Publié dans Société

Viols à l’île Maurice - Les 3 femmes malagasy accusées de fausses déclarations

Publié le mardi, 10 octobre 2017

Comme on l’a redouté, les trois femmes malagasy de 21 à 43 ans et qui ont accusé trois « gros bras » pour viol le 2 octobre dernier à l’île Maurice, n’ont raconté que des bobards à la Police mauricienne qui a les arrêtées puis placées en détention. Après qu’elles ont donné leur version des faits, elles ont été libérées sur parole et devront comparaître devant le Tribunal de Pamplemousses, lundi prochain. Avec les preuves constituées par les images fournies par les caméras de surveillance, mais aussi les versions des trois gros bras soupçonnés de viol, ces femmes étaient bel et bien donc consentantes dans les relations sexuelles qu’ils ont eues avec ces Mauriciens. Pour preuve, les plaignantes affirment avoir fait une fausse déclaration dans le but de se venger, selon un quotidien mauricien du week-end dernier. A l’explication de leurs rétractions, leurs ébats filmés par des caméras de surveillance et qu’elles semblaient ne pas s’y attendre. Pour en avoir le cœur net, les enquêteurs mauriciens ont  examiné la chambre où les femmes malagasy ont été avec ces supposés violeurs. Mais viol ou pas, les enquêteurs, après avoir soumis les trois gros bras à l’audition, détiennent les preuves du mensonge venant de celles qui ont affirmé avoir été violées. Outre le fait qu’ils constatent que la pièce est équipée de caméras, les images filmées étaient loin d’avoir un seul trait au viol. Après avoir entendu les versions des trois femmes, la Police mauricienne a décidé de les convoquer. Puis, les deux parties ont été appelées à se confronter.

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Editorial

  • Canular !
     Et la farce continue. De mascarade en mascarade, les hommes du pouvoir mènent en bateau les 25 millions de Malagasy. Des numéros, très maladroitement interprétés, au lieu d’égayer la galerie, offusquent. La comédie vire à la pitrerie. La sauce mayonnaise tourne. C’est raté ! Iavoloha, mordicus et contre vents et marées,  persiste et signe de sa volonté à tripoter la Constitution. Ayant butté à une fin de non recevoir de la part des partenaires nationaux soutenus par la Communauté, les dirigeants aux cravates bleues ne désarment point. Pour contourner la chose, ils sont en train de mettre sur pied une nouvelle tactique. En effet, Iavoloha passe le relais aux parlementaires patentés au pouvoir. Les députés et sénateurs  proches du régime cogitent un plan machiavélique en vue de « toucher » à la Loi fondamentale. 

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