Bien qu'aucune arrestation n'ait été encore annoncée, la triste affaire liée au triple lynchage de trois inspecteurs de police par des civils déchaînés à Ambodihazinina Fénérive-Est, hante encore les esprits et soulève un vent d'indignation générale.  Pas plus tard que le 1er novembre dernier, le collectif des inspecteurs de police de Toamasina a brisé le silence pour monter au créneau.Dans un communiqué récemment lu par son président national, en l'occurrence l'inspecteur Andrianarivo Richard Rakotondrahajarizafy, le collectif a déclaré, entre autres les trois points évoqués, qu'il reste intraitable face à l'assassinat de ses trois collègues.  La demande à ce que l'enquête sur cette affaire soit accélérée, est sans doute le deuxième point important de la déclaration. Enfin pour le troisième, la reconnaissance de l'association envers les acteurs civils, militaires et syndicaux pour leurs déclarations afin de condamner cet acte barbare.

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L’insécurité routière notamment sur les routes nationales est en recrudescence depuis quelque temps, à croire qu’en raison de la présence massive des Forces de l’ordre dans le Sud de l’île, la sécurité sur les grands axes routiers a quelque peu été délaissée. Plusieurs cas d’insécurité routière notamment dans les routes nationales témoignent l’existence des bandits qui braquent les voitures en prenant les effets personnels des voyageurs, l’argent ou encore les objets précieux…Généralement, les bandits connaissant très bien la route, ainsi que les environs, savent où  frapper et poser leur piège.Selon les témoignages, quand les brigands se lancent à l’attaque, il est impossible de s’enfuir, ainsi, les victimes surtout les chauffeurs ne peuvent rien faire. Selon les victimes, les bandits sont toujours armés de fusils ou d’armes blanches.
 Solution pour tous
 Face à cette insécurité routière qui concerne presque toutes les routes nationales de la Grande île, notamment et surtout la RN1 reliant Bongolava et Antananarivo, le groupement de la gendarmerie de Bongolava et l’association des transporteurs routiers de Tsiroanomandidy ont décidé de reprendre l’opération « Escorte ».  Selon le Colonel Andrianambinina Olivier, commandant du groupement de la gendarmerie de Bongolava, la ponctuation sur le suivi des disciplines a été de nouveau évoquée. En effet, les taxis-brousse doivent prendre le départ vers 2h15 en faisant une caravane avec les gendarmes. Les retardataires devront ainsi attendre le départ dans la matinée et ne peuvent plus prendre la route seuls. Selon les informations recueillies, trois groupements de la Gendarmerie c’est-à-dire celui de Tsiroanomandidy, Itasy et Analamanga, se joindront à la lutte contre cette insécurité. Apparemment, beaucoup sont les taxis-brousse qui voyagent la nuit par la simple raison que beaucoup de voyageurs veulent se rendre tôt dans la matinée à Antananarivo pour diverses raisons personnelles mais aussi pour pouvoir éviter les embouteillages.  Selon la Gendarmerie nationale, le dernier cas d’attaque routier sur la Rn1 bis reliant Bongolava et Antananarivo a été enregistré en juin dernier. Jusqu’à maintenant, la situation est assez calme grâce à ces interventions. Un exemple qui doit également être appliqué dans les autres routes nationales.Notons que l’idée de caravane est un dispositif pris par les Forces de l’ordre afin de lutter contre les attaques de tout genre. Il serait donc souhaitable de la respecter, notamment sur la Rn7qui est la plus touchée.
 T.A.

