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Enfin ! Mercredi dernier, l’essai d’importation directe de carburants par la Société nationale d’eau et d’électricité a été validé par le Conseil des ministres. Ainsi, elle pourra approvisionner directement ces centrales thermiques, sans devoir passer par un appel d’offres ou encore par d’autres opérateurs. Cette décision a été longuement attendue par la JIRAMA, depuis l’année dernière. L’initiative a notamment été proposée par le Président de la République, Andry Nirina Rajoelina. En marge du 32ème Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement du continent africain, il a en effet annoncé lors d’une rencontre avec le président de la Banque africaine de développement (BAD) que  « L’Etat prévoit d’autoriser la JIRAMA à importer son fuel lourd, ce qui permettrait de diminuer de 30% le coût ».

La libération du député Ludovic Raveloson dit « Leva » par la Cour d'Appel du Tribunal de Toliara n'est pas passée inaperçue auprès de l'Exécutif. Hier, au lendemain de la sortie de prison du concerné, le ministère de la Justice a suspendu deux magistrats de cette juridiction. L'annonce a été faite par la porte-parole du Gouvernement et non moins ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Andriatongarivo, hier.

 

Comme chaque année et ce depuis l’année 2010, la date de la tuerie du 7 février a été commémorée par les partisans de la révolution Orange de 2009. Cela fait 11 ans que la marche pacifique des manifestants de la place du 13 mai a viré au carnage. Hier, le Président Andry Rajoelina était en tête de file, lors de la cérémonie qui s’est tenue à Ambohitsorohitra, devant la stèle commémorative des victimes. Le Chef de l’Etat a procédé au dépôt de gerbes en mémoire des personnes qui ont perdu la vie à cet endroit. 

LA UNE DU 08 fevrier 2020

Publié le vendredi, 07 février 2020

La semaine dernière, la nouvelle à propos du comportement arbitraire d’une jeune mère de famille de 24 ans, qui a jeté délibérément son petit garçon d’un an et demi dans le canal Andriantany, aux 67ha, a scandalisé l’opinion. Après une période de détention policière liée au besoin de l’enquête, cette femme était déférée au Parquet, mercredi dernier. Par la suite, elle fut incarcérée à la maison centrale d’Antanimora à titre provisoire. Elle a argué une  dissension qui l’aurait mise aux prises avec son mari, qu’elle accuse son indifférence devant son sort et celui de sa progéniture comme explication à son geste purement infanticide.  Mais elle n’aurait pas supporté non plus la difficulté de la vie, situation qui l’aurait empêchée à nourrir convenablement son gosse. Quant à celui-ci, il a été envoyé dans un foyer pour petits orphelins à Ambohidratrimo, depuis.

 

Un mort, une trentaine de maisons réduites en cendres, une centaine de sans- abris. Les dégâts du récent incendie à Anjanahary II N, survenu dans l’après-midi du 1er février dernier, sont lourds. Sur les 33 maisons ravagées par les flammes, 13 sont des constructions en dur dont 3 comportant des étages. « Nos pertes sont énormes. Nous avons perdu des années d’économie en quelques heures, non seulement celle investie dans la construction de nos maisons mais aussi tous nos biens », pleure une mère de famille, parmi les résidents des maisons en dur.

Une extension. A l’heure actuelle, les réseaux interconnectés relient seulement Antananarivo, Antsirabe et Mandraka. Afin d’acheminer l’énergie électrique dans d’autres villes, le groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a octroyé un prêt de 38,4 millions de dollars dans le cadre du projet de renforcement et d’interconnexion des réseaux de transport d’énergie électrique à Madagascar. Une cérémonie de signature s’est tenue hier entre Richard Randriamandrato, ministre de l’Economie et des Finances et Mohamed Cherif, représentant pays de la BAD.

Les mesures prises par la nouvelle équipe de la Mairie concernant l'assainissement de la ville d'Antananarivo font des mécontents. Un mécontentement qui se manifeste dans les rues pour certains et sur les réseaux sociaux pour d'autres. Les deux mesures les plus contestées actuellement concernent le délogement des marchands de rue notamment ceux qui occupent les trottoirs et la hausse du coût des frais de fourrière.

 

Le débat projet d'exploitation agricole dans le Bas-Mangoky, en partenariat avec une société issue des Emirats Arabes unis débarque à l'Assemblée nationale. Au cours d'un point de presse hier à Tsimbazaza, une quinzaine de députés ont apporté des précisions sur le « plus grand projet agricole du 21è siècle à Madagascar ». Face à la polémique entourant le projet, les Siteny Randrianasoloniaiko, Tsitara Rogers Osman, Lucien Rakotomalala, appuyés par Paul Bert Velontsara, Honoré Rasolonjatovo, Bavy Angelica Michelle, affirment avoir effectué leurs enquêtes. Des descentes sur place ainsi que des rencontres avec les responsables ministériels ont notamment été menées.

 

Les informations relatives à un détournement au sein de la Commune urbaine d'Antananarivo (CUA) ont fait beaucoup de bruit au sein des médias ces derniers jours. Pour rappel des faits, une enquête effectuée par la Brigade financière au sein du Trésor public a révélé un « gap » de 3 milliards d'ariary dans les caisses de la Commune. Pour le moment, le seul et unique suspect épinglé dans cette affaire est le trésorier principal de la CUA. Après transfert du dossier au niveau du Pôle anti - corruption (PAC), le concerné a été déféré devant cette Cour spéciale puis placé sous mandat de dépôt à Antanimora.

 

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  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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