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Publié dans Sport

Football - Sg de la fédération nationale - « Un budget de 400 millions d’ariary pour les rencontres contre Sao Tomé-et-Principe »

Publié le lundi, 13 mars 2017

Bon an mal an, la Fédération malagasy de football (Fmf) ne cesse d’engager l’équipe nationale dans les compétitions internationales. Pour cette année, deux rendez-vous importants figurent sur le programme, à savoir les éliminatoires du championnat d’Afrique des Nations (Chan) 2018 et de la Coupe d’Afrique des Nations (Can) 2019. Pour cette dernière, Madagascar aura à affronter Sao Tomé-et-Principe dans une double confrontation dont la première manche se tiendra en terre adverse le mercredi 22 mars et la seconde à Mahamasina le dimanche 26 mars. Interview du secrétaire général de la Fmf, Stanislas Rakotomalala.

La Vérité (LV) : Où en est-on avec la préparation des matchs contre Sao Tomé-et-Principe ?
Stanislas Rakotomalala (SR) : « Comme vous le savez, la direction technique nationale vient d’arrêter la liste des 33 joueurs présélectionnés pour non seulement ces rencontres du week-end prochain mais aussi pour la campagne de la Can 2019. L’établissement de cette liste a été fait par Nicolas Dupuis et Auguste Raux qui respectivement ont détecté les éléments évoluant à l’étranger et sur place. En tout, il y a 16 expatriés dans cette liste mais certains ne pourront pas honorer les matchs contre Sao Tomé-et-Principe pour diverses raisons ».
LV : Le choix de ces expatriés est-il dicté par les moyens entre les mains de la fédération ?
SR : « Oui et non. Oui dans la mesure où le déplacement des expatriés en partant de la Capitale française pour rallier Sao Tomé-et-Principe est moins onéreux que la liaison Tana-Sao Tomé-et-Principe. Non par contre si l’on se réfère au choix du coach Nicolas Dupuis qui veut avoir entre ses mains des éléments compétitifs pour cette campagne africaine. Donc, la fédération ne peut que se plier à la décision des techniciens dans la limite de ses possibilités ».
LV : Votre refus sur les exigences d’Abel Anicet fait-il partie de ses limites ?
SR : « Ecoutez, on ne va pas polémiquer sur ce sujet.
Anicet Abel figure parmi les joueurs expatriés contactés individuellement par les membres du staff technique (Nicolas Dupuis et Jean François Debon). Les techniciens ont mis sur table lors de leurs discussions les conditions et les moyens à la disposition de la fédération. Sur les 17 joueurs expatriés sollicités, un a décliné l’offre. Chacun est libre de son choix mais les portes de la sélection nationale restent toujours ouvertes ».
LV : Les demandes d’Anicet Abel qui semblent justifiées ne seront-elles pas ainsi considérées ?
SR : « Tout dépend des moyens financiers entre les mains de la fédération. Déjà avec ce déplacement à Sao Tomé-et-Principe et le retour de la délégation au grand complet à Madagascar, la fédération va casquer 400 millions d’ariary. Elle ne peut pas ainsi se permettre d’autres dépenses justifiées, selon vous, mais qui ne sont pas encore dans ses cordes comme l’hébergement dans des hôtels de luxe durant le regroupement. Toutefois, elle ne cesse de chercher le mieux pour les équipes nationales. Il en est de même pour les primes des joueurs. C’est faux de dire que la fédération n’offre pas de primes aux sélectionnés et ce pour toutes les sélections nationales. Notre faute, si on peut le dire ainsi, c’est de ne pas l’annoncer au préalable sauf pour des cas exceptionnels. Je prends en exemple le match retour contre le Sénégal avant lequel une prime de 2 millions d’ariary par tête a été annoncée en cas de qualification après le résultat nul de deux buts partout à domicile. La question de prime dépend du stade de la compétition et du résultat. C’est ainsi que la fédération, avec Telma, a offert par exemple une prime globale de 18 millions d’ariary lors de la double victoire contre la Centrafrique. Il y avait d’autres auparavant comme lors du match contre la Guinée Equatoriale à Mahamasina ».
LV : Les joueurs seront-ils alors primés à ces confrontations contre Sao Tomé-et-Principe ?
SR : « Le premier objectif, c’est de mettre à la disposition des techniciens les joueurs qu’ils souhaitent. Ensuite, trouver les moyens pour que la sélection nationale puisse honorer le rendez-vous.  Comme je viens de vous le dire, la question de prime dépendra de divers paramètres dont le résultat final. Donc, à l’heure actuelle, je ne peux pas avancer quoi que ce soit sur l’existence ou non de primes ».
Propos recueillis par Rata

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Editorial

  • De bons auspices
    Le régime IEM part d’un bon pied ! Sous une bonne étoile, Rajoelina semble débuter son pouvoir à la magistrature suprême du pays dans un cadre encourageant. Les signaux affichés sur le tableau de commande sont au vert pour ne pas le dire « à l’orange ». Tout commença par une élection présidentielle sans anicroche ni la moindre escarmouche. Une élection crédible et reconnue par …tous. Les deux finalistes, Rajoelina et Ravalomanana, après la proclamation des résultats définitifs par la HCC, se sont donné la main. Avec un score honorable et sans appel de 55,66 %, Andry Rajoelina gagna, haut la main, le scrutin. Et donc, une alternance par la voie royale des urnes et où la démocratie jouit de son plein droit. « Zandry Kely » se débarrassa définitivement de l’étoffe de « putschiste » qu’on lui avait taxé injustement depuis la Révolution Orange de 2009.  

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