Publié dans Société

Pillages du 25 septembre - 2 700 Bibles réduites en cendre

Publié le lundi, 20 octobre 2025

Une perte estimée à environ 100.000 euros, soit l’équivalent de 510 millions d’ariary. Selon l’Alliance biblique France, le pillage et l’incendie ayant eu lieu à la Société biblique de Madagascar, le 25 septembre dernier, ont engendré une énorme perte pour cette entreprise chrétienne. Environ 2.700 Bibles ont été brûlées dans l’entrepôt de stockage et le reste a été détruit durant l’intervention des pompiers. 22 ordinateurs, 3 imprimantes, un appareil photo, un serveur et un vidéoprojecteur ont disparu. Des chaises, des tables et des fournitures diverses ont également été dérobées.

 

« Après ces vols, les assaillants ont mis le feu au local, situé dans un immeuble où est installé un supermarché au rez-de-chaussée. Sur les photos transmises par la Société biblique de Madagascar, les livres saints ont été calcinés et entassés sur le sol », indique le communiqué de l’Alliance française biblique. Face à cette situation, elle a lancé un appel aux dons.

La Société biblique de Madagascar se trouve dans un immeuble dont le rez-de-chaussée abrite un supermarché. Dans la soirée du 25 septembre dernier, cet immeuble a été pris pour cible par des casseurs, qui ont ensuite investi les étages. Les locaux de la Société biblique ont été pillés, puis incendiés. Les bureaux ont été entièrement saccagés. Les pertes sont considérables.

La Société biblique de Madagascar est l’équivalent de l’Alliance biblique française. Sa mission principale est de rendre la Bible accessible au plus grand nombre à travers tout le pays. Elle travaille sur la traduction des Ecritures saintes dans un langage courant, produit des éditions adaptées à différents publics et met en place des projets pour encourager la lecture et la découverte de la Bible. Dans les régions les plus isolées, elle collabore étroitement avec les églises locales et des bénévoles engagés pour assurer la distribution des livres saints. 

 

Anatra R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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