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Au cours d’une conférence de presse, les douaniers ont dénoncé l’empiètement de compétences dans les aéroports et ports de Madagascar. Devant la presse, le président du Syndicat des employés de la douane (Sempidou), Andrianavalona Ramanambola Herizo a rappelé que les fouilles économiques dans les aéroports et les ports sont de la compétence exclusive des agents des douanes. Cela est précisé dans le Code des douanes, a martelé le président du syndicat. Et lui également de rappeler que lors de sa descente à l’Aéroport international d’Ivato au mois de juillet 2016, le Chef de l’Etat avait donné un ordre ferme pour que cessent les activités de fouille menées par la Gendarmerie sur le tarmac. Pourtant, selon le président du Sempidou, les agents de ce corps des Forces de l’ordre continueraient de procéder à des fouilles sur le tarmac. En fait, le Sempidou dénonce en particulier la tendance de certaines entités à rejeter les irrégularités sur le dos des douaniers. « Laissez-nous la totale responsabilité des fouilles économiques. Comme ça, l’entière responsabilité des irrégularités pourra nous être imputée le cas échéant », précise le président du syndicat en aparté. Dans la foulée, les douaniers ont également dénoncé les abus de certains agents travaillant pour la société Surêté aéroportuaire de Madagascar (Samada). A Mahajanga, récemment, un agent des douanes aurait été la victime d’insultes et de menaces de mort proférées par un employé de cette société. Ce cas ne serait pas isolé, selon certaines indiscrétions. Toujours à Mahajanga, un ressortissant étranger travaillant pour Samada aurait également fait preuve d’excès de zèle, allant jusqu’à menacer de traduire en Justice un agent des douanes qui ne faisait que son travail. Le responsable de Samada se trouvait dans la zone des sous-douanes durant un traitement international. Ce qui est interdit pour toute personne à part les passagers et les douaniers. Prié par le douanier de quitter le lieu, ce responsable de Samada aurait proféré des insultes envers le préposé de la douane. Ce n’est pas la première fois que des employés de Samada se versent dans ces cas d’excès de zèle envers des employés des autres corps opérant dans les aéroports ou des simples passagers. Tout le monde se souvient de l’affaire estée en Justice par un haut magistrat à l’endroit d’une employée de la Samada. Après négociation, la juge a retiré sa plainte en contrepartie de sanctions disciplinaires internes contre l’employée de Samada.
Ultimatum d’une semaine
En tout cas, pour remettre de l’ordre dans les aéroports, notamment celui d’Ivato, le Sempidou exige que le Président de la République prenne ses responsabilités et fasse cesser immédiatement les fouilles économiques menées par les agents de la Gendarmerie nationale au niveau du tarmac de l’aéroport d’Ivato dans un délai d’une semaine. Le syndicat des douaniers exige également des sanctions à l’encontre des agents de la Samada convaincus d’abus contre des agents de la douane.  En outre, pour aplanir toutes les divergences, le Syndicat réclame la tenue d’une table ronde entre toutes les entités concernées (Samada, Police, Gendarmerie, Aviation civile de Madagascar et Douane). Par ailleurs, le Sempidou refuse la reconduction tacite du contrat « Gasynet » qui prend fin cette année, exigeant l’élaboration d’un nouveau partenariat, d’un appel d’offres ouvert à tous.  Dans le cas où ses revendications ne sont pas satisfaites au terme de l’ultimatum de 7 jours, le Sempidou affirme qu’il prendra ses responsabilités. Une assemblée générale du syndicat pourrait être convoquée, laquelle pourrait déboucher sur une grève. Au syndicat de rappeler qu’une rencontre avec le ministre de tutelle a déjà eu lieu. Ce dernier aurait affirmé que les revendications seraient transmises au niveau du Gouvernement.  Des démarches ont également déjà été entamées au niveau des autorités compétentes. Le syndicat rappelle également qu’une lettre de demande d’audience a été envoyée au Chef de l’Etat. Néanmoins, aucune invitation n’a pour l’heure eu lieu, pour la tenue d’une table ronde.
Recueillis par L.A.

