Notice: Undefined property: stdClass::$numOfComments in /var/www/clients/client5/web10/web/components/com_k2/views/item/view.html.php on line 264
Publié dans Société

Recherches sur les sciences marines - Pollution et déforestation pointées du doigt

Publié le lundi, 10 décembre 2018

Des mangroves et récifs coralliens en dégradation. Les ressources marines à Madagascar sont en danger à cause des différentes problématiques qui persistent, selon le Plan directeur de la recherche sur les sciences marines (PDRSM). « La déforestation impacte sur l’état des récifs coralliens à cause des diverses sédimentations qui s’y forment. Il en est de même pour les mangroves, notamment dans la côte Ouest de l’île où plus de 10 % d’entre elles sont détruites par la pollution marine. Cette situation s’explique par l’habitude des habitants de jeter leurs déchets dans la mer. Les ordures s’entassent et envahissent les bords de mer, nuisant à la biodiversité marine qui y vit », informe Rasoanarivo, enseignant-chercheur provenant de Mahajanga. Ce spécialiste d’ajouter qu’en dehors de la déforestation et de la pollution marine, la surexploitation des espèces marines comme les crabes et crevettes constitue aussi une menace. A cela s’ajoutent la variabilité climatique et le réchauffement des océans, des problématiques internationales qui ne cessent de gagner de l’ampleur. Dans tous les cas, les habitants devraient être conscientisés sur les avantages tirés de la mer ainsi que des dangers qui guettent la population marine sans des actions de préservation à travers les travaux de recherche.


 Quatre axes prioritaires
 Avec les diverses problématiques touchant l’écosystème marin, les chercheurs et opérateurs ont déterminé 4 axes prioritaires dans le PDRSM. Ce dernier, élaboré à l’issue des consultations régionales à Toliara, Mahajanga et Toamasina au cours de l’année 2018, a été  présenté hier au siège du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESUPRES) à Fiadanana. Il s’agit d’un plan auquel les chercheurs, opérateurs ainsi que les partenaires techniques et financiers vont se référer afin de contribuer au développement de la Grande île. De plus, il servira de base de données pour les recherches, d’après Claudine Ramiarison, directeur général de la Recherche scientifique (DGRS) auprès du ministère de tutelle. Parmi les axes prioritaires du PDRSM figure la santé des écosystèmes, laquelle expose les problèmes de pollution et les solutions y afférentes. La gestion durable des espèces marines et leurs habitats, dont celle par la communauté locale, fait aussi partie des axes.  « Le milieu marin contribue grandement à la sécurité alimentaire. Toutefois, la pollution et la dégradation de l’écosystème marin risqueront de la compromettre si des activités de recherche pour une meilleure préservation ne sont pas menées », avance le DGRS. Le dernier axe se rapporte sur les informations nécessaires pour la gestion marine. L’économie bleue, concernant tout ce qui est technologie, biologie, ou encore les activités menées dans le milieu marin en font partie.
Patricia Ramavonirina

Fil infos

  • Antsampanana - 2 poids lourds prennent feu lors de terribles collisions
  • Révision contrats Jirama – Baisse du prix des carburants - Le Président Andry Rajoelina inflexible
  • Elections législatives - Proclamation des résultats de la CENI demain
  • Elections communales - Le mystificateur Ny Rado Rafalimanana de retour
  • Organisation médicale inter-entreprises de Toliara - Détournement d'un milliard d'ariary !
  • Députés officieux en prison - Un casse-tête…pour les citoyens
  • Président Andry Rajoelina - Première rencontre prometteuse avec Angela Merkel
  • Produits forestiers - Des mesures à prendre sur la RN44
  • Législatives - De nombreux nouveaux venus attendus à Tsimbazaza
  • Barea à la Coupe d'Afrique des Nations - 700 millions d'ariary du Président Andry Rajoelina

Editorial

  • Un siècle de combat
    L’Organisation internationale du travail (OIT) célèbre en cette année son centenaire d’existence. Créée en 1919, sous l’égide du Traité de Versailles (Paris), point d’orgue final de la Grande Guerre de 1914-1918, l’OIT ou l‘ILO (International Labor Organization), militait contre toute atteinte à la dignité de l’homme dans le cadre du travail décent.  Mise sur pied indépendamment de la naissance de la Société des Nations (SDN) raison pour laquelle elle avait pu surgir des décombres de cette ex-ONU, l’OIT n’a de cesse à réclamer durant ce siècle d’existence la justice sociale dans le monde du travail. Elle interpellait et continue à le faire les employeurs pour qu’au juste ces derniers respectent le minimum acceptable. Le Bureau international du travail (BIT), le secrétariat permanent de l’OIT, travaille d’arrache-pied pour créer un cadre de travail illustrant l’harmonie entre le travail et la dignité de l’homme. Une noble mission que le Bureau persiste et…

A bout portant

AutoDiff