Politique

L'Assemblée nationale a adopté hier, à une écrasante majorité en séance plénière, le projet de loi n°001/2019 du 24 janvier 2019 déléguant le pouvoir de légiférer au Président de la République. Après une heure de débat, le texte qui doit permettre au Président de la République Andry Rajoelina de combler le vide institutionnel causé par la fin de mandat des députés et de procéder rapidement aux réformes qu'il juge nécessaire dans le cadre de l'Initiative pour l'Emergence de Madagascar.
L’information a fait l’effet d’une bombe dans le microcosme politique. Le conseiller de l’ex-Président de la République Hery Rajaonarimampianina, Hugues Ratsiferana a été arrêté hier en début de soirée. Les informations indiquent qu’il été enquêté au Toby Ratsimandrava d’Andrefan’Ambohijanahary. Il sera déféré au parquet ce jour dans la matinée. Il serait déféré dans le cadre de l’affaire qui avait défrayé la chronique en fin de semaine dernière.
Tout au long du mois de janvier 2019, des informations parlant de disparitions d’enfants ou d’élèves, ont particulièrement abondé sur Facebook. Généralement, les publications privilégient surtout la thèse de kidnapping, d’autant plus que les « disparus » témoignent une fois retrouvés qu’ils en ont été victimes. Pendant cette période, le service central de la police des mœurs et de la protection des mineurs (SCPMPM) Anosy, a reçu des plaintes concernant 9 cas de disparitions de mineurs à son bureau. Cependant, tous ces enfants ont été retrouvés après une enquête menés par la Police.
Seule le Première République faisait exception .Madagascar à l’époque disposait d’une image respectable dans l’espace africaine. La Grande île fraîchement sortie de la période coloniale se comportait comme leader incontestable en matière de développement socio-économique. On la classait à l’époque dans le peloton de tête en trio avec le Sénégal et la Côte d’Ivoire.Complètement dépassés La deuxième République est une catastrophe. Une décennie d’errements idéologiques d’un jeune officier de la marine à la commande plongeait le pays dans les affres d’une crise sans précédente. Le mélange maladroit d’un socialisme de cœur et d’un capitalisme de raison crée une contradiction interne…
Commencé la veille à Beloha Androy et Ampanihy Atsimo Andrefana, le périple du Président de la République Andry Rajoelina s’est poursuivi hier à Toliara II, toujours dans l’Atsimo Andrefana. La délégation menée par le Chef de l’Etat était composée de quelques membres du Gouvernement, l’Ambassadeur de la République Populaire de Chine, ainsi que les élus et les autorités locales. Dans la matinée, le nouveau Président de la République s’est rendu dans la Commune rurale d’Ankililoaky qui a accueilli hier la cérémonie de lancement du projet 200 forages pour Toliara II. Faciliter l'accès à l'eau potable et améliorer les conditions de…
Malheureusement c’est la triste réalité, le jardin d’Antaninarenina n’appartient plus aux contribuables, ni à l’Etat encore moins à la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA). Désormais, cet unique espace vert bien entretenu devenu au fil des temps aire de repos, source d’inspiration des artistes, lieu d’exposition des peintres et auparavant lieu de représentation de la fanfare gouvernementale, appartiendrait à un particulier. Des informations circulent selon lesquelles la CUA a vendu le jardin d’Antaninarenina. L’acquéreur s’est déjà manifesté auprès de certains occupants en les demandant de plier bagage d’ici peu. L’heureux élu par la CUA serait un Malagasy mais il y a de…
Des actes et non des paroles. Telle est la devise du Président de la République de Madagascar Andry Rajoelina qui a effectué sa première sortie hors d'Antananarivo après sa prise de fonction officielle à la suite de son investiture et la formation de son premier Gouvernement officiellement présenté la semaine dernière. Hier, le nouveau locataire d'Iavoloha s'est rendu à Beloha dans l'Androy et à Ampanihy dans l'Atsimo Andrefana. Cette sortie, prévue la semaine dernière mais repoussée pour diverses raisons, est destinée à « marquer la grande priorité accordée » par le Président de la République « aux problématiques du Grand…

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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