Culture

Ecrit par Abhay K. et traduit en malagasy par Mose Njo. Le livre « Ny Majikan’i Madagasikara », des Editions « Tsipika 2022 », vient de sortir. Ce livre de 104 pages parle de Madagascar, de sa beauté et de ses spécificités. Hariniaina Rakouth en a écrit récemment une critique. « Les premiers haiku que j'ai eu la chance de lire, et ils parlent de mon pays Madagascar ! Je me souviens quand j'ai rencontré l'auteur et lui ai demandé ce qu'il aimait dans ce pays. Il a dit qu'il aimait beaucoup la nature.
Les locaux de l’Institut français de Madagascar (IFM) à Analakely abritent depuis hier l’exposition des œuvres de Richianny Ratovo, artiste et lauréate du prix « Paritana 2021 ». A travers cette exposition baptisée « Tomboka hasambarana » qui se traduit « Ici commence le bonheur », l’artiste régale les pupilles des visiteurs à travers des arts visuels et des poésies au cœur d’une réflexion sur les émotions. Sur ce, elle puise pleinement dans son histoire personnelle et enrichit son besoin cathartique de créer par une recherche technique autour de la pyrogravure, mêlée à la peinture sur toile, cuir et liège.…
Auparavant, son nom était méconnu du grand public. Mais il y a trois semaines de cela, Fayonne Armada, de son vrai nom Jonathan Ramahavonjy, est devenu populaire chez les jeunes internautes, téléspectateurs et téléspectatrices. Et il aura fallu une chanson pour que le chanteur soit devenu la star du moment. En peu de temps, Fayonne Armada a capté vers lui tous les regards du public. Le déclic est venu de sa chanson intitulée « Mamangia Président ».
Les paillettes, les belles courbes, des visages d’ange et des sourires aux lèvres accompagnées par la beauté intellectuelle, belles histoires, plaisir des yeux, et raffinement… C’est ça, l’élection Miss Madagascar. Des belles créatures ayant participé à des concours internationaux mais qui, jusqu’à aujourd’hui, n’ont ramené aucune couronne, affirment les sceptiques. Par contre, d’autres restent fiers du parcours de nos prétendantes qui évoluent à travers les ans. En fait, les gens peuvent dire ce qu’ils en pensent, mais l’élection de la plus belle fille de Madagascar est toujours un show glamour qui n’a rien perdu de son lustre. Cette année, l’événement…
Les artistes sortent de leur silence. Après deux années d’absence due à la crise sanitaire, le spectacle de « Hira gasy » ou chansons traditionnelles malagasy réapparait. Le ministère de la Communication et de la Culture, conduit par Lalatiana Andriatongarivo, a choisi le Fokontany d’Ambohijafy, District d’Arivonimamo pour marquer ce retour en fanfare. La cérémonie d’ouverture a également été assistée par les membres de la « Federasion’ny Mpanao Hira Gasy eto Madagasikara » ainsi que Zoky Andry, député élu à Arivonimamo.
Du sang neuf sur les traces de vie d’Akamasoa. Une bande dessinée retraçant les quotidiens sur les vécus du Village d’Akamasoa vient de sortir dans les librairies de la Grande Ile. Le père Pedro ainsi que les auteurs et illustrateurs de la BD, Franco Clerc et Rafally, ont officialisé la sortie de cette nouveauté, samedi dernier dans les locaux de l’Institut Français de Madagascar (IFM). Baptisé « Akamasoa », l’ouvrage est l’une des dernières parutions de l’éditeur Des Bulles dans l’Océan. Dans un bouquin de 64 livres, les illustrateurs relatent la vie de cette missionnaire qui a à cœur d’aider…
Libre-circulation. Les producteurs et organisateurs événementiels ainsi que les artistes peuvent maintenant remettre le son. Effectivement, après plusieurs mois durant lesquels chaque concert ne pouvait pas accueillir plus de 100 spectateurs en raison des restrictions sanitaires liées à la Covid-19, plusieurs discothèques ont été contraintes de fermer leurs portes. Des grandes salles et lieux de spectacle sont même devenus presque hantés. Cette époque est désormais révolue. Le Gouvernement a levé ce mercredi les mesures sanitaires qui avaient muselé le monde de la musique et les manifestations culturelles. Une bonne nouvelle qui réjouit les acteurs culturels. Néanmoins, ces derniers restent quand…

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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