Après la remise officielle des premiers dons de la part du secteur de l’industrie aérienne, lundi dernier à Maroantsetra, une deuxième remise officielle a eu lieu le mardi 21 mars dernier. Grâce à la mobilisation de l’industrie aérienne par l’Aviation civile de Madagascar (Acm), ces dons d’une valeur totale de 200 millions d’ariary ont été remis à Ivato.En effet, plusieurs industries ont manifesté leur solidarité et ont contribué à l’aide aux sinistrés. Les autorités réunies au sein de l’Acm ont offert des dons estimés à 12 millions d’ariary.

Le gasoil fabriqué à partir du plastique. Voilà qui est original et non moins écologique pour tous ceux qui possèdent des voitures dans la Grande île, et pourquoi pas à l’étranger. Ambitieuse, la société de recyclage des déchets en matière plastique « Eco Malagasy Plast » a décidé de se lancer dans la production de ce gasoil artificiel.

Aucune association ou entité ne devra plus utiliser le nom de « Taombaovao malagasy » comme titre de célébration, selon le « Komity mamolavola ny soatoavina sy ny  fandraharahana ny kolontsaim-pirenena malagasy » au mois de février dernier. Le comité a annoncé en même temps que le « Taombaovao malagasy » se tiendra désormais chaque 20 septembre de l’année. Une date qui n’empêche guère les différentes associations et entités de fêter le Nouvel an, selon leur tradition.

En seulement deux jours, Bruno Rakotomanga a déjà pu vendre quelques-uns des arbustes appelés bonsaïs qu’il cultive et chérit avec soin dans son domaine à Ambatomirahavavy. Pour assurer cette activité, il possède un jardin botanique s’étendant sur près de 3 000 m2. Ces bonsaïs coûtent 60 000 à 7 000 000 d’ariary.

Mauvaise surprise hier à la descente d’avion pour les Barea de Madagascar. Effet, leurs bagages n’ont pas été embarqués par la compagnie aérienne qui les a ramenés de Johannesburg (Afrique du Sud) à Antananarivo où l’équipe nationale malagasy a atterri vers 14 heures.

A bout portant du 25 mars 2017

Publié le vendredi, 24 mars 2017

Pour la haute instance de l’Etat, la cérémonie d’inauguration d’une bibliothèque et d’un centre multimédia dans l’enceinte d’une école publique primaire, dont la construction s’est déroulée dans un énervement institutionnel complet, a été une occasion de commettre volontiers un mignon lapsus.

Rava maina tao anatin’ny fotoana fohy ny teti-dratsy nokasain’ireto andian-jiolahy hatao, ny fiandohan’ny herinandro lasa teo iny. Nikonona ny hanao fanafihana tao anatin’ny Fokontany Ambohimanarivo, Kaominina Ambohibary any amin’ny Distrikan’i Moramanga iny ry zalahy no noraisim-potsiny tsy afa-nihetsika intsony.

La Une du 24 mars 2017

Publié le jeudi, 23 mars 2017

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Editorial

  • Soixante-et-un ans !
    Ce jour du 14 octobre, la République Malagasy a soixante-et-un ans. En effet, le 14 octobre 1958, la République malgache est née. Une étape voulue par l'Elysée avant d'octroyer l'indépendance. Il fallait attendre deux années après (1960) pour que le Général de Gaule se décide à le faire. Le Congrès des Assemblées provinciales réuni au lycée Gallieni (Andohalo Antananarivo) approuva par 208 voix pour, zéro contre, 26 abstentions et 6 portés absents l'instauration de la République à Madagascar. Zafimahova, celui qui a présidé la séance, annonça solennellement dans un tonnerre d'applaudissements la « nouvelle » ce jour du 14 octobre 1958 à 10 h 50 tapante (source Wikipédia) tout en restant dans la grande famille de la Communauté française.  

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