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Crucial. Actuellement, le problème urbain est une préoccupation au niveau mondial. En effet, la vie urbaine se caractérise particulièrement par la pauvreté et la dégradation de la qualité de vie dans plusieurs quartiers. La Journée mondiale des villes est ainsi organisée afin de trouver des solutions efficientes à ces problèmes. Et Madagascar, par le biais du ministère de l’Aménagement du territoire et des Services fonciers (MATSF), célèbre cette journée depuis l’année dernière. L’objectif principal étant de favoriser la transition urbaine de la Grande île. Pour cette année, le thème est basé sur « Construire des villes durables et résilientes ». La commémoration de cet évènement s’est faite dans la Capitale mais également dans la ville de Fort-Dauphin, avec l’appui de l’Agence française de développement, de la Banque mondiale et du Groupe SMTP. « Cette célébration est importante, surtout que notre pays enregistre aujourd’hui un taux de croissance très élevée de la population urbaine, soit 4,6 % par an. Dans ce contexte, il est en effet important d’instaurer des infrastructures répondant aux normes et aux besoins de la population.  C’est donc une occasion de faire le bilan de ce qui a été faite et de ce qui reste encore à faire », précise Christine Razanamahasoa, ministre de l’Aménagement du territoire et des Services fonciers.
Pour un but précis
Il faut noter que cet évènement a un objectif bien précis, notamment la mobilisation de tous les acteurs afin de favoriser la phase de transition urbaine et promouvoir le développement des villes. Effectivement, des actions concrètes doivent être réalisées. A travers les expositions et les conférences, les acteurs sont donc informés sur les objectifs et les engagements en matière de développement urbain durable, ainsi que sur la mise en œuvre de la politique de la ville. Par conséquent, ils pourront réfléchir et échanger sur les thématiques les plus préoccupantes des villes. Et c’est également une occasion pour mobiliser les partenaires potentiels afin de les inciter à s’y investir. « Des initiatives ont déjà été entamées, mais nous devons encore fournir beaucoup d’efforts avant d’arriver à construire des villes durables et résilientes », conclut le ministre.
Rova R.

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 La rivière Laniry, dans le village de Laniry à Betioky au Sud-ouest de Madagascar est complètement asséchée. Il n'a pas plu depuis plusieurs mois. Les villageois creusent pour que les femmes puissent y puiser un peu d'eau, sinon elles quittent le village très tôt le matin. Lorsque cette rivière sera complètement à sec, ces femmes devront faire plusieurs kilomètres à pied pour trouver de l'eau.
 D’après le dernier rapport du Programme alimentaire mondial (PAM), Betioky est l'un des Disctricts les plus sévèrement touchés par l'insécurité alimentaire causée par la sécheresse. 35% des ménages ont un score de consommation alimentaire pauvre. Leur régime alimentaire est très peu diversifié et peu nutritif. Pour survivre, les habitants devront parcourir quelques kilomètres jusqu'à la forêt pour cueillir le "monky", un tubercule sauvage qui est un aliment consommé en temps de Kere.

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L’émotion était à son comble hier au Centre de Conférence International (CCI) Ivato hier. Ce fut au cours d’une cérémonie à la fois solennelle et conviviale partagée avec ses collaborateurs qu’Andry Rajoelina a partagé les détails des 13 « Velirano » (contrat social ou engagement) qui vont le lier avec le peuple malagasy. Le moment fort de cet évènement fut sans aucun doute le message de Mialy Rajoelina à l’endroit de son époux ainsi que tous ses collaborateurs dans le cadre de cette campagne présidentielle.

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225.000 touristes à Madagascar en 2017 contre plus d’un million pour l’île Maurice. Avec ses  côtes qui s’étalent sur des milliers de km, il est inadmissible que le tourisme de la Grande île se trouve en queue de peloton dans la région de l’Océan indien, derrière les Maldives, les Seychelles et l’île de la Réunion.
Remonter la pente pour atteindre 500.000 visiteurs dans la Grande île en moins de cinq ans, c’est le pari lancé par Andry Rajoelina. Avec l’appui d’un expert national en l’occurrence Joël Randriamandranto, le candidat n° 13 à l’élection présidentielle a détaillé les grandes lignes de son programme pour le secteur du tourisme. A part l’augmentation du nombre  des touristes, l’objectif fixé est de faire rentrer dans la caisse  de l’Etat, 1 milliard d’euros et  ce par le biais de l’ouverture du marché aux autres nationalités que françaises et italiennes  qui constituent la majorité  des touristes à Madagascar.
Un vaste chantier à réaliser
sur la base d’un partenariat public-privé-population  (4P) afin que tout le monde sorte gagnant. Pour atteindre ces nobles objectifs, des mesures et des investissements devront être réalisés et ce dans les quatre coins de la Grande île. Dans le but de diversifier  l’offre, la multiplication des infrastructures hôtelières de type « hôtel club » comme Andilana Beach à Nosy Be figure dans le programme du n°13. « On va construire un hôtel club  dans six villes de Madagascar à savoir Sainte-Marie, Morondava, Taolagnaro, Toamasina, Mahajanga et Antsiranana », précise Joël Randriamandranto.  Tant pour la construction  de ces infrastructures hôtelières et routières que leur exploitation, des emplois pour  les nationaux seront créés. Pour cibler une autre gamme de clientèle, 10 hôtels de luxe seront érigés au pays dans les cinq années à venir. La création de ces infrastructures ne suffit pas tout de même pour booster le tourisme. Il faudrait également améliorer les moyens de transports terrestre, aérien et fluvial. Afin d’attirer les investisseurs locaux qu’étrangers, la mise en place des mesures incitatives s’avère incontournable et ce  dans différents domaines. Le tourisme intérieur n’est pas en reste. Bien que des hôtels à prix modérés existent dans le pays, le pouvoir d’achat des nationaux ne leur permet pas de les fréquenter. Pour pallier cette défaillance, des aires de camping aux normes internationales et facilement accessibles par route seront créées. Il est plus que certain qu’en outre la venue des touristes étrangers et l’engouement des touristes nationaux, le projet de tourisme durable inscrit parmi les 13 engagements d’Andry Rajoelina envers la population malagasy, créera des milliers d’emplois à Madagascar.
La rédaction

