Publié dans Politique

Loi sur les élections - Les délits du Gouvernement

Publié le jeudi, 22 mars 2018

Le Conseil des ministres hier a convoqué les parlementaires pour une troisième session extraordinaire consécutive, laquelle débutera ce jour. L'adoption des projets de loi électoraux, notamment le projet de loi organique relative au régime général des élections et des référendums à Madagascar, sera une nouvelle fois au centre de tous les débats. Des dispositions de ce texte sont considérées comme démocraticides et génératrices de crise par les députés  du Tiako i Madagasikara, du Miaraka amin'ny prezida Andry Rajoelina et par de nombreux députés indépendants. Pour permettre à tout un chacun de se faire une idée des craintes des députés ci-après un tableau récapitulatif des divergences entre le projet de loi organique relative au régime général des élections et des référendums à Madagascar soumis par le Gouvernement Mahafaly Solonandrasana Olivier , l'ancien Code électoral ainsi que des remarques et propositions d'amendements.

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Editorial

  • Le mensonge d’Etat
    Richard Yung, sénateur français de « la république en marche », de passage au pays, déclarait à l’issue d’une interview qu’il avait accordée à un quotidien de la place que « la France n’a pas de candidat ». Une déclaration qui laissait évasifs et perplexes les analystes des relations existant entre la France et l’Afrique les cinquante dernières années. Certains même la qualifient de dilatoire. En fait, Mr Yung corrobore ce que le nouveau locataire de l’Elysée, Emmanuel Macron, annonçait devant les étudiants burkinabé à Ouagadougou le 28 novembre 2017 selon lequel « qu’il n’y avait pas de politique africaine de la France ».

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