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Publié dans Politique

Hôtel de ville - Hajo Andrianainarivelo démonte le mensonge de Marc Ravalomanana

Publié le lundi, 10 décembre 2018

Rétablir la vérité. Au cours de l’émission « Miara Manonja » diffusée sur plus de 70 stations de radio de la Grande île, l’ancien vice-Premier ministre chargé du Développement et de l’Aménagement du territoire durant la Transition Hajo Andrianainarivelo a dénoncé le mensonge de Marc Ravalomanana lors du premier débat présidentiel de l’entre-deux-tours dimanche dernier.  Au cours des débats, l’ex-Président de la République avait en effet affirmé avoir contribué à hauteur de 1 milliard d’ariary pour la construction de l’Hôtel de Ville d’Analakely. Une information démentie vigoureusement par Andry Rajoelina sur le plateau de la TVM dans la foulée même. Premier responsable du ministère de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation de 2009 à 2013, Hajo Andrianainarivelo a apporté de nouveaux éléments qui décrédibilisent encore un peu plus l’affirmation de l’ancien Président Marc Ravalomanana.


« Il faut préciser certaines choses. En 2009, Ravalomanana n’était plus au pouvoir. Les travaux de construction de l’Hôtel de ville ont commencé en 2009. Avant mon arrivée, le département de l’Aménagement du territoire n’avait aucune intention de contribuer au financement de la construction de l’Hôtel de ville. Le pouvoir en place n’en avait également pas l’intention », a affirmé Hajo Andrianainarivelo, répondant à une question de la chroniqueuse politique Lalatiana Rakotondrazafy Andriantongarivo sur la véracité des affirmations de Marc Ravalomanana.
Pour prouver que le régime Ravalomanana n’avait jamais eu l’intention de contribuer au financement de l’Hôtel de ville, Hajo Andrianainarivelo de rajouter plus loin au cours de son intervention, qu’aucune ligne budgétaire n’a jamais été inscrite dans les différentes lois de finances sous Ravalomanana. Il invite Ravalomanana et ses partisans à en faire de même.
Jalousie
 « Si Ravalomanana peut prouver l’existence d’une ligne budgétaire dédié à la construction de l’Hôtel de ville, il peut le rendre public et le débat serait clos. Mais à ma connaissance une telle preuve n’existe pas. Et s’il avait une honnêteté politique, il s’excuserait », défie Hajo Andrianainarivelo. Selon l’ancien maire d’Ankadinandriana, c’est après son passage à la tête du département ministériel de l’Aménagement du territoire, c'est-à-dire en 2009, qu’un budget a été consacré pour permettre la construction de l’édifice visible sur la Place du 13 mai à Analakely.  Un réaménagement budgétaire sur les subventions exceptionnelles destinées aux communes a été nécessaire, soutient Hajo Andrianainarivelo. En 2009, 4,850 milliards d’ariary ont ainsi été donnés à la Commune urbaine d’Antananarivo pour payer les factures de l’entreprise de construction. En 2010, 2 milliards d’ariary  ont été rajoutés pour effacer le restant de la dette de la Commune envers cette même entreprise. La construction du parvis, la clôture et le lustre ont été payées par le Président Rajoelina.  « Voilà l’histoire réelle. C’est ce qui s’est passé. S’il y a d’autres affirmations, ce sont des mensonges », lance le leader du parti Malagasy miara-miainga. Et ce, avant d’enchaîner avec : « Ce n’est pas dans mes habitudes de m’exprimer sur des choses comme cela. Toutefois, j’estime qu’il n’est pas digne, de la part de quelqu’un qui pense diriger le pays, de proférer des mensonges et de tromper la population comme l’a fait Marc Ravalomanana ». 
Pour prouver sa bonne foi, Hajo Andrianainarivelo indique que les pièces justificatives de ces affirmations peuvent être visibles auprès du Trésor public ou du ministère des Finances et du Budget. Pour cet ex-ministre, le mensonge de Ravalomanana pourrait s’agir uniquement d’une forme de jalousie.
L.R

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Editorial

  • Un siècle de combat
    L’Organisation internationale du travail (OIT) célèbre en cette année son centenaire d’existence. Créée en 1919, sous l’égide du Traité de Versailles (Paris), point d’orgue final de la Grande Guerre de 1914-1918, l’OIT ou l‘ILO (International Labor Organization), militait contre toute atteinte à la dignité de l’homme dans le cadre du travail décent.  Mise sur pied indépendamment de la naissance de la Société des Nations (SDN) raison pour laquelle elle avait pu surgir des décombres de cette ex-ONU, l’OIT n’a de cesse à réclamer durant ce siècle d’existence la justice sociale dans le monde du travail. Elle interpellait et continue à le faire les employeurs pour qu’au juste ces derniers respectent le minimum acceptable. Le Bureau international du travail (BIT), le secrétariat permanent de l’OIT, travaille d’arrache-pied pour créer un cadre de travail illustrant l’harmonie entre le travail et la dignité de l’homme. Une noble mission que le Bureau persiste et…

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