Publié dans Politique

Délivrance de « Livret Fascul » - L’Apmf mène en bateau les marins pêcheurs

Publié le jeudi, 07 décembre 2017

 Une vingtaine de jeunes  marins pêcheurs sont bloqués dans la Capitale, depuis le mois d’octobre dernier. Ils sont issus de Maroantsetra, Toamasina et Sainte Marie. Ils attendent la délivrance de leurs « Livrets Fascul »,  qui sont aussi bloqués par des responsables de  l’Agence portuaire maritime et fluviale (Apmf) à Alarobia. Certains d’entre ces jeunes sont licenciés de leur travail, et d’autres ont vendu leurs biens pour pouvoir rejoindre la Capitale en espérant avoir ce passeport.  Selon leur version, ils ont déjà payé tous les droits, notamment  la somme de 240 000 ariary pour une visite médicale, 7000 ariary pour le frais d’inscription et 28 000 ariary pour le livret.

« Après avoir rempli tous les formulaires, ainsi que les procédures que  nous devons suivre. On nous a donné  reçu un ticket en attendant le « passeport des marins ». Mais jusqu’à maintenant rien. Nous sommes coincés ici. » Hier, les jeunes accompagnés par le représentant de l’association des marins pêcheurs de Toamasina (Ampt) ont rencontré les responsables au sein de l’Ampf. Après une heure de rencontre, ils sont sortis de la salle, la tête basse. Aucun d’eux n’a voulu rendre compte aux journalistes quant au déroulement de la réunion. Visiblement, ils sont déçus de l’issue de la rencontre. D’après la représentante de l’association, l’Apmf a expliqué que les livrets sont en rupture de stock et que les demandeurs devront encore attendre. « On nous avisera  au moment opportun » explique notre interlocutrice. Pourtant, selon une information émanant de l’Imprimerie nationale qui fournit les livrets, elle a déjà livré 520 livrets à l’Apmf,  au mois de novembre dernier.  C’est après la délivrance des passeports marins que ces jeunes pourront suivre des formations et travailler dans les bateaux de pêche. En attendant, ils grossissent le rang des chômeurs….

  Receuillis par  Anatra R.

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Editorial

  • Coudées franches.
    Réunie en séance privée dans la matinée du mercredi 13 février 2019, la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) déclara conforme à la Constitution la loi 2019-001 autorisant le président de la République à légiférer en lieu et place du Parlement, et pour cela, dans un cadre bien déterminé pour  un temps limité. Rappel, le nouveau Chef d’Etat Rajoelina Andry Nirina, évitant tout risque d’un vide institutionnel pouvant bloquer les actions d’urgence du Gouvernement, soumit au Parlement une loi l’autorisant à légiférer par ordonnance en l’absence du parlement. Au final, les deux chambres ont voté la loi 2019-001 soumise par l’Exécutif. En effet, le 1 er février, l’Assemblée Nationale  l’adopta par une large majorité. Tandis que, le Sénat fit de même le 5 février. Ainsi, sollicitée par le président, pour le besoin du contrôle de constitutionnalité, la HCC décida la  conformité de la loi votée et prit le soin de délimiter le…

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