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318 540 242  ariary. Tel est le montant total actuel des chèques non encaissés auprès de MAMA ou Mutuelle d’Assurances Malagasy. D’après les explications d’un responsable, 336 chèques en guise de dédommagement n’ont pas été récupérés par leurs clients entre l’année 2013 et 2020. Et cette somme appartient plus précisément aux personnes ayant présenté un dossier complet suite à des incidents requérant l’intervention de cette compagnie d’assurance.  

« Nous ne sommes pas en mesure d’identifier les véritables raisons pour que ces chèque ne soient pas récupérés. Toutefois, il est possible que l’information concernant l’aboutissement de leur dossier ne soit pas parvenue aux personnes concernées », avance-t-il. D’après ses explications, des mesures s’y afférentes ont été prises. En parallèle, cette compagnie appelle à tous ses clients de vérifier auprès de leur assureur l’avancement de leur dossier.

Rappelons que tout au long de l’année 2019, 367 documents complets ont abouti, soit 9,98 % des dossiers entrant du 1er janvier au 31 décembre 2019, contre 90,02 % au cours des années précédentes. En se conformant au cadre réglementaire régissant le secteur de l’assurance, notamment le délai de  trois mois après l’arrivée du dossier pour compenser les victimes, cette opération a fini par débloquer une somme d’environ 6 milliards d’ariary en guise de dédommagement. Par contre, la présentation d’un dossier incomplet avec des pièces justificatives manquantes et l’absence des deux parties retardent le paiement des indemnisations de sinistres dans un délai de trois mois.

A  titre d’information, en cas d’accident impliquant deux assureurs, l’assuré perçoit toujours une indemnisation correspondant aux préjudices subis, d’ordre pécuniaire entre autres.  Mais il est du devoir de l’assurance ayant commis la faute d’allouer la somme nécessaire. L’autre assureur, de son côté, facilite les procédures.
K.R.


Réplique. Le Président de la République Andry Rajoelina a apporté hier une réponse aux critiques entourant le projet d’exploitation Agricole dans le Bas-Mangoky en partenariat avec une société issue des Emirats arabes unis. Ce fut au cours de la séance de question-réponse avec les journalistes en marge de la présentation de vœux des membres de la presse, au Palais d’Etat d’Iavoloha.

Sur les réseaux sociaux notamment, les détracteurs du pouvoir font la comparaison entre ce projet et l’affaire Daewoo qui avait fait scandale durant les années Ravalomanana. « Lorsque nous avançons, il y a toujours des personnes qui tirent vers l’arrière », pointe d’emblée du doigt le Président Andry Rajoelina, s’adressant devant un parterre de patrons de presse, de responsables de journaux et de journalistes. 

« Le sujet ne doit pas кtre sujet а polйmique. Nous avons effectuй des investissements. Les surfaces cultivables doivent кtre augmentйes. Je veille comme la prunelle de mes yeux sur l’intйrкt du pays », renchérit-il. Le Chef de l’Etat défend ensuite la nécessité d’un recours à l’expertise étrangère, dans le domaine de la riziculture, expliquant notamment les lacunes malagasy en matière de gestion des sociétés d’Etat, notamment la JIRAMA, Air Madagascar, Soavoanio, Roso, etc. « Nous les avons demandйs de venir nous aider. Cette sociйtй йmiratie va exploiter une zone dйsertique. Des rйcoltes sont pourtant attendues de cette zone dans un dйlai de six mois », confie-t-il.

Aucun investissement sans sécurité

Apportant une réponse aux critiques de certains membres de l’opposition, le Président martèle que les terrains qui vont être exploités « ne seront pas vendus ». « La sociйtй йmiratie va exploiter 60 000 Ha. Comparativement, 1,3 million d’hectares йtait prйvu кtre cйdй au conglomйrat Daewoo en 2008. Les terrains sont au nom de l’Etat Malagasy. Il s’agit uniquement d’un partenariat. La sociйtй issue des Emirats arabes unis apportera son savoir-faire, sa technologie pour produire entre autres prиs de 350 000 tonnes de riz », précise le numéro Un malagasy.

L’objectif du partenariat avec la société émiratie est de réduire les sorties de devise, rajoute-t-il, soulignant que cela cadre avec l’Initiative pour l’Emergence de Madagascar qui prévoit notamment que les produits dont les Malagasy ont besoin seront produits et transformés localement. « Il ne faut pas dйtourner l’opinion », assène-t-il, par ailleurs. Et lui de comparer en effet le projet avec ceux qui ont cours dans le domaine des énergies renouvelables. « A Antsirabe, une dizaine d’hectares a йtй mise а la disposition d’un privй pour l’installation de panneaux solaires. Si le terrain n’est pas sйcurisй, aucun investissement n’est possible », dit-il.

