Publié dans Politique

Jean Max Rakotomamonjy - En Afrique du Sud pour la session ordinaire du Parlement panafricain

Publié le mardi, 16 mai 2017

On a finalement pu apprendre que le président de l’Assemblée nationale malgache Jean Max Rakotomamonjy s’est déplacé en Afrique du Sud pour assister à la session ordinaire du Parlement panafricain (Pap) dont le siège se trouve à Midrand, Johannesbourg.

L’institution panafricaine, connexe de l’Union africaine, tient sa quatrième session ordinaire du 8 au 19 mai de l’année. Créé en 2004, le Pap était initialement basé à Addis-Abeba, Ethiopie, avant son transfert à Midrand en 2007 avec l’appui budgétaire, entre autres, de l’Agence de coopération allemande. Il compte en ce moment environ 250 membres dont des députés et sénateurs désignés par 47 des 54 pays membres de l’Union africaine. Chaque pays se fait représenter par cinq parlementaires dont la désignation revient aux autorités nationales. Seulement les représentants des opposants aux Parlements en font impérativement partie pour refléter la diversité politique des Etats membres.

Impératifs 

La ratification par ces derniers des Mécanismes africains d’évaluation par les pairs (Maep) est un des impératifs catégoriques du fonctionnement du Pap. Ledit mécanisme donne droit aux parlementaires membres de jeter de manière officielle un regard sur le fonctionnement, par exemple, de la démocratie dans un pays et de formuler ainsi d’éventuelles recommandations. Cette façon de travailler a permis en 2008 à une mission parlementaire malgache conduite par Guy Rajemison Rakotomaharo, alors président du Sénat de Madagascar, de superviser le processus électoral au Zimbabwe. Pourtant, notre pays n’a pas encore ratifié à l’époque deux Maep dont celui concernant le secteur éducatif. La suppression des deux Chambres du Parlement, consécutivement due au changement brusque des gouvernants en 2009, a laissé vide la place de Madagascar au sein du Pap jusqu’à l’avènement de la législature issue des législatives organisées en décembre 2013 et en décembre 2015.

Manou Razafy

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Editorial

  • Elan national
    Les portes de la Commission mixte, Malagasy et Français chargée de trancher sur le sort des îles Eparses, s’ouvriront ce lundi 18 novembre 2019 à Antananarivo (Andafiavaratra) avec en toile de fond un tableau apparemment contrasté. D’une part, la récente déclaration, incendiaire et provocante, d’Emmanuel Macron aux îles les Glorieuses  « Ici c’est la France ! » De l’autre, la détermination de Madagasikara de vouloir « récupérer » à tout prix les îles malagasy sournoisement appelées « îles éparses ». Les autorités malagasy, soutenues par l’ensemble de l’opinion nationale, campent sur leur position à savoir les cinq perles dites îles Eparses (Europa, Bassa da India, Juan de Nova, les Glorieuses et Tromelin) sont malagasy et ce conformément aux deux résolutions de l’Assemblée Générale des Nations Unies du 12 septembre 1979 portant n° 34/91 et du 11 décembre 1980 n°35/123.  

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