Publié dans Politique

Mandat de dépôt d’Augustin Andriamananoro - Des associations montent au créneau

Publié le vendredi, 16 décembre 2016

Jeudi, l’ancien ministre Augustin Andriamananoro a été place sous mandat de dépôt à Antanimora. Pour réclamer sa libération et l’arrêt de toute poursuite à son encontre, les leaders du Mapar dont il est le vice-président national, ont tenu une conférence de presse à Ambodivona dans l’après-midi de jeudi.

Hier, plusieurs Organisations de la société civile (Osc) fidèles à l’ancien Président de la Transition Andry Rajoelina ont joint leur voix pour dénoncer cette détention. Dans une déclaration commune lue à Ampandrana, l’association  « Pro-Andry Nirina Rajoelina », le « Club des supporters-Andry Nirina Rajoelina » et le « Tanora miandrandra ny ho avy » ont dénoncé les violations répétées des droits de l’Homme et des valeurs malgaches, ainsi que les intimidations, violences et abus de pouvoir perpétrés sur les personnes qui osent se dresser pour protéger leur patrie. Ces Osc fustigent également l’extrême pauvreté ainsi que l’insécurité grandissante qui prévalent dans le pays. Dans leur déclaration, les Rakotomavo Fanja et consorts ont ainsi réclamé le respect des engagements et des promesses, la cessation des emprisonnements et des poursuites menées contre les défenseurs de la patrie et des richesses nationales.  « L’amour de la patrie n’est pas un crime », soutiennent-ils, revendiquant au passage la cessation des sanctions contre ceux qui osent défendre leurs idées. La libération sans conditions d’Augustin Andriamananoro figure aussi parmi les revendications de ces associations, tout comme la mise en place d’un véritable Etat de droit, la redistribution équitable des richesses nationales aux Malgaches, ainsi que la fin de l’impunité pour les dirigeants.
L.A.

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Editorial

  • Futiles doublons
    Madagascar, un archi-pauvre pays, se permet le luxe d’avoir deux ou trois instances administratives pour s’occuper d’un même secteur d’activité. Parmi les cinq pays les plus pauvres de la planète, la Grande île malmène les maigres possibilités financières entre ses mains. La notion d’austérité échappe totalement à nos pauvres dirigeants. Le peu que l’on dispose doit être géré scrupuleusement et consciencieusement. Trois grands domaines sont principalement touchés par l’ineptie du gaspillage de l’argent public : l’environnement, le tourisme et le transport. Des secteurs d’activités qui nécessitent, chacun pour leur part, une meilleure gestion. Les deux premiers, grands pourvoyeurs de devises, ont besoin d’un ensemble de stratégies bien ficelé. Tandis que le troisième, le transport, exige un traitement particulier. L’environnement, un patrimoine particulièrement riche et endémique qui ne demande qu’être traité de façon méthodique et rationnel, se trouve tiraillé par le ministère de l’Environnement et de la Forêt (Mef), d’une part, et…

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