L’équipe d’Ambohidahy est de nouveau au grand complet à près d’un an de vacance. Tahiana Rabetokotany, nouveau membre de la Haute Cour Constitutionnelle vient de prêter serment au cours d’une audience solennelle hier.  Dans sa prestation de serment, ce nouveau membre de la Hcc, qui assure la fonction de Haute conseillère, a juré d’honorer la responsabilité au sein de la Haute Cour Constitutionnelle, de faire preuve d’impartialité et d’intégrité dans toutes ses prises de décision, de faire du respect de la Constitution, et des principes inhérents aux lois en vigueur  de l’Etat ses seuls maîtres. Rappelons que cette juge constitutionnelle a été nommée, suite au décès, en mars 2017, d’Yvonne Lala Herisoa Raharison Ranoroarifidy, membre de la même institution. Pour sa part, le Président de la Haute Cour Constitutionnelle, Jean-Eric Rakotoarisoa, a assuré l’indépendance de cette institution dans ses prises de décision, et ce, dans « le strict respect de la Constitution », selon ses termes.

7 ans de mandat
Selon l’article 114 de la Constitution, la Haute Cour Constitutionnelle est composée de neuf membres, dont trois sont désignés par le Président de la République, deux par l’Assemblée Nationale, deux par le Sénat, et deux par le Conseil Suprême de la Magistrature. Tous exercent pour un mandant de 7 ans non renouvelable. La HCC est l’ultime institution qui statue sur les lois et leur conformité à la Constitution. Elle tranche également sur les conflits de compétence entre le pouvoir central et les collectivités territoriales. Elle jouera un rôle important dans le processus électoral car proclame de manière officielle les résultats des élections présidentielles, législatives et des consultations par référendum. Pour en revenir à la prestation de serment d’hier, la cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs chefs d’institution dont le  Président de la République, celui de l’Assemblée Nationale, le Premier Ministre, ainsi que quelques membres du Gouvernement.
S.R.

Publié dans Politique

Bradés à 300 000 ariary. Des personnes classées comme arnaqueurs relancent des offres de faux diplômes de Baccalauréat sur les réseaux sociaux, notamment sur Facebook, ces derniers temps. Sans gêne, ils proposent des diplômes avec mention assez-bien et passable dans les séries A, D, G2 et G3. Pis, ils avancent que les diplômes sont vérifiables au sein de l’Office du Bac. « Proposer ce genre de service sur Facebook n’est que pure arnaque. De plus, l’utilisation de faux et usage de faux reste punie par la Loi en vigueur à Madagascar. Actuellement, nous avons fait appel aux Forces de l’Ordre pour suivre de près cette situation, surtout dans l’obtention de preuves afin d’arrêter ces personnes », lance le Pr Blanchard Randrianambinina, Directeur général de l’Enseignement supérieur auprès du ministère de tutelle (Mesupres). C’était lors d’une rencontre avec la presse, hier à Fiadanana. Les vendeurs des faux diplômes seront ainsi traqués, après les signalements des internautes afin d’alarmer les autorités compétentes. En même temps, les responsables ministériels sollicitent les parents et élèves à ignorer ce genre d’offre, laquelle déshonore le système éducatif malagasy.

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Quatre milles fonctionnaires fantômes ou fictifs, « jusqu’à preuve du contraire », ont été dénombrés au niveau des différentes entités de la fonction publique. Depuis le début de l’année dernière les autorités malgaches suite des assainissements menés au niveau du fichier de solde. Les agents cités supra n’ont pas su justifier leur appartenant à une entité de la fonction publique jusqu’ici. Outre la suspension des soldes, ces agents risquent la radiation du fichier de la fonction publique et la traduction en justice. Ils sont en effet suspectés d’être des fonctionnaires fictifs ou fantômes et d’avoir donc émargés irrégulièrement au Trésor public. Autrement dit, ces agents sont suspectés d’avoir été payés jusque là pour travailler dans les ministères, dans les institutions publiques, mais ils ne se trouvaient en fait jamais à leur poste.
Le ministère des Finances et du Budget envisagerait d’aller plus loin. Selon une source informée, le département ministériel dirigé par Vonintsalama Andriambololona étudierait l’idée de saisir la justice pour déterminer les responsabilités dans cette affaire de fonctionnaire fantôme. La démarche viserait à démanteler des possibles réseaux. Des responsables de ressources humaines et des employés auprès du ministère d’Antaninarenina pourraient donc être inquiétés le cas échéant. 

