lundi, 09 mars 2026

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Antananarivo, Madagascar – 9 mars 2026

GetHumanCall accélère le développement de l’externalisation de la relation client à Madagascar

Implantée à Antananarivo depuis 2021, l’entreprise GetHumanCall confirme sa croissance et son positionnement parmi les acteurs dynamiques de l’externalisation (BPO) à Madagascar. Fondée par Jonathan Da Costa et Gérald Rambeloson, la structure déploie un modèle d’outsourcing combinant performance opérationnelle, qualité de service et création d’emplois qualifiés.

Une expertise aux standards internationaux

Positionnée auprès d’entreprises européennes et internationales, GetHumanCall s’appuie sur un modèle hybride garantissant flexibilité et scalabilité. Le pilotage de l'activité répond aux exigences de la norme ISO 18295, avec des résultats probants enregistrés en 2024 :

Volume d'activité : Plus de 2,5 millions de demandes clients traitées.

Indicateurs Qualité : Un score qualité de 95 % et un taux de présentéisme de 99 %.

Pilotage de la performance : Suivi rigoureux du CSAT, du FCR et respect strict des SLA pour une expérience client optimisée.

Une infrastructure dimensionnée pour la croissance

L’entreprise dispose désormais de plus de 300 positions opérationnelles actives. Cette capacité est soutenue par l’exploitation d’un nouveau site de 5 000 m² à Antananarivo, conçu pour offrir un environnement de travail structuré et accompagner l'expansion des activités de ses partenaires.

Un impact économique local

Au-delà de ses résultats opérationnels, GetHumanCall contribue activement au développement économique de la région et au positionnement de Madagascar comme destination compétitive pour l’outsourcing à l’échelle internationale.

À propos de GetHumanCall

Fondée en 2021 et basée à Antananarivo, GetHumanCall accompagne des entreprises internationales dans la gestion de leur service client multicanal grâce à des équipes dédiées et formées selon des standards internationaux.

 

Publié dans Economie

Fil infos

  • Autrefois et naguère - Les orchestres et musiciens des années 80 à Tanà
  • Serge Jovial IMBEH - "Il est essentiel d'accélérer la mise en oeuvre des décisions"
  • Cœur et carrière - Ces couples unis par la passion et la vocation
  • Salaire minimum à 300.000 ariary - Une victoire qui oublie 95 % des travailleurs
  • Professeur Henri Rasamoelina - « L’ombre de la France plane toujours ! »
  • Ministre Hanitra Razafimanantsoa - « 2026 l'année de la Concertation, 2027 l'année des élections »
  • La Vérité devient hebdomadaire
  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa

La Une

Recherche par date

« March 2026 »
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff