Toujours d’actualité.  Le sujet se rapportant  à la restitution des îles de l’océan Indien dont les îles Eparses de Madagascar intéresse bon nombre de chercheurs malagasy et étrangers.  Cette fois-ci, c’est Ali Abdou Halidi, un doctorant en Droit public et Science politique à l’Université catholique de Madagascar  (UCM) qui soutient une thèse mettant en exergue les contentieux franco-malagasy, ainsi que l’île de Mayotte revendiquée par les Comores mais administrée par la  France. A cela s’ajoute l’archipel des Chagos qui se trouve au cœur d’un litige vieux de cinq décennies, depuis la décision britannique de séparer de l’île Maurice de cet archipel.  En complémentarité aux négociations diplomatiques engagées suite à l’entretien du Président malagasy Andry Rajoelina et celui de la France, Emmanuel Macron en mai dernier sur la question récurrente des îles Eparses, ce chercheur encourage les trois pays, à savoir Madagascar, Maurice et Comores à unir leur force. « Il s’agit de mettre en place un front commun qui fera entendre la raison, la voix de la loi et du droit », suggère Ali Abdou Halidi.

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Vendredi dernier, un sous-brigadier de police a été placé sous mandat de dépôt pour une affaire de complicité pour faux et usage de faux, mais aussi pour tentative de vol. L’enquête sur cette affaire a révélé que le policier mis en cause ainsi que ses deux présumés complices, des civils, ont tenté de commettre un impair dans une entreprise.Leur objectif a été de se procurer illicitement d’une marchandise d’une valeur de 30 millions d’ariary de ladite entreprise. Pour y parvenir, le trio suspect a compté utiliser un faux bon de livraison. Dans leur manigance, c’étaient les civils, puisqu’ils sont les employés au sein de la société, qui s’étaient chargé de ce bon de livraison. Quant au sous-brigadier, lui, a feint de jouer le rôle de client. Il était venu avec un camion pour prendre livraison de la marchandise. Face aux agissements des plus louches des trois suspects, le propriétaire de l’entreprise a aussitôt informé les Forces de l’ordre. Elles ont arrêté  les trois individus sur-le-champ. Selon une indication de la Police nationale, le sous-brigadier en cause risque gros dans cette affaire.

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Madagascar football. En tapant ces deux mots sur un moteur de recherche sur internet, un site web traitant le football malagasy y apparaîtra. C’est le nouveau venu dans le monde du média malagasy et le premier à se spécialiser uniquement au sport Roi du pays. Dany Rakotoarimalala est le créateur de ce site qui, loin des feux des projecteurs, fait son petit bonhomme de chemin. Les premiers pas de « Madagascar football »  se sont focalisés sur les Barea de Madagascar mais dans un futur proche, le site traitera toutes les informations sur le football malagasy en général. « C’est un site qui a pour ambition d’être une référence. L’objectif est de faire le football malagasy en général et les sélections nationales en particulier, la vitrine de Madagascar », annonce avec modestie Dany Rakotoarimalala. Et pourtant, pour ses débuts on peut affirmer sans hésiter que le site frôle déjà le succès auprès des internautes. A preuve, les pages ont été vues par 1.300.000 de visiteurs avec un pic de 70.000 visiteurs par jour pendant la CAN 2019.  « Le site est créé, piloté et géré par moi-même pour faire de notre équipe nationale, une vitrine pour le pays, et que le succès et la bonne image des Barea puissent contribuer aux efforts de l’émergence de la Grande île. Un pays attractif et donnant l’envie de visiter et de le découvrir. Madagascar Football est en passe de devenir un tremplin incontournable pour la mise en relation entre la presse mondiale et le pays sur le sujet des Barea.

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Les Barea passent par la petite porte. Malgré le score de 3-0 à la pause, les Barea de Madagascar sont quand même qualifiés. Timides puis refusant carrément le jeu, les Barea ont été battus par le Mozambique (3-2). Logiquement éliminés, les Malagasy  ne pouvaient pas laisser leur chance de qualification passer à côté surtout après la victoire (1-0) au match aller. C’est une victoire au goût de la défaite pour les Mambas. Après les deux matches, les deux équipes sont à égalité 3-3. Le coach Franklin Andriamanarivo a changé de tactique avant la fin des 45 minutes.  C’était l’entrée en jeu d’Arnaud, la nouvelle pépite  du football malagasy, durant la deuxième période qui a ouvert la phase de jeu. En étant le buteur durant le match aller, il a réduit le score à la 50e mn sur un rebond du gardien de but qui a repoussé un tir de Toby sur le flanc droit. Lalaina offre le but de qualification servi par Elephoni dans la surface à la 60eme minute de jeu. C’était le but d’écart qui a fait le bonheur des Malagasy. Malgré cette défaite, l’essentiel est là. En effet, les Barea ont décroché leur qualification pour la prochaine étape.

