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Publié dans Politique

Cérémonie d’investiture laïque à Mahamasina - Le président de la HCC persiste et signe

Publié le mercredi, 16 janvier 2019

Respect de la Constitution et rien d’autre. Le président de la Haute Cour constitutionnelle, Jean Eric Rakotoarisoa persiste et signe quant à la tenue d’une cérémonie laïque et républicaine pour la prestation de serment du nouveau Président de la République, Andry Rajoelina, ce samedi à Mahamasina. Face à la polémique qui continue d’enfler sur le sujet, notamment sur le fait qu’il n’y aura pas de culte religieux ni de bible, le numéro un d’Ambohidahy s’est, de nouveau, exprimé sur le sujet en marge de la cérémonie de rentrée judiciaire hier à la Cour suprême Anosy. Et lui  d’expliquer que « il s’agit d’une audience solennelle comme tant d’autres. Lorsqu’il y a une prestation de serment de fonctionnaires, il n’y a jamais eu de culte ni de bible ».


En réponse aux  critiques des détracteurs  le qualifiant de « non  chrétien » voire de  « diable », le président de la HCC de souligner que  « Tout le monde a sa propre  religion. Je suis un chrétien mais je ne tiens pas à faire l’amalgame entre les affaires publiques et la question religieuse ».
Au passage, il rappelle l’article 2 de la Constitution qui dispose que « L’Etat affirme sa neutralité à l’égard des différentes religions. La laïcité de la République repose sur le principe de la séparation des affaires de l’Etat et des ses institutions religieuses et de leurs représentants. L’Etat et les institutions religieuses s’interdisent toute immixtion dans leurs domaines respectifs. Aucun chef d’institution ni membre de Gouvernement ne peuvent faire partie des instances dirigeantes d’une institution religieuse, sous peine d’être déchu par la Haute Cour constitutionnelle ou d’être démis d’office de son mandat ou de sa fonction ».
« Laïcité ne s’oppose pas à la religion »
Rappelons que la polémique est née à la suite de la déclaration du Patron d’Ambohidahy selon laquelle la cérémonie d’investiture du Président Andry Rajoelina sera une cérémonie républicaine et laïque, donc pas de culte ni de bible. « La laïcité ne s’oppose pas à la religion. Il s’agit juste de revenir au strict respect de la Constitution », poursuit encore Jean Eric Rakotoarisoa. Pour sa part, l’ancien ministre de la Justice, Imbiky Anaclet soutient qu’ « une cérémonie de prestation de serment constitue la base dans la prise de fonction publique qui doit refléter la laïcité ». Les partisans de l’ancien Président Marc Ravalomanana sont parmi ceux qui critiquent farouchement sur les réseaux sociaux la décision de ne pas utiliser la bible pendant la prestation de serment. Cet ex – locataire d’Iavoloha qui était critiqué pour sa velléité à confondre volontairement et sans modération les affaires d’Etat et la religion.  A preuve, la tenue d’un culte religieux à chaque évènement officiel ou encore, plus récemment, l’utilisation des évènements de l’église FJKM comme terrain politique comme ce fut pendant la précampagne. Des pratiques qui lui ont valu des critiques de la part même de certains croyants de l’église réformée.
Sandra R.

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Editorial

  • Un siècle de combat
    L’Organisation internationale du travail (OIT) célèbre en cette année son centenaire d’existence. Créée en 1919, sous l’égide du Traité de Versailles (Paris), point d’orgue final de la Grande Guerre de 1914-1918, l’OIT ou l‘ILO (International Labor Organization), militait contre toute atteinte à la dignité de l’homme dans le cadre du travail décent.  Mise sur pied indépendamment de la naissance de la Société des Nations (SDN) raison pour laquelle elle avait pu surgir des décombres de cette ex-ONU, l’OIT n’a de cesse à réclamer durant ce siècle d’existence la justice sociale dans le monde du travail. Elle interpellait et continue à le faire les employeurs pour qu’au juste ces derniers respectent le minimum acceptable. Le Bureau international du travail (BIT), le secrétariat permanent de l’OIT, travaille d’arrache-pied pour créer un cadre de travail illustrant l’harmonie entre le travail et la dignité de l’homme. Une noble mission que le Bureau persiste et…

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