Publié dans Politique

Ministère de l’Aménagement du territoire, et de l’Habitat - Priorité à l’aide aux sinistrés

Publié le dimanche, 10 février 2019

Soucieux d’offrir un centre d’hébergement décent et digne, respectant les règles élémentaires d’hygiène de santé et du logement, les responsables auprès du ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Habitat et des Travaux publics, ont effectué samedi dans la matinée une visite auprès des sites d’hébergement des sinistrés des catastrophes naturelles de Tsimialonjafy et d’Ambanin’Ampamarinana. L’objectif est de constater de visu les conditions de vie des sinistrés dans ces deux sites au Village Voara Andohatapenaka et au Fokontany Iharinarivo Ambohidratrimo. Une manière pour le ministère de montrer que l’aide aux sinistrés figure parmi ses priorités. Selon les statistiques fournies, 11 personnes, 4 familles, victimes des glissements de rochers d’Ambanin’Ampamarinana ont été recasées provisoirement à Andohatapenaka. D’après les témoignages des sinistrés relogés dans ce site d’hébergement,  leurs besoins fondamentaux sont satisfaits. Les infrastructures provisoires dédiées à l’accueil des sinistrés sont aux normes, selon les précisions des responsables sur place. 

A Iharinarivo Ambohidratrimo, les travaux d’aménagement se poursuivent.  L’eau et les équipements sanitaires sont installés.  La fourniture d’électricité par la JIRAMA est en bonne voie. Rappelons que le ministère de l’Aménagement du territoire et de l’Habitat s’est occupé du dispatch des logements. Les sinistrés des habitations sont satisfaits de leur condition.  La question des transports constitue toutefois une préoccupation des sinistrés. 45 minutes sont nécessaires avant de trouver la route nationale. L’absence de commerce de proximité a également été soulevée. Selon les précisions,   50 constructions sont disponibles à Iharinarivo. Les procédures liées à l’acquisition éventuelle des logements sont également demandées. Les responsables sur place s’activent pour boucler les dernières finitions, en attendant d’éventuels nouveaux sinistrés.   Par ailleurs, le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes apporte son aide aux sinistrés des deux sites d’hébergement. D’après les explications, un comité régional des risques et des catastrophes est en place. Regroupant le BNGRC, le ministère de la Population ou encore le MAHTP, cette organisation est chargée de la gestion de ces sinistrés. Un plan de recasement des sinistrés est actuellement étudié.

Recueillis par  L.A.

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Editorial

  • L’effet de domino !
    L’interception de Mbola Rajaonah, jugée rocambolesque pour certains, courageuse pour d’autres, déclencha, qu’on le veuille ou non, des ondes de choc dont les fortes vibrations vont secouer d’autres « éléments ». Bien avant, après une petite semaine de leurs installations, les nouveaux responsables mirent aux arrêts une grosse tête de l’ancien régime HVM, Hugues Ratsiferana, pris en flagrant délit de vol et un gros poisson des trafics illicites des richesses naturelles et endémiques du pays, Eddy bois de rose. Ce dernier et Mbola Rajaonah, jusque-là intouchables, mettent en péril la vie des 25 millions de Malagasy. Certes, des « criminels » de leur gabarit existent en quantité dans le pays. Il faut les traquer sans attendre ! Il y a urgence.

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