a finalement vu la lumière du jour, grâce à la coopération malgache avec le Gouvernement de la République populaire de Chine. 166 poteaux munis de panneaux solaires ont été installés, au plus grand bonheur des usagers de la route. Dans la Commune proprement dite, 80 poteaux d’éclairage public ont été implantés avec la Jirama depuis 2008, date de l’arrivée du maire actuel à son poste. D’autres projets d’éclairage public sont également en cours.  Selon le maire Rado Ramparaoelina toujours, les fonds sont disponibles depuis la semaine dernière. 5 Fokontany seront dotés d’éclairage public cette semaine ou la semaine prochaine grâce notamment à des partenariats avec des associations telles que le Care.

• Infrastructures sportives

Avec une population dont presque la moitié est constituée de jeunes de moins de 18 ans, la Commune rurale d’Ampitatafika est moins lotie en termes d’infrastructures sportives. Une carence partagée avec la plupart des Communes rurales de Madagascar, qu’elle soit de 1ere et 2e catégorie.
Ampitatafika ne possède en tout et pour tout qu’un terrain de basket pour assouvir la passion de ses jeunes. Un terrain vague est transformé en surface pour la pratique du football à proximité du lycée de Faliarivo Ampitatafika. Toutefois, ce terrain n’est pas la propriété de la Commune, du moins une grande partie, mais à un privé.
Pour pallier à cette défaillance, les élus de la Commune ont projeté de construire un complexe sportif. «  Le site a été déjà identifié et il appartient entièrement à la Commune d’Ampitatafika.  La crise qu’a traversée le pays a retardé considérablement la réalisation de ce projet. Il nous est impossible de le réaliser ainsi pour cette année » note –t-on du côté du staff de la Mairie. N’empêche, la réalisation de cette infrastructure sportive à Soavimbahoaka (Fenoarivo)  demeure une des priorités de la Commune au prochain exercice afin d’inciter les jeunes à pratiquer le sport et de les éloigner des vices.

• Embouteillage, un problème à résoudre

La Rn1, à partir d’Ampitatafika jusqu’à Anosizato est réputée par son lot d’embouteillages journaliers. « Il faut 1h voire plus, pour faire le trajet de Malaza à Anosizato  distant seulement de 5 km. Ainsi, si on veut éviter le retard au bureau ou à l’école, on doit quitter la maison très tôt dans la matinée » rouspète un habitant du Fokontany de Malaza. A la longue, il a fini par s’habituer à ce calvaire quotidien, un lot partagé par tous les résidents de cette localité.  Avec le nombre croissant des usagers de cet axe avec la prolifération des constructions à Ambodiafontsy, Malaza, Fenoarivo et notamment à Ambatomirahavavy, une solution pérenne doit être trouvée pour rendre fluide la circulation.
« Ce problème de circulation ne peut pas être résolu uniquement par la Commune d’Ampitatafika. Il faut travailler de concert avec les Communes avoisinantes, notamment celle d’Anosizato, pour trouver la solution idoine » explique Rado Ramparaoelina. D’après lui, une solution provisoire a été prise en collaboration avec les agents de la circulation, gendarmes et policiers.  Cela consiste à laisser la circulation fluide dans le sens Ampitatafika-Antananarivo, le matin et vice versa dans la soirée.
La solution à long terme doit être étudiée avec les autres Communes ainsi que le ministère. Pour sa part, Rado Ramparaoelina suggère de tracer une nouvelle route partant d’Avarabohitra Itaosy (en face de l’Imra) jusqu’à Anosipatrana. Ce choix pourrait éviter les démolitions de maisons au bord de la Rn1, estime le maire de la Commune d’Ampitatafika.

• Un lycée flambant neuf

Sans compter les établissements du secteur privé, la Commune rurale d’Ampitatafika dispose aujourd’hui de huit écoles primaires publiques et d’un collège d’enseignement général. Depuis quelques années, la Commune dispose de son propre lycée, créé avec les ressources internes de la Commune et l’aide de partenaires. La création de ce lycée ôte une épine du pied des nouveaux lycéens de la localité dans la mesure où ces derniers ne sont plus obligés de rejoindre les lycées de la Capitale pour poursuivre leurs études. « Grâce aux ressources de la Commune, le lycée Faliarivo Ampitatafika s’est doté d’un nouveau bâtiment à étage » souligne Rado Ramparaoelina. Actuellement, le lycée possède 7 salles de classe, une salle de professeurs et une autre pour le Proviseur. Le lycée public de Faliarivo Ampitatafika devrait encore s’agrandir dans les prochaines années. 4 nouvelles salles pourraient voir le jour d’ici peu, cette fois-ci grâce à une coopération avec le Japon rappelle le premier magistrat de la Commune.

Mise à jour le Mardi, 30 Septembre 2014 22:02
 
Hvm et Msa - Panique à bord !
Écrit par Rolly Mercia   
Dimanche, 19 Octobre 2014 20:56

Samedi dans la soirée, bon nombre de téléspectateurs ont été quelque peu étonnés de voir des personnalités politiques ayant intervenu sur, tout au moins, quatre stations de télévision de la Capitale. Des politiques issus du Msa ou ce cercle de barons de la Transition qui a subitement décidé de tenir main forte au Hvm. Des interventions télévisuelles qui ont senti, à mille lieues, la grande manipulation de masse.


