Publié dans Société

Vavatenina - 3 bandits abattus, 12 autres capturés vivant dans une embuscade

Publié le dimanche, 04 novembre 2018

Coup de force des éléments mixtes de la Gendarmerie, de la Police et de l’Armée tôt samedi matin dans la ville de Vavatenina. Ils y ont éliminé d’un seul coup 3 bandits qui ont participé dans l’attaque sanglante ayant visé  la veille même de cela le foyer  appartenant à un couple résidant dans le quartier d’Ambatobe de ladite ville du Nord-est où mari et femme s’en étaient sortis avec des graves blessures. Les Forces de l’ordre ont déclenché l’embuscade  aux assaillants à un moment où ils  étaient à l’intérieur de la cité encore endormie.


Lorsqu’ils ont réalisé que la nasse allait inexorablement se refermer sur eux, les assaillants ont donc essayé encore de fuir. Mais les Forces de l’ordre les ont pourchassés et les fuyards étaient faits comme des rats. C’était dans ces jeux du chat et de la souris qu’un fuyard fut attrapé tandis que ses acolytes ont réussi à gagner la forêt. A la suite de nombreuses sommations des Forces de l’ordre pour qu’ils se rendent, les premières ont dû employer les grands moyens pour les forcer à obtempérer aux ordres afin de s’immobiliser et se rendre. Les éléments des forces ont ouvert le feu, touchant mortellement ainsi les 3 fugitifs. De plus, une partie de la somme que les bandits ont volée, aurait été récupérée. Mais la chasse à l’homme n’était pas terminée de sitôt. Les coups de filet qui s’étaient poursuivis ont permis aux forces de sécurité de piéger  à leur tour 11 autres fugitifs. Mais là, un autre type de danger était apparu. Galvanisés par le succès des coups de filet, les villageois ont cherché à lyncher les 12 captifs lorsqu’ils se trouvaient devant le bureau de la Police.
Du coup, décision fut prise pour les transférer rapidement à Fénérive-Est pour la poursuite de l’enquête. Concernant le cas de l’un de leurs acolytes éliminés, il s’agirait d’un habitant de Toamasina. Rappelons que ces bandits ont utilisé des armes à feu et des objets tranchants et ont volé une somme de 4 millions d’ariary chez les victimes. Actuellement, elles suivent encore des soins dans un hôpital de Vavatenina bien qu’elles soient hors de danger, selon une information. Depuis vendredi soir pourtant justement, l’OMC a décidé d’instaurer un couvre-feu. Les assaillants qui ont frappé à Ambatobe, et qui seraient en parfaite connaissance de cause, semblaient vraiment défier la mesure prise et narguer simplement les Forces de l’ordre. Finalement, l’issue de leur funeste tentative leur était désastreuse.
Franck Roland/Kamy

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Editorial

  • Flou déroutant !
    Pour des raisons qui restent à définir sinon à  éclaircir, la CENI s’entête à œuvrer dans un cadre embrouilliaminique. Le manque de visibilité dans lequel les travaux relatif aux décomptages et aux traitements des voix issues de l’élection présidentielle du 7 novembre 2018 s’effectuent, irrite les esprits. L’entêtement de l’équipe du Maitre Hery Rakotoarimanana à continuer de publier des contestés déconcertent plus d’un. Elle juge inappropriée la requête des proches collaborateurs de certains candidats, entre autres ceux du MAPAR d’Andry Nirina Rajoelina, de revoir le mécanisme de traitement des procès-verbaux (P.V.) émanant directement des Bureaux de vote (B.V.). Les décalages sont flagrants ! Il se trouve que le candidat n° 13 soit  le plus perdant dans cet imbroglio. Mais en fin de compte, la majorité des candidats se sentent tous lésés à travers ce mic-mac. Mais, la CENI ne veut rien en savoir ! 

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