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jeudi, 01 novembre 2018

Potentiellement nuisibles

A l’approche de la date fatidique du 7 novembre, nous en tant que citoyens responsables, nous tenons à attirer l’attention des compatriotes sur les dangers qui guettent le pays. « Vigiles », nous montons sans relâche la garde et n’hésitons pas à dénoncer toute forme de velléité risquant à mettre en péril les intérêts supérieurs de la Nation. A quelques jours de cette échéance cruciale, il faut donc éveiller au maximum la conscience patriotique de chacun.
Madagascar va négocier un tournant décisif et s’apprête à se frayer une nouvelle voie apte à le conduire vers le changement... radical. Il n’est plus question dans l’ordre du jour des Malagasy de revenir à l’ancien régime-HVM.

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L’insécurité routière notamment sur les routes nationales est en recrudescence depuis quelque temps, à croire qu’en raison de la présence massive des Forces de l’ordre dans le Sud de l’île, la sécurité sur les grands axes routiers a quelque peu été délaissée. Plusieurs cas d’insécurité routière notamment dans les routes nationales témoignent l’existence des bandits qui braquent les voitures en prenant les effets personnels des voyageurs, l’argent ou encore les objets précieux…

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jeudi, 01 novembre 2018

LA UNE du 02 novembre 2018

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Fil infos

  • Prétendu « achat de voix » pendant la propagande - Un candidat répond aux observateurs européens
  • Visite de Ravalomanana aux Barea - Une offense au football malagasy
  • Fianarantsoa I, Mananjary … - Des preuves flagrantes de manipulation de voix
  • Insécurité urbaine - Nassir de Conforama kidnappé
  • Anomalies électorales - Le camp Rajoelina saisira la HCC
  • Trafic à la douane - Mbola Rajaonah interdit de sortie du territoire
  • Représentant auprès de la CENI - Le camp Rajoelina plie bagage
  • Haingo Rasolofonjoa - « Il faut préserver avant tout la paix sociale dans ce contexte difficile »
  • District de Tsaratanana - Un kidnappeur notoire éliminé
  • Distribution d’argent - Démenti formel des Ampanjaka

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Editorial

  • Flou déroutant !
    Pour des raisons qui restent à définir sinon à  éclaircir, la CENI s’entête à œuvrer dans un cadre embrouilliaminique. Le manque de visibilité dans lequel les travaux relatif aux décomptages et aux traitements des voix issues de l’élection présidentielle du 7 novembre 2018 s’effectuent, irrite les esprits. L’entêtement de l’équipe du Maitre Hery Rakotoarimanana à continuer de publier des contestés déconcertent plus d’un. Elle juge inappropriée la requête des proches collaborateurs de certains candidats, entre autres ceux du MAPAR d’Andry Nirina Rajoelina, de revoir le mécanisme de traitement des procès-verbaux (P.V.) émanant directement des Bureaux de vote (B.V.). Les décalages sont flagrants ! Il se trouve que le candidat n° 13 soit  le plus perdant dans cet imbroglio. Mais en fin de compte, la majorité des candidats se sentent tous lésés à travers ce mic-mac. Mais, la CENI ne veut rien en savoir ! 

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