Publié dans Editorial

Naina le rassembleur !

Publié le mercredi, 09 octobre 2019

Il est dit quelque part « Celui qui divise vient du diable ». Incontestablement vrai, toute volonté de créer une division au sein de la société ou à l’intérieur de la communauté porte toujours préjudice grave à l’épanouissement de l’individu en même temps du groupe. La division anéantit la force et détruit tous les efforts de développement. C’est l’œuvre du mal.

 

Par contre, celui ou celle qui unit s’inspire de la bonté divine ou nanti de la vertu céleste. Une communauté faisant preuve d’union grâce à l’initiative d’un bon leader est capable de concrétiser de grandes réalisations pour le bien de tous et en mesure de braver tous les défis. Nos ancêtres les Ntaolo ont bien dit « Ny firaisankina no hery ». Un adage vérifié et admis dans toutes les communautés humaines qui se traduit en ces termes « l’union fait la force ».

Rares sont les dirigeants qui se sont succédé au pouvoir dans ce pays ayant pu manifester la ferme volonté de fédérer les Malagasy autour d’une idée-force positive. Les clivages ethniques ou politiques partisanes diaboliquement entretenus remportèrent souvent au détriment de l’unité nationale.

Le nouveau régime qui vient de s’installer à l’issue des élections libres et démocratiques en l’occurrence l’Initiative pour l’émergence de Madagasikara (IEM) sous la houlette de Rajoelina Andry Nirina affiche la ferme volonté de remettre la pendule à l’heure. L’unité nationale n’est pas un choix, c’est une obligation. Pour redresser le pays, profondément embourbé dans la misère, il va falloir que tous les Malagasy se donnent la main. Le concept de « Tagnamaro » ne relève pas uniquement d’une initiative d’un seul ministère ou une aventure d’une personnalité donnée seulement, il entre dans le cadre global de la mise en œuvre de l’IEM ainsi que la traduction en actes du Velirano.

Le pays en ces temps-ci s’apprête à renouveler les responsables élus au niveau des Communes. L’occasion à jamais de rassembler les citoyens autour d’une conception révolutionnaire mettant au centre des idées innovatrices et porteuses d’espoir pour l’essor du pays. La nouvelle démarche fait son chemin. Rajoelina Andry concentre ses efforts à rallier tous les citoyens à la cause de l’unité nationale, le seul garant pour un progrès pérenne, continu et soutenu du pays.

Naina Andriantsitohaina, le candidat portant le n°4 de l’IRK à l’élection communale à Antananarivo fait sien de ce noble principe. Il met le paquet dans l’initiative de rassembler toutes les forces vives de la Capitales en créant une puissante synergie et redoutable force capable de renverser la vapeur. Naina lance donc un « appel » solennel à l’endroit de tous pour se mobiliser à « sauver » Antananarivo, « notre ville » (tanànantsika). Les dégâts qui pèsent sur la ville sont tellement énormes qu’il faut la contribution de tous les concitoyens. Société civile, mouvement associatif, collectif des opérateurs et toutes les gens de bonne volonté se doivent nécessairement d’unir leurs forces. Notre ville se trouve dans de mauvaise passe ! L’équipe sortante dirigée par Mme le Maire Lalao Ravalomanana a détruit littéralement la Ville des Mille. Elle est en ruine. Tout est à refaire !

Naina Andriantsitohaina, le rassembleur et porte flambeau de la majorité présidentielle, rassure de sa volonté à relever le défi quoique épineux pour redresser notre Ville.  

Ndrianaivo

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Editorial

  • Désagrément séculaire
    Antananarivo, la ville basse, vit tous les ans les difficultés humainement gênantes dues aux caprices des eaux en période de pluie. En 1610, quand le Roi Andrianjaka, le demi-frère d’Andriatompokoindrindra, se décida de déménager le chef-lieu de son royaume d’Ambohimanga, à Analamanga, il ne comptait pas, à jamais d’ailleurs, s’installer sur la vaste plaine de Betsimitatatra mais il choisit le site d’une colline hautement perchée surplombant ladite plaine. Un choix délibéré et assumé ! Notons qu’Analamanga n’était pas un lieu inhabité. A son arrivée, des occupants s’y installaient déjà : les Vazimba. Ces derniers y vivaient paisiblement. Au moment où les guerriers – éclaireurs envoyés par le souverain d’Ambohimanga frappèrent à la porte, les Vazimba, premiers occupants de la Colline bleue n’ont pas déployé de la résistance. Ils obtinrent en revanche l’assurance de pouvoir se déménager à Antehiroka.

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