Publié dans Politique

Présidentielle 2018 - La France pour une élection libre, inclusive et transparente

Publié le dimanche, 15 juillet 2018

Samedi, l’ambassadeur de France à Madagascar Véronique Vouland-Aneini s’est exprimée à l’occasion des festivités du 14 juillet. A l'occasion de la fête nationale française commémorant la fête de la Fédération le 14 juillet 1790, le premier anniversaire de la prise de la Bastille, l'ambassade de France à Madagascar a organisé samedi une réception officielle à la résidence de France à Ivandry Antananarivo. De nombreuses personnalités avaient répondu à l’invitation de l'ambassadeur de France à Madagascar, pour assister à une des festivités les plus courues de l’hiver malgache.  Dans son discours, l'ambassadeur français a réaffirmé la volonté de la France d’accompagner la Grande-île dans le processus électoral et dans la dynamique de développement.
« Aux côtés des grands partenaires de Madagascar aujourd’hui unanimes à encourager les élections libres, inclusives et transparentes, la France est confiante dans la capacité de votre pays à relever ce défi avec le même sens des responsabilités dont vous avez fait preuve, et notamment les forces de l’ordre lors de la gestion de la crise politique que le pays vient de traverser.

La France sera impartiale. Sa seule ambition est d’accompagner ceux qui ont la responsabilité de tenir des élections incontestables à laquelle les électeurs malgaches choisiront effectivement leur président et leurs députés. Des élections qui les mettront à l’abri des crises postélectorales, qui donneront aux élus la légitimité nécessaire pour accomplir sereinement leur mandat » a déclaré Véronique Vouland-Aneini.
Le chronogramme de l'élection présidentielle prévue le 7 novembre est désormais précisé. Le début de la campagne électorale officielle a été fixé du 8 octobre au 6 novembre. La liste des candidats retenus devrait être publiée au plus tard le 26 août. La période de dépôt des candidatures, aura lieu, elle, entre le 1er et le 21 août, soit dans deux semaines. Alors que la publication de ces dates devrait apaiser le climat politique, des hommes et femmes politiques sont sortis de leur mutisme ces derniers temps pour demander la non-tenue des élections afin de procéder à la refondation totale de la Nation. Des initiatives qui ne sont visiblement pas vues d’un bon œil par les membres de la communauté internationale, les Etats-Unis et la France en tête de liste.
En tant que représentant du Gouvernement malagasy lors de la cérémonie d’hier, le ministre des Affaires Etrangères, pour sa part, affirmé l’engagement du gouvernement à aller vers ces élections.. « Le gouvernement réitère ici son engagement pour le processus électoral actuel soit transparent, inclusif afin que les résultats soient acceptées par tous et conduisent  à une stabilité politique du pays. En effet, toutes les parties prenantes sont conscientes que sans stabilité politique, il n’y aura point de développement durable », a affirmé Eloi Alphonse Maxime Dovo dans son discours. Le numéro Un dela  diplomatie malgache a exhorté toutes les forces vives à lutter contre les actes de banditismes, les kidnappings mais aussi la corruption. Les autorités affirment être ouvertes à toutes formes de coopération et considérer toutes les suggestions.
La rédaction

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Editorial

  • Coudées franches.
    Réunie en séance privée dans la matinée du mercredi 13 février 2019, la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) déclara conforme à la Constitution la loi 2019-001 autorisant le président de la République à légiférer en lieu et place du Parlement, et pour cela, dans un cadre bien déterminé pour  un temps limité. Rappel, le nouveau Chef d’Etat Rajoelina Andry Nirina, évitant tout risque d’un vide institutionnel pouvant bloquer les actions d’urgence du Gouvernement, soumit au Parlement une loi l’autorisant à légiférer par ordonnance en l’absence du parlement. Au final, les deux chambres ont voté la loi 2019-001 soumise par l’Exécutif. En effet, le 1 er février, l’Assemblée Nationale  l’adopta par une large majorité. Tandis que, le Sénat fit de même le 5 février. Ainsi, sollicitée par le président, pour le besoin du contrôle de constitutionnalité, la HCC décida la  conformité de la loi votée et prit le soin de délimiter le…

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