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Publié dans Politique

Rivo Rakotovao, Béni Xavier Rasolofonirina et consorts - Un complot pour une nouvelle transition

Publié le vendredi, 04 janvier 2019

Douze mois.  C’est la durée de la nouvelle Transition qui se comploterait dans les coulisses selon les bruits qui courent actuellement dans la sphère politique malagasy. D’après les bruits de couloir, les Rivo Rakotovao, Chef de l’Etat par intérim, le Général Béni Xavier Rasolofonirina et des journalistes connus et reconnus, manœuvreraient en coulisse pour favoriser le désordre actuel dans le but in fine de décréter l’Etat d’urgence dans le pays. Cela expliquerait les agissements actuels de certains dirigeants notamment  le Chef de l’Etat par intérim Rivo Rakotovao qui, d’après les informations qui circulent, recevrait discrètement dans ses bureaux à Ambohitsorohitra, le candidat finaliste à l’élection présidentielle Marc Ravalomanana, qui sait n’avoir plus aucune chance de briguer un ultime mandat. En ce qui concerne Rivo Rakotovao, une transition lui permettrait de prolonger la durée de son intérim à la tête de l’Etat.

La mise en place d’une transition pourrait également expliquer l’attitude actuelle du ministre de la Défense nationale, le Général Béni Xavier Rasolofonirina. Cet officier supérieur au sein de l’Armée a récemment donné ordre aux éléments des Forces de l’ordre de libérer la place du 13 mai pour les partisans du candidat Marc Ravalomanana. Un ordre qui est opposé à la réquisition lancée par le préfet de police d’Antananarivo le Général Angelo Ravelonarivo.  Ce faisant en tout cas, le Général Béni Xavier Rasolofonirina semble cautionner l’attitude des partisans de Ravalomanana qui veulent visiblement entraîner le pays dans le chaos, sous couvert de contestation électorale. Faut-il par ailleurs rappeler que le fait pour une autorité militaire de refuser d’exécuter une réquisition d’une autorité civile constitue une infraction pénale. Le ministre de la Défense nationale, en prenant la décision d’ordonner le retrait des Forces de l’ordre réquisitionnées sur la place du 13 mai hier, risque gros. En outre, selon des sources généralement bien informées, le Général Béni Xavier Rasolofonirina n’a pas daigné répondre à une convocation lancée par le Premier ministre Ntsay Christian hier.  Attendu à Mahazoarivo jusqu’à dans la soirée, cet officier supérieur a préféré se rendre à Ambohitsorohitra pour y rencontrer le Chef de l’Etat par intérim Rivo Rakotovao. Autant de motifs qui pourraient conduire au limogeage de ce ministre pour insubordination.

L.R.

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Editorial

  • Un siècle de combat
    L’Organisation internationale du travail (OIT) célèbre en cette année son centenaire d’existence. Créée en 1919, sous l’égide du Traité de Versailles (Paris), point d’orgue final de la Grande Guerre de 1914-1918, l’OIT ou l‘ILO (International Labor Organization), militait contre toute atteinte à la dignité de l’homme dans le cadre du travail décent.  Mise sur pied indépendamment de la naissance de la Société des Nations (SDN) raison pour laquelle elle avait pu surgir des décombres de cette ex-ONU, l’OIT n’a de cesse à réclamer durant ce siècle d’existence la justice sociale dans le monde du travail. Elle interpellait et continue à le faire les employeurs pour qu’au juste ces derniers respectent le minimum acceptable. Le Bureau international du travail (BIT), le secrétariat permanent de l’OIT, travaille d’arrache-pied pour créer un cadre de travail illustrant l’harmonie entre le travail et la dignité de l’homme. Une noble mission que le Bureau persiste et…

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