Publié dans Société

Assassinat d’une jeune fille à Ambohitrimanjaka - Le présumé tueur meurt criblé de balles

Publié le vendredi, 16 décembre 2016

L’opinion a été marquée par l’assassinat atroce survenu le 8 décembre d’une jeune fille de 15 ans. Le cadavre décapité a été retrouvé à l’intérieur d’un sac au niveau d’une intersection de voie et d’un pont à Ambohitrimanjaka. Suite à une plainte déposée par sa grand-mère, le développement de l’enquête a permis d’identifier le présumé tueur. Hier, vers 5h du matin, ce dernier était en état d’arrestation alors qu’il se trouvait encore au lit, à Anosibe. Mais  l’homme, âgé de 35 ans, a tenté de s’échapper encore, malgré les fermes avertissements des policiers afin qu’il se rende sur-le-champ.

Sa tentative afin de semer les policiers, a débouché sur son élimination, de façon sanglante. Après l’avoir pourchassé à travers les dédales de ruelles de ce quartier, les Forces de l’ordre ont dû alors ouvrir le feu sur le fugitif, le criblant ainsi de balles. Les projectiles lui ont fait éclater la boîte crânienne et son thorax en a été également truffé. Selon les premiers éléments de l’information, le suspect avait été longtemps recherché et serait un homme particulièrement dangereux. Domicilié à Ampitatafika gare, du District d’Antanifotsy, il a expressément quitté sa résidence dans cette localité pour s’établir en cachette à Anosibe. De sources convergentes, il a été poussé par la peur d’être démasqué. D’une découverte à l’autre, on apprend que le concerné serait un dealer dont la spécialité est le commerce illicite de « paraky gasy » et de chanvre.

La jeune fille victime de ce meurtre abominable n’est autre qu’une proche de l’épouse de l’assassin. Cette orpheline de père et de mère a commencé à ne plus donner aucun signe de vie depuis le 5 décembre où elle était censée aller à l’école. Pour le moment, la Police n’a pas encore confirmé que l’adolescente avait été violée. Cependant, le fait que la partie inférieure de son corps a été dénudée, renforce le doute sur ce sujet. Enfin, la Police poursuit encore ses recherches car elle soupçonne que le trentenaire abattu hier à Anosibe, aurait opéré avec des complices.
Franck Roland

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Editorial

  • Canular !
     Et la farce continue. De mascarade en mascarade, les hommes du pouvoir mènent en bateau les 25 millions de Malagasy. Des numéros, très maladroitement interprétés, au lieu d’égayer la galerie, offusquent. La comédie vire à la pitrerie. La sauce mayonnaise tourne. C’est raté ! Iavoloha, mordicus et contre vents et marées,  persiste et signe de sa volonté à tripoter la Constitution. Ayant butté à une fin de non recevoir de la part des partenaires nationaux soutenus par la Communauté, les dirigeants aux cravates bleues ne désarment point. Pour contourner la chose, ils sont en train de mettre sur pied une nouvelle tactique. En effet, Iavoloha passe le relais aux parlementaires patentés au pouvoir. Les députés et sénateurs  proches du régime cogitent un plan machiavélique en vue de « toucher » à la Loi fondamentale. 

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