Publié dans Société

Amparafaravola - Les bandits décapitent un chef fokontany et sa famille

Publié le mardi, 09 janvier 2018

A peine l’année eut-elle commencé que les horreurs ne cessent de la marquer. Dans une petite commune éloignée d’Amparafaravola, des bandits ont décapité un chef fokontany, son épouse ainsi que leur enfant. Les malheureux ont été entraînés de force en retrait du village avant d’être exécutés, leurs corps abandonnés sur place. Ces atrocités sont survenues vers 23h, le 6 janvier. Le degré de barbarie dont étaient capables les auteurs du crime, au nombre de 12 selon des témoins,  était inhumain.

Les agresseurs ont réussi à s’infiltrer dans le domicile des victimes après qu’ils eurent fait forcing. Ils s’en étaient pris particulièrement aux époux déjà âgés et leur enfant déjà majeur, selon l’information. Les malfaiteurs auraient forcé le couple à leur remettre des liquidités. Puisque la menace n’aurait aucun effet sur les locataires, ils ont décidé de séquestrer les époux et leur progéniture. Tout cela s’est produit sous les regards horrifiés des 5 autres membres de la famille, tous ayant été épargnés par les bandits.
Pour le moment, la Gendarmerie tente encore d’élucider cette affaire en se basant sur l’interrogatoire des rescapés. Elle n’écarte pas la thèse d’un règlement de compte comme beaucoup de riverains de cette localité ont jusqu’alors argumenté. Néanmoins, certaines sources ont avancé que le président du « Fokontany » venait de vendre des cochons. Et les bandits auraient été mis au parfum de l’affaire pour décider de l’attaquer.  « Comme le chef de famille a refusé de se plier à cette menace, ils l’ont emmené avec sa femme et leur enfant afin de les exécuter hors du village », a avancé une source d’information de la Région.
Un détail intrigue pourtant la Gendarmerie. Quelqu’un n’était venu l’informer que vers 7h du matin, le jour suivant. Actuellement, les recherches entamées n’ont encore donné aucun résultat. Les tueurs n’ont laissé aucune trace d’eux. Seules les versions des proches survivants des victimes permettront de savoir sur les signalements des agresseurs et le vrai mobile de ces atrocités.
Franck Roland

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Editorial

  • Sale jeu !
    A quel jeu se livre-t-on exactement ? Sur terrain, une équipe hétéroclite dirigée par un « technocrate et n'appartenant à aucune formation politique » du nom de Ntsay Christian joue un match capital. En réalité, il s'agit d'un match où « tout le monde », coach, capitaine, joueurs, supporters et même les spectateurs sur le gradin, n'a pas le droit ni l'intérêt de perdre. A tout prix, l'équipe doit gagner !

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