Publié dans Société

Commune d’Andoharanofotsy - Les transporteurs ne respectent pas les cahiers de charges

Publié le vendredi, 06 juillet 2018

Les transporteurs dictent leurs lois. Autant que les zones urbaines, celles dans la Commune d’Andoharanofotsy ne font que souffrir la population à travers le manque de qualité de services, la propreté ou encore les mi parcours. D’après une mère de famille, habitant  dans cette périphérie de la Capitale et qui travaille à Analakely, la majorité des transporteurs ont pour objectif de vendre une place à quatre ou cinq personnes. Pourtant, effctuer ce travail est un choix, mais pas une obligation. Sur ce, il faut  le respecter.

Comme les autres taxi-be, ils refusent les voyageurs qui veulent se rendre au terminus.
 Face à cette situation, le président de la coopérative, avec les responsables de la marie  de cette localité ont renforcé le contrôle dans les arrêts-bus, les  ittinéraires et les terminus. « Nous n’accepterons plus le manque de respects effectués par ces transporteurs à l’égard des voyageurs », avance t-il. Sur ce, les transporteurs qui ne respectent pas le cahier de charges seront sanctionnés.  Leurs véhicules seront mis en fourière durant une longue durée. Et ce, sans payer une amande, pour éviter toutes rumeurs que les initiateurs de ce projet sont corrompus.  Cette mésure est opérationnell, depuis la fin de semaine.  «  La Commune a déjà fait beaucoup de projets pour les transporteurs, mais en retour, ils ne font que soufrir la population. Ces derniers qui font parti des coopératives qui ont augmenté le frais à 500 ariary. Ainsi, un incendie est évité de justesse, l’année dernière. A cause de leur colère, un groupe de personne fou de rages ont voulu incendier les véhicules de transport.
Pour la coopérative Soamiafara composé des lignes 187 et 137, ils ont demandé aux clients de respecter ainsi les transporteurs. Elle veut offrir un meilleur service aux clients, mais le moyen à bord est encore insuffisant.
Anatra R.

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Editorial

  • Quel message !
    100 ans ! S’il était encore resté vivant, parmi les siens, Madiba aurait 100 ans mercredi dernier. En effet, Nelson Rolihlahla Mandela, de son vrai nom, est né le 18 juillet 1918 à Mvezo, dans la province de Cap et mort à l’âge de 95 ans, le 5 décembre 2013 à Johannesburg, Afrique du Sud.Faisant partie d’une rare élite noire dans une République sud-africaine (RSA) ségrégationniste, dirigée d’une main de fer par les Blancs, Nelson Mandela, avocat de son état, s’engagea dès son jeune âge dans la lutte contre toutes formes d’injustice, d’inégalité et de non-respect des droits humains. Il fonçait tout droit dans la bataille, parfois armée, contre la politique de ségrégation raciale appliquée par les tenants du pouvoir.

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