Publié dans Politique
vendredi, 09 février 2018

Souvenir douloureux

Sans tenir compte des disparus, une trentaine de personnes périrent à Antaninarenina dans la journée du 7 février 2009, sous les balles… réelles des éléments de la Garde présidentielle. Partie de l’historique Place du 13 Mai, ce jour-là, en direction du Palais d’Etat d’Ambohitsorohitra Antaninarenina, une foule immense s’y trouvait piégée. Sans sommation, des tirs à balles réelles, de tous les côtés, « accueillirent » les manifestants. Neuf ans plus tard, les mémoires encore intactes font revivre l’évènement tragique et font ressentir une peine profonde à chacun. Cette mère de famille qui a perdu son fils, les larmes aux yeux, le cœur rétréci, n’arrive toujours pas à se consoler. Ce jeune garçon qui était en compagnie de sa grande sœur, ce jour-là, ne sait pas jusqu’à maintenant où est-ce qu’il  pourrait la retrouver. Les dirigeants du Mapar, formation politique de l’ancien président de la Transition Andry Nirina Rajoelina, lors du dépôt de gerbes à Antaninarenina le 7 février dernier, réclament l’application, à la lettre, de la décision de Justice à l’encontre du ou des auteurs de cette « tuerie du 7 février 2009 » à Ambohitsorohitra Antaninarenina.

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Chaque année, de nombreux étudiants malagasy se préparent à étudier à l’étranger. Pourtant les bourses extérieures ne sont pas attribuées à tous les milliers d’universitaires. En effet, cela implique des engagements du côté administratif et surtout financier. Ces deux options représentent un obstacle majeur à la poursuite d’un cursus universitaire dans un pays étranger.   C’est ainsi que « Fan Education Agency », un centre d’information et d’orientation, s’est impliqué et engagé à accompagner les jeunes en quête d’une bourse extérieure. Depuis 2016, cette agence a œuvré à envoyer des jeunes étudiants dans des pays de leur choix pour étudier. Elle dispose d’un partenariat avec divers universitaires implantés dans les quatre coins du monde. Leur prestation consiste ainsi à assister les postulants dans les démarches administratives et les procédures d’admission. « Les responsables de l’agence ne se déplacent pas. Les conseils et les consignes offerts permettent aux demandeurs de bourse de franchir toutes les étapes importantes », explique Fanambinana Jacky, gérant de l’agence.

Publié dans Société

L’Organisme « Economic development board of Madagascar (Edbm) a dressé hier, à Antaninarenina le bilan de l’année 2017 en termes d’investissements. D’après ses statistiques,  « une augmentation de 25 % a été constatée au niveau de la création d’entreprises », a affirmé le directeur général de l’Edbm, Eric Robson Andriamihajamananirina. Et parmi ce taux de 25 %, 55 % sont des entreprises malagasy. Le secteur le plus dominant reste l’industrie du textile avec un investissement de plus d’une vingtaine de milliards de dollars. « Une entreprise compte même s’étendre davantage et générer plus de 2 000 emplois en plus », a ajouté le Dg de l’Edbm.

Publié dans Economie
vendredi, 09 février 2018

La une du 10 février 2018

Publié dans La Une

La Cnaps Sport de Madagascar affrontera le Fc Kampala Capital City Authority Football Club (Fc Kcca) de l’Ouganda ce samedi 10 février à 14h sur la pelouse synthétique du complexe sportif et culturel de la Cnaps à Vontovorona.  L’année dernière, les caissiers ont été éliminés au deuxième tour de la phase éliminatoire mais ils ont, tout même, montré cette saison qu’ils peuvent faire un retour dans la compétition, avec la ferme intention d’aller le plus loin possible. 

Publié dans Sport

L’œuvre d’un tueur en série ?  Nul n’a soupçonné que ce sac entreposé à un coin de rue a renfermé les restes atrocement mutilés  d’une femme!  Cela s’est produit vers minuit mercredi dans le quartier de Vatofotsy à la sortie de la ville d’Antsirabe, sur la RN7. La vue de l’objet  à une heure si indue de la nuit et à cet endroit-là de la cité, a suscité la curiosité des salariés d’une entreprise privée sur le chemin menant vers  chez eux. 

Publié dans Société

Au détriment des usagers de la route. Les responsables rencontrent des problèmes au niveau de la gestion de la Capitale. En effet, la Commune urbaine d’Antananarivo (Cua) a du mal à gérer l’aménagement de ses zones d’intervention. Plusieurs lieux publics sont transformés en marché ou en parking privé au profit d’une minorité. Dernièrement, les habitants du côté d’Ambohidahy, en face du bâtiment du « Faritany », se sont plaints de la nouvelle disposition  dans cet axe, au niveau d’une ruelle menant à Mahamasina.

Publié dans Société
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Fil infos

  • Arriérés du sommet de la francophonie 2016 - Des prestataires ruinés par la présidence
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  • Droits humains à Madagascar - Le harcèlement des activistes préoccupe Amnesty international
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  • Vision 2030 de Rajaonarimampianina - Un programme à la va-vite…
  • Suspicion de corruption à l’Enmg - Les Magistrats exigent une enquête
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Editorial

  • Alternative crédible
    Andry Nirina Rajoelina, l'ancien président de la Transition, après quatre années d'absence et de silence, revient sur le devant de la scène. « Zandry kely » débarque au « tanindrazana » avec un « voan-dàlana » dans la valise : l'Iem. Après avoir été présentée, pour la première fois, le vendredi 26 janvier 2018 à Paris au Petit Palais, Musée des beaux-arts, l'Initiative pour l'émergence de Madagascar (Iem) fut à l'honneur à Antananarivo (Ivandry) par le soin de son « père fondateur », en la personne de monsieur Andry Nirina Rajoelina.

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