Les heures de travail réduites de 24h. Trois jours fériés, chômés mais payés sont enregistrés pour la fin mai et le début juin. Le week-end prochain sera plus long que d’habitude pour la plupart des salariés, grâce à une journée chômée, prévue le lundi 27 mai. La liste des jours fériés validée en Conseil du Gouvernement au mois de mars dernier en tient compte. Il s’agit de la journée prévue pour les élections législatives à Madagascar. Une occasion pour les citoyens de voter pour ceux qui vont les représenter à l’Assemblée nationale. « Contrairement aux autres longs week-ends, nous allons rester en ville cette fois-ci. Il n’est pas question de rater les élections, même si ma femme et mes enfants me conseillent de se rendre aux urnes tôt le matin afin d’aller en périphérie pour une journée récréative », avance Doda R., cadre dans une institution publique.

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80 % de la population malagasy vivent des ressources directes de la terre, et il revient au pays de déployer des efforts pour leur réserver un avenir meilleur. A cet effet, la distribution de plus de 200 000 certificats fonciers est prévue s’effectuer cette année sur tout le territoire.  En 2015, Madagascar a adopté une politique foncière qui repose sur divers objectifs et visions de développement, ce qui implique que plusieurs étapes restent encore à franchir en termes de droit foncier. Il est actuellement temps de revoir l’application de cette politique foncière. Dans ce cadre, un atelier régional des institutions foncières nationales sur la sécurisation des droits fonciers communautaires en Afrique, s’est tenu hier à Anosy.

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L’affaire ne doit surtout pas passer sous silence ! L’Accès Banque était le théâtre d’un assaut perpétré par un gang le 8 mai dernier à Toamasina. Les assaillants dont le chef se prénomme Fortunat s’étaient enfuis avec 50 millions d’ariary. Le week-end dernier, les limiers du commissariat du 1er arrondissement de Tanambao de la ville portuaire de l’Est ont réalisé un important coup de filet : les sbires de Fortunat, c’est-à-dire ceux qui sont considérés comme les présumés auteurs directs du forfait, étaient tombés dans une embuscade de la Police. Ils sont trois à être directement impliqués ainsi.
Pourquoi cette assurance de la Police ? Les suspects ont pu être facilement identifiés grâce à leurs images filmées par les caméras de surveillance. Les acolytes de Fortunat n’ont même pas pris la peine de camoufler leurs traits. Et cela ne date pas uniquement du 8 mai dernier dans les locaux de cette banque. Ils ont agi de la même façon lors de l’autre attaque ayant visé un commerce de gros de boissons le 3 mai dernier à Tanambao V. Les malfrats ont emporté 10 millions d’ariary.

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Presqu’un an d’immobilisation indépendant de sa volonté, la Société agricole sucrière de Madagascar (SASM) peut s’atteler désormais à la mise en marche de l’une des unités de la SIRAMA, celle sise à Brickaville. Le Président Andry Rajoelina, après avoir entendu les cris de détresse des petits planteurs et les doléances des autres, a sifflé la fin des conflits entre d’un côté la SASM, adjudicatrice de cette industrie sucrière à Brickaville suite à un appel d’offres lancé en  2015, et des employés de la SIRAMA.  Ces derniers sont entrés en grève depuis le mois de juillet 2018, bloquant ainsi toute tentative de la SASM à jouir de son bien. Cette usine sucrière, rappelons-le, a fermé ses portes voilà bientôt dix ans (2009) et c’est le groupe Vidzar qui était le mieux offrant  lors de l’appel d’offres en 2015 pour sa reprise. D’où la naissance de la SASM, formée par le groupe Vidzar (70%) et SIRAMA (30%). Une démocratie directe s’est tenue hier à Brickaville où le Président Rajoelina a demandé l’avis de la population locale pour la réouverture de l’usine sucrière sous la direction de la SASM. « Voulez-vous que l’usine tourne à nouveau ? Et qu’elle soit dirigée par la SASM. Que ceux qui sont d’accord lèvent la main », lançait le Président de la République. La majorité de l’assistance n’ont pas hésité d’un iota pour affirmer leur adhésion tandis qu’une vingtaine de personnes, en majorité des employés grévistes de la SIRAMA, n’ont pas esquissé le moindre geste. La règle de la démocratie respectée, le Président Andry Rajoelina s’est tourné ensuite vers les dirigeants de la SASM en leur demandant le délai  pour faire vrombir de nouveau les machines de l’usine. « Dans huit mois au plus tard nous serons opérationnels », promet le Dg de la SASM.

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Le Président de la République, Rajoelina Andry Nirina, procéda au démarrage officiel du projet « Fihariana » au Carlton Madagascar le samedi 18 mai 2019.
Chance inattendue ! Les jeunes désirant de se lancer dans le monde des affaires mais dépourvus de moyens suffisants peuvent tenter leur chance, apparemment inattendue, à travers ce projet présidentiel. Le pays regorge de jeunes potentiels en entrepreneuriat mais souvent ils se trouvent bloqués par l’absence de moyens matériels à leur disposition surtout les apports financiers. Désormais, la porte s’ouvre. Une chance inouïe, à plus forte raison, une opportunité inattendue ! Le Chef de l’Etat, un jeune acteur de la vie nationale qui traversait toutes les étapes de la difficulté pour parvenir là où il est présentement, veut sincèrement offrir toutes les chances aux jeunes concitoyens de réaliser leur rêve. Il s’agit d’un vœu que Rajoelina se caressait dans son for intérieur depuis toujours. L’Etat dont il dirige entend jouer parfaitement son rôle de facilitateur dans le processus redynamisation de l’économie nationale. Un rôle crucial que les régimes précédents ont sciemment oublié ou carrément snobé.

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Editorial

  • Un siècle de combat
    L’Organisation internationale du travail (OIT) célèbre en cette année son centenaire d’existence. Créée en 1919, sous l’égide du Traité de Versailles (Paris), point d’orgue final de la Grande Guerre de 1914-1918, l’OIT ou l‘ILO (International Labor Organization), militait contre toute atteinte à la dignité de l’homme dans le cadre du travail décent.  Mise sur pied indépendamment de la naissance de la Société des Nations (SDN) raison pour laquelle elle avait pu surgir des décombres de cette ex-ONU, l’OIT n’a de cesse à réclamer durant ce siècle d’existence la justice sociale dans le monde du travail. Elle interpellait et continue à le faire les employeurs pour qu’au juste ces derniers respectent le minimum acceptable. Le Bureau international du travail (BIT), le secrétariat permanent de l’OIT, travaille d’arrache-pied pour créer un cadre de travail illustrant l’harmonie entre le travail et la dignité de l’homme. Une noble mission que le Bureau persiste et…

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