Société

Tout est bien qui finit bien ! Après leur disparition inexpliquée, mercredi dernier dans l’après-midi, près de leur maison à Mangarivotra-Itaosy, la petite Lovasoa Fifaliana Raharimalala (7 ans) ainsi que ses frères aînés, Luc Fiderana Nambinintsoa (8 ans) et Elysé Randrianjatovo (11 ans) ont été finalement retrouvés sains et saufs, jeudi soir dans le tunnel d’Ambohidahy. C’est là que, alarmées par la détresse de la fillette notamment, des personnes, qui s’apitoyaient sur le sort de ces gosses, les ont conduits jusqu’à leur foyer à Itaosy. C’est l’aîné qui le raconte.
Depuis quelques jours, l’enseignement à Madagascar est confronté à une période difficile. Tout d’abord, un jeune collégien du CEG Ratsimilaho, situé à Toamasina, a été tabassé à mort par ses camarades. Et ensuite, il y avait la blessure volontaire d’un enfant de 3 ans et demi dans une école privée de la Capitale, un acte commis par son institutrice. Chaque semaine, l’Office national de l’enseignement privé de Madagascar (ONEP) reçoit au moins une plainte, non seulement à propos de maltraitance d’enfant à l’école, mais également d’autres cas.
Stupeur et consternation chez une petite famille domiciliée à Mangarivotra-Itaosy ! Les parents de ces trois charmants enfants dont la petite Lovasoa Fifaliana Raharimalala (7 ans), Luc Fiderana Nambinintsoa (8 ans) et Elysé Randrianjatovo (11 ans), demeurent toujours sans nouvelle d’eux jusqu’à présent. D’après une source proche de cette famille, ces enfants ont commencé à ne plus donner aucun signe de vie après le violent orage qui s’est abattu sur la ville mercredi après-midi dernier. « A leur arrivée à la maison, les parents s’étaient étonnés de ne pas les y trouver. Et fait inquiétant pour les adultes, la porte…
Une concrétisation de la déclaration du Gouvernement, en date du 7 janvier dernier. L’Inspection générale d’Etat (IGE) est actuellement à pied d’œuvre auprès du ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et professionnel (MENETP). Ceci pour mener l’enquête concernant la suspicion du détournement de la dotation de fin d’année ou « panier garni » d’un montant de 65 000 ariary de la part du Président de la République au sein de ce département ministériel.
140 bébés prématurés sur 1 000 naissances annuelles. Tels sont les chiffres estimatifs émanant du Centre hospitalier de Soavinandriana (CENHOSOA). La majorité de ces bébés nés prématurés ont besoin d’être placés en couveuse pour que leur organisme puisse bien se former et afin qu’ils gagnent le poids requis. Pourtant, cet hôpital ne disposait que de 3 couveuses, un nombre insuffisant par rapport à la demande. « Mon mari et moi étions émus lors de notre visite au service pédiatrie et néonatologie, le 24 décembre dernier, en constatant que des enfants qui ont besoin de soins d’urgence doivent attendre faute d’équipements,…
Panneaux abattus, gens sinistrés, courts-circuits, coupures de courant, incendies, éboulements… La pluie torrentielle qui s’est abattue hier dans la Capitale n’était pas sans conséquence. Elle a causé des dégâts humains et matériels dans plusieurs endroits de la ville. Dans différentes circonstances, au moins quatre personnes ont perdu la vie dont une femme enceinte. A Nanisana, la clôture longeant l’arrêt de bus dit « Sapin » s’est écroulée. Par conséquent, au moins deux personnes ont été ensevelies par les amas de terre se trouvant près de la clôture. Leurs corps ont déjà été retrouvés par les riverains qui se sont entraidé…
Madagascar ne dispose que seulement 20 % des donneurs de sang réguliers si l’objectif de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) est d’atteindre 100 %. A cause de cette situation, les centres de transfusion sanguine ne sont pas en mesure de satisfaire tous les besoins des demandeurs. D’une part, ces centres sont souvent en rupture de stock à cause de l’augmentation sans cesse du nombre des demandeurs et de l’autre, les receveurs devront remplacer une poche par deux, s’ils veulent l’acquérir.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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