Publié dans Politique

Tourisme durable - Faire rentrer dans la caisse de l’Etat 1 milliard d’euros

Publié le jeudi, 01 novembre 2018

225.000 touristes à Madagascar en 2017 contre plus d’un million pour l’île Maurice. Avec ses  côtes qui s’étalent sur des milliers de km, il est inadmissible que le tourisme de la Grande île se trouve en queue de peloton dans la région de l’Océan indien, derrière les Maldives, les Seychelles et l’île de la Réunion.
Remonter la pente pour atteindre 500.000 visiteurs dans la Grande île en moins de cinq ans, c’est le pari lancé par Andry Rajoelina. Avec l’appui d’un expert national en l’occurrence Joël Randriamandranto, le candidat n° 13 à l’élection présidentielle a détaillé les grandes lignes de son programme pour le secteur du tourisme. A part l’augmentation du nombre  des touristes, l’objectif fixé est de faire rentrer dans la caisse  de l’Etat, 1 milliard d’euros et  ce par le biais de l’ouverture du marché aux autres nationalités que françaises et italiennes  qui constituent la majorité  des touristes à Madagascar.
Un vaste chantier à réaliser
sur la base d’un partenariat public-privé-population  (4P) afin que tout le monde sorte gagnant. Pour atteindre ces nobles objectifs, des mesures et des investissements devront être réalisés et ce dans les quatre coins de la Grande île. Dans le but de diversifier  l’offre, la multiplication des infrastructures hôtelières de type « hôtel club » comme Andilana Beach à Nosy Be figure dans le programme du n°13. « On va construire un hôtel club  dans six villes de Madagascar à savoir Sainte-Marie, Morondava, Taolagnaro, Toamasina, Mahajanga et Antsiranana », précise Joël Randriamandranto.  Tant pour la construction  de ces infrastructures hôtelières et routières que leur exploitation, des emplois pour  les nationaux seront créés. Pour cibler une autre gamme de clientèle, 10 hôtels de luxe seront érigés au pays dans les cinq années à venir. La création de ces infrastructures ne suffit pas tout de même pour booster le tourisme. Il faudrait également améliorer les moyens de transports terrestre, aérien et fluvial. Afin d’attirer les investisseurs locaux qu’étrangers, la mise en place des mesures incitatives s’avère incontournable et ce  dans différents domaines. Le tourisme intérieur n’est pas en reste. Bien que des hôtels à prix modérés existent dans le pays, le pouvoir d’achat des nationaux ne leur permet pas de les fréquenter. Pour pallier cette défaillance, des aires de camping aux normes internationales et facilement accessibles par route seront créées. Il est plus que certain qu’en outre la venue des touristes étrangers et l’engouement des touristes nationaux, le projet de tourisme durable inscrit parmi les 13 engagements d’Andry Rajoelina envers la population malagasy, créera des milliers d’emplois à Madagascar.
La rédaction

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

Fil infos

  • Prétendu « achat de voix » pendant la propagande - Un candidat répond aux observateurs européens
  • Visite de Ravalomanana aux Barea - Une offense au football malagasy
  • Fianarantsoa I, Mananjary … - Des preuves flagrantes de manipulation de voix
  • Insécurité urbaine - Nassir de Conforama kidnappé
  • Anomalies électorales - Le camp Rajoelina saisira la HCC
  • Trafic à la douane - Mbola Rajaonah interdit de sortie du territoire
  • Représentant auprès de la CENI - Le camp Rajoelina plie bagage
  • Haingo Rasolofonjoa - « Il faut préserver avant tout la paix sociale dans ce contexte difficile »
  • District de Tsaratanana - Un kidnappeur notoire éliminé
  • Distribution d’argent - Démenti formel des Ampanjaka

La Une

Editorial

  • Flou déroutant !
    Pour des raisons qui restent à définir sinon à  éclaircir, la CENI s’entête à œuvrer dans un cadre embrouilliaminique. Le manque de visibilité dans lequel les travaux relatif aux décomptages et aux traitements des voix issues de l’élection présidentielle du 7 novembre 2018 s’effectuent, irrite les esprits. L’entêtement de l’équipe du Maitre Hery Rakotoarimanana à continuer de publier des contestés déconcertent plus d’un. Elle juge inappropriée la requête des proches collaborateurs de certains candidats, entre autres ceux du MAPAR d’Andry Nirina Rajoelina, de revoir le mécanisme de traitement des procès-verbaux (P.V.) émanant directement des Bureaux de vote (B.V.). Les décalages sont flagrants ! Il se trouve que le candidat n° 13 soit  le plus perdant dans cet imbroglio. Mais en fin de compte, la majorité des candidats se sentent tous lésés à travers ce mic-mac. Mais, la CENI ne veut rien en savoir ! 

A bout portant

AutoDiff