 

« Des politiques de la Transition se sont ridiculisés en ayant joué aux pompiers ! ». Bon nombre de téléspectateurs, en ayant zappé devant leur petit écran samedi dernier dans la soirée, n’ont pas manqué de manifester leur étonnement en ayant vu des personnalités politiques, ayant détenu des postes - plus ou moins importants - durant la Transition, intervenir en faveur du régime en place. Des personnalités politiques qui font partie du Msa (« Miaro ny safindim – bahoaka sy ny ara – dalàna »), deux jours auparavant, ont tenu une conférence de presse pour annoncer, à qui veut l’entendre, leur indéfectible soutien à l’actuel pouvoir. Msa qui, à l’occasion, s’est littéralement excité d’avoir à ses côtés des gourous du Hvm, tels Rivo Rakotovao et les autres. En clair, cette première apparition en public a été l’occasion pour ces politiques de faire valoir à l’opinion publique que, en dépit de tout ce qui s’est passé entre bon nombre des membres de cette nouvelle alliance, ils ont pu faire accorder leur violon : se mettre tous derrière Hery Rajaonarimampianina pour se constituer en… cric de soutien et de défense à ce dernier.
Cinq « grandes gueules »
De prime abord, il n’y a rien de répréhensible à ce que des politiques, d’ailleurs réunis dans le même camp durant la campagne électorale des élections présidentielles, se mettent la main dans la main pour défendre une cause donnée. Mais quand on a vu la manière avec laquelle ceux – ci ont rendu publiques les raisons, par le biais de cette conférence de presse, qui les ont amenées à agir de la sorte, force est d’admettre que, quoi qu’ils aient pu faire valoir, leurs yeux ne sont rivés que sur un seul et unique but : obtenir un poste important au sein de l’actuel Exécutif. Ni plus ni moins. En tout cas, cette profonde conviction des observateurs de la vie de la Nation a été confortée dans son bien fondé quand, samedi dernier dans la soirée, cinq « grandes gueules » de ce Msa ont, chacune, choisi leurs stations de télévision pour aligner des arguments, dont l’axe principal a été clairement tracé : allégeance aveugle à Hery Rajaonarimampianina. Ainsi donc, Alain Tehindrazanarivelo a choisi d’intervenir sur la télévision nationale, tandis que Adolphe Ramasy a été sur Dreamin’ Tv et Emile Ratefinanahary dit Emile Vazaha sur Tv Plus et Jean André Ndremanjary sur Matv. Yves Aimé Rakotoarisoa a été même consacré « vedette » de cette soirée en ayant été l’invité spécial de Dreamin’ Tv pour cette même cause. Adolphe Ramasy était même revenu à la charge, sur le plateau de Tvm hier dans la soirée.
Mauvaise approche
Nous nous privons d’apporter le moindre commentaire tant sur la personnalité politique de ces « pompiers » que sur la teneur de leurs interventions médiatiques respectives. Laissons à l’opinion publique le devoir de s’y plancher. Mais ce qui a fait tiquer plus d’un observateur averti a été cette mauvaise approche en matière de communication qui a été adoptée par ces ténors du Msa. En effet, toutes ces personnalités politiques de la Transition s’étaient évaporées dans la nature après la formation du Gouvernement Kolo, en dépit des efforts palpables qu’ils déployaient chacune, durant la campagne électorale, en faveur du candidat n°3 des élections présidentielles. Bon nombre d’entre elles ont même fait partie, par la suite, du groupe politique, victime de la politique de la haine et de l’ingratitude perpétrée par les grands manitous de la Présidence de la République. Celles – là même qui ont été traitées de tous les noms par les gourous du Hvm. Et voilà que, sans crier gare (au propre comme au figuré), elles se sont mises, tout sourire dehors, aux côtés de leurs propres « bourreaux » politiques, sans en avoir pris la peine de préparer au préalable l’opinion publique sur leur démarche. Quoi qu’il en soit, la même opinion publique a dégagé un résultat froidement négatif, suite à une telle bévue monumentale en matière de communication politique : des politiques du Msa qui sont pointés du doigt être avides de sièges et ceux du Hvm qui, faute d’audience positive auprès de la population, ont vulgairement manipulés ceux – ci.
Bref, au lieu d’apporter la moindre lumière sur la tête du régime Rajaonarimampianina, cette communication politique de l’ère préhistorique du week – end dernier a fait valoir,  sans conteste et d’une manière limpide, que le Hvm et le Msa paniquent à mort !
Rolly Mercia

Mise à jour le Dimanche, 19 Octobre 2014 20:58
 
La Une du 20 octobre 2014
Écrit par Bobo   
Dimanche, 19 Octobre 2014 20:17

Mise à jour le Dimanche, 19 Octobre 2014 20:25
 
Mouvement des avions du 30 octobre 2012
Mardi, 30 Octobre 2012 12:29

Mise à jour le Mardi, 30 Octobre 2012 12:31
 
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