Société

Epreuves facultatives. Environ 60 % des candidats ayant passé la première session, vont saisir une deuxième chance que le Président Andry Rajoelina leur a promise. En effet, d’après les résultats officiels du baccalauréat 2019, 3 candidats sur 5, enregistrés auprès de l’Office du baccalauréat à Antananarivo seront convoqués à la deuxième session qui va se dérouler durant la semaine du 23 au 26 octobre prochain. Toutefois, cette session reste facultative. Les candidats recalés disposent le choix de ne plus poursuivre l’examen et de se présenter de nouveau l’année prochaine.
Le bâton sacré pour détecter les objets perdus ou volés est toujours d’actualité à Toamasina. Dénommé « GPS gasy », il a déjà « fait parler de lui » depuis l’année dernière à Toamasina, mais c’est seulement au début de cette année qu’il a pris de l’ampleur et commence à semer le désordre au niveau de la population.
Une étape de l'exercice des poursuites. A l'issue de la garde à vue à la Gendarmerie d’Itaosy, la propriétaire de la gargote ambulante, dans le quartier Ambonisoa, dans la Commune Bemasoandro, ayant empoisonné involontairement ses clients est conduite actuellement devant le juge d'instruction. Il est à noter qu’elle a évité de justesse une justice populaire puisque la foule s’est déjà attroupée une fois la nouvelle ayant circulé. Hier soir, le nombre des victimes de l’intoxication alimentaire, due à la consommation involontaire de nourriture toxique, dépasse la centaine. Le pire est passé mais elles sont encore nombreuses à suivre un traitement.
Une gargote ambulante pointée du doigt. Une publication dans l’un des groupes des réseaux sociaux évoquant une intoxication alimentaire a créé une panique générale, hier à Itaosy. Le contenu de cette annonce a mis en exergue une gargote ambulante spécialisée en friterie et pâtes, située à Bemasoandro Itaosy. Alarmée par la situation, la Gendarmerie d’Itaosy est saisie de cette affaire. Une enquête a été ouverte et la gargote en question a dû fermer ses portes suite à un arrêté communal. Selon Raniriarison olivier, commandant de brigade de la Gendarmerie d’Itaosy, 80 personnes intoxiquées ont été recensées à l’heure où nous…
« ... Mila aina ianao ry tany, aina mena toa anao, aina mety ny ho lany, ka miteraka hery vao. ’Njao mafana re ny rako, misy hery anatiko ao. Tily aho no miteny ka lazao izay hafatrao ry Madagasikara nosiko. Apetraho fa ho vitaiko hatramin’ny fara fofon’aiko... ». Un extrait que le pasteur Ramino Paul a écrit pour les scouts. A la fois poète et écrivain, il a composé d’autres chansons pour l’association « Tily eto Madagasikara », à l’exemple de « Fa ise no mpiandraikitra ahy ».
Pas de suite ou du moins pour le moment. L’interdiction d’entrée et d’utilisation des marmites « made in Madagascar » et d’autres ustensiles dont les poêles et louches créés à partir du plomb à La Réunion, et cela pour des raisons de santé, n’a pas encore eu l’effet escompté à Madagascar, notamment du côté des autorités. Au lendemain de cette annonce qui faisait suite à une dizaine de prélèvements officiels aléatoires sur des ustensiles de cuisine en aluminium en provenance des fonderies de Madagascar, effectués par les agents de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes…
Le sang nouveau a giclé sur les routes ! 7 personnes ont été tuées et une dizaine d’autres blessées dont 6 graves. La plupart des victimes sont des femmes et des enfants. Alors que les plaies ne se sont pas encore cicatrisées sur la RN6 et la RN25, voilà donc qu’un autre taxi-brousse a fait également des siens sur la RN12, dans le Sud-est. Ce triste fait remonte samedi après-midi dernier lorsque le minibus Mazda qui a transporté des passagers venant de Sambava s’était télescopé avec un Mercedes Sprinter près de la station Nivo, au croisement de routes à hauteur…

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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