Publié dans Société

Initiative Emergence Madagascar - Les femmes contribuent au développement

Publié le jeudi, 24 mai 2018

« Eduquer un garçon, c’est éduquer un individu, éduquer une fille, c’est éduquer  une Nation ». Mialy Rajoelina, épouse de l’ex-président de la transition, a choisi cette citation pour démontrer à tous l’importance de l’éducation de la fille lors de son discours d’introduction à la thématique « place de la femme malagasy dans la société » au forum international de l’Initiative pour l’émergence de Madagascar. Madagascar est un pays où les femmes représentent la grande majorité de la population.

A travers leurs responsabilités comme l’éducation des enfants, les femmes tiennent une place importante dans le développement de la communauté et la Nation. Elles ont des potentiels nécessaires dans le développement du pays. Malgré leur énergie et courage, les femmes sont souvent confrontées à des problèmes de scolarisation et d’accès au soin. Parfois, elles sont victimes de violences physiques et morales, d’exclusion et de viol.
« Je suis convaincue que la place de la femme dans la société est primordiale au développement. Malgré les difficultés, elles ont des capacités et potentiels nécessaires pour continuer à développer le pays et elles sont complémentaires à l’homme », ajoute la présidente de l’Association Fitia et  du Panafrican éthanol stoves and fuel alliance (PAESFA) dans son discours.
Durant cette conférence, quatre jeunes femmes malagasy à l’instar de Gabriella, présidente d’Affect Agro export, les jumelles,Ialy et Iris, gérantes de la Boutique en ligne de vêtements de seconde main et Soa Razakazafy fondatrice d’Ivanka Madagascar ont témoigné  leur succès. Lors de leurs témoignages, ces opératrices économiques ont évoqué les clefs de la réussite, la patience et la passion. Pour Ialy et Iris, elles ont dû confronter à des nombreuses critiques avant de devenir ce qu’elles sont aujourd’hui. « Malgré les critiques, nous avons avancé en démarrant notre projet avec une somme de 30 000 ariary chacune. Actuellement, on emploie une trentaine de personnes, et on arrive à écouler 7 000 articles par semaine », avance Ialy.  Le manque de financement est encore une grande difficulté pour les femmes malagasy, outre l’accompagnement technique et professionnel ainsi que l’accès à l’information, au marché et au financement.
Anatra R.

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Editorial

  • Problème d'éthique !
    En 15 +2 jours de la nomination du Premier ministre de consensus (PMC), la situation politique malagasy n'a rien évolué. Nommé le 4 juin 2018, Ntsay Christian n'est pas encore sorti de l'auberge. En dix jours d'existence, le Gouvernement tente, tant bien que mal, de démarrer.Sur la Place du 13 mai, la tension ne baisse pas.

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