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Lors d’une conférence de presse tenue à son retour au pays après un séjour à Bruxelles, Marc Ravalomanana a révélé les teneurs des discussions qu’il a eues avec des personnalités étrangères sur le sujet de l’opposition officielle. Il est apparu à cette occasion que, comme stratégie, l’ancien candidat n°25 a choisi de rapporter ses « malheurs » à la Communauté internationale. Le but, bien évidemment, est d’amener cette dernière à intercéder en sa faveur auprès du pouvoir en place.
Lors de cette rencontre avec la presse nationale, l’ancien Chef de l’Etat a pris soin d’énumérer d’une manière exhaustive les représentants de la Communauté internationale qu’il aurait rencontrés ici comme ailleurs, comme s’il voulait les brandir en guise d’épouvantails. C’est ainsi que les représentants résidents du PNUD, ambassadeurs de l’Union européenne, de France et d’Allemagne et « hauts responsables » de l’UE ont été cités tour à tour au cours de cette sortie médiatique du patron de l’empire Tiko.
Si l’on s’en tient à ce qui a été déclaré par le fondateur du TIM, il a donc demandé à l’ancien ambassadeur de France et à celui d’Allemagne de lui arranger une rencontre avec l’actuel Président de la République. Toujours d’après Marc Ravalomanana, le premier lui a signifié que la réponse était négative, tandis que le second se serait étonné qu’il n’a pas encore été reçu par Andry Rajoelina alors que celui-ci avait prévu de le faire juste après les législatives. Une manière de faire comprendre au locataire d’Iavoloha, par presse interposée, qu’il a été dénoncé « à qui de droit ».

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Le téléphone portable ou mobile a débarqué à Madagascar vers le début des années 90. TELECEL est alors le tout premier opérateur en téléphonie mobile à s’installer dans la Grande-île. Certaines grandes villes, telles qu’Antananarivo, Antsirabe, Nosy Be ou encore Sainte Marie  faisaient partie de villes couvertes avant des extensions à Toamasina et  Mahajanga. Ressemblant à l’époque à des briques beiges d’un kilogramme, le téléphone portable avait une faible capacité de couverture. Le téléphone est alors réservé à certains privilégiés. Quelques années plus tard, MADACOM et ANTARIS faisaient leur entrée sur le marché malagasy. Au cours des années 2000, les modèles de portable commencent à s’affiner. Le nombre d’utilisateurs commence à augmenter. Le boom de l’utilisation de la téléphonie mobile semble toutefois coïncider avec l’entrée de l’opérateur téléphonique TELMA. Le téléphone portable prend une place de plus en plus importante dans la vie des Malagasy. Les ventes de téléphone ont connu une croissance continue ces dernières années. Un essor qui se renforce avec l’arrivée des smartphones sur le marché. L’accessibilité des prix enregistrés ces dernières années, notamment avec la concurrence des marques asiatiques qui se positionnent avec des gammes de produits tout aussi compétitifs, renforce ce décollage des téléphones portables. 

Publié dans Politique
dimanche, 04 août 2019

Rampe de lancement

La tradition républicaine veut qu’un régime politique gouvernant le pays soumette pour adoption  aux représentants du peuple auprès du Parlement un ensemble de programme d’action à exécuter. D’habitude, le programme correspond à la durée du mandat du Chef de l’Etat en exercice. Ainsi, on pourrait avoir un plan quinquennal ou septennal. Le véritable enjeu du programme ou du plan adopté réside dans son exécution effective ou non ! Dans le cas où le plan soumis et adopté par les élus ne serait pas suivi d’actes concrets, il s’agirait donc d’une démagogie pure et simple, de la tromperie. Tous les régimes précédents s’évertuaient à leurrer le peuple par des subterfuges savamment orchestrés. Du « paradisa sosialista » au « ento miakatra ny firenena » en passant par « développement rapide » ou « émergence en 2030 », etc. Des artifices sinon de la fumée propres à décevoir le pays. De faux espoirs dont la finalité consiste à berner.  Une nuance à établir quand même durant la Première République. En vertu des accords de coopération signés avec la France, entre autres points, l’ancienne Mère-Patrie accompagne financièrement et techniquement  Madagascar à travers les actions de développement du pays. Les plans quinquennaux établis par le régime PSD selon les besoins fondamentaux bénéficièrent des apports efficients de la France. Des coopérants techniques assistent les responsables locaux. De ce fait, la Grande île avait pu mettre en chantier de grands travaux d’utilité publique nationale. D’importants réseaux d’infrastructures de base au service, entre autres, de la santé publique et de l’éducation ont été construits. Certes, ici dans ce bas monde où nous sommes, rien ne s’offre gratuitement mais au-delà, quelque part, on pourrait y voir aussi un « retour normal » des choses.

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dimanche, 04 août 2019

La une du 5 août 2019

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Fil infos

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Editorial

  • Intouchables ou impénétrables !
    La réelle volonté d’assainir le régime existe-t-elle vraiment ? La détermination du Président Rajoelina Andry de traduire en actes le Velirano (point XI) est-elle concrètement partagée avec toutes les autorités compétentes notamment celles chargées de traquer les auteurs de malversations financières ou autres ? On a la triste impression que la culture de l’impunité dans le « jardin » de la République serait, le conditionnel est de rigueur, encore et toujours florissante. Tout comme la culture du chanvre dans la grande forêt du Nord où les « cultivateurs » n’ont pas de souci à se faire. L’immunité dont bénéficient les hauts responsables ou les parlementaires du pays devient une sorte de bunker impénétrable.

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