Il s’agit, soutient le locataire d’Iavoloha, d’arriver à l’autosuffisance alimentaire de Madagascar. « Nous ne vendons pas nos terres. Il est clair que les terrains appartiennent а l’Etat Malagasy. Le partenariat envisagй dure 30 ans, et non 90 ans », précise-t-il encore, rajoutant par ailleurs avoir « personnellement »  exigé que les produits obtenus ne soient pas exportés mais revendus à prix abordables sur le marché local aux Malagasy. Le but de la démarche est de parvenir à diminuer le prix des produits sur le marché local, car il n’y aura plus de coût de transport, plus de taxe sur la valeur ajoutée car les fruits du projet seront produits localement.

La Rédaction

Fait rarissime. Le mari et l’épouse élus maires dans deux Communes rurales différentes, c’est le pari relevé par le couple Rakotoarimanana, lors des dernières élections communales et municipales. Point commun, ils sont tous élus sous la bannière de la plateforme de l’IRK, de la mouvance présidentielle.

Le mari, en l’occurrence Rakotoarimanana Henintsoa, plus connu sous le sobriquet de Tôta dans le milieu du ballon rond malagasy, en étant le président de la ligue d’Analamanga, a réussi à damer les pions du TIM dans la Commune rurale d’Andoharanofotsy (District Atsimondrano). Cette Commune a été en effet depuis de années le bastion du parti de Marc Ravalomanana, mais à l’instar des autres localités telles qu’Antsirabe, Ambatondrazaka, Antanifotsy, s’est basculée dans le camp adverse. Malgré les maintes descentes de Marc Ravalomanana pour faire la propagande en faveur de son candidat, qui n’est autre que le maire sortant mais embarbouillé dans une affaire de détournement de denier public, Tôta a remporté haut la main la victoire finale. Lui qui promet d’apporter aux habitants  le plaisir de vivre dans la Commune d’Andoharanofotsy ainsi que de réaliser les projets énumérés durant la propagande. Avant de devenir maire de cette localité, Rakotoarimanana Henintsoa était celui de la Commune rurale d’Ajoma- Betoho située dans le District de Manjakandriana. Bien qu’il l’ait quitté, elle est entre de bonnes mains  étant donné que c’est l’épouse de l’ancien maire qui lui a succédé à la tête de la Mairie.

«  C’est pour achever certains projets commencer par l’ancien maire (ndlr : son mari) et continuer les autres n’ayant pas été entamés qui m’ont poussée à se porter candidate à Ajoma- Betoho », explique Razakaharimanga Rosanah, épouse  de Rakotoarimanana Henintsoa. N’empêche, elle a également ses propres projets qu’elle a présentés aux électeurs lors de la campagne électorale entre autres, le volet social pour une population à majorité agriculteurs, la réhabilitation des routes ainsi que la construction d’un lycée. Tout comme son mari à Andoharanofotsy, Rosanah n’a pas eu la peine du monde pour gagner la confiance des électeurs. Etre une mère de famille est déjà un atout pour elle mais la réussite du mari durant son mandat a été un atout non négligeable pour convaincre la population locale.

« Certes, nous nous sommes engagés dans ces Communes, mais cela n’affectera pas trop notre vie familiale, « répondent en chœur, le couple Henintsoa et Rosanah , respectivement Monsieur le maire d’Andoharanofotsy et Madame le maire de Betoho.
La Rédaction

Une mère de famille de 30 ans a été interpellée par la Brigade criminelle pour le meurtre de ses filles de 7 et de 10 ans au cours du week-end dernier. Son arrestation s’est produite à sa sortie même de l’hôpital HJRA, hier. Après avoir été soumise à une enquête de la Police, la concernée fut déférée au Parquet, puis finalement placée sous mandat de dépôt à la prison d’Antanimora en début de soirée, hier.

Parallèlement à cela, les victimes ont été inhumées le même jour. Toutefois, aucun autre complément d’information n’a été divulgué là-dessus, du moins du côté de la famille

D’après la Police, cette femme a commencé à séjourner dans un hôtel dans les environs des 67ha depuis le 12 janvier dernier. Puis vendredi dernier, elle a appelé ses deux filles, qui habitaient alors chez leur père dans la localité d’Anjanamasina, District d’Anosiala Ambohidratrimo. Son but avait été de les appeler et vivre en sa compagnie dans cet hôtel aux 67ha. La nuit venue, et avant de coucher, elle a donné à sa fille aînée tout un flacon de Nuvan, ce puissant produit toxique en usage comme insecticide. Puis, elle a étranglé la plus petite avec un morceau de linge. Une fois qu’elle a constaté que ses filles ne bougeaient plus, elle a alors fabriqué un cocktail de Nuvan, tout un flacon aussi, et de l’alcool afin de tenter de mettre fin à ses jours.

Le lendemain des faits, ayant réalisé être encore en vie, mais très mal en point, elle a alerté le personnel de l’hôtel afin qu’on la transporte d’urgence à l’hôpital, de crainte pour sa vie. En même temps, le gérant découvre non sans horreur que les petites sont mortes et il a aussitôt informé les Forces de l’ordre. Lorsque les limiers du commissariat du 7e Arrondissement et de la Brigade criminelle (BC5) débarquent à l’hôtel, ils n’ont pu surprendre la mère de famille, alors évacuée à l’HJRA. La Police l’y a cueillie,  sitôt les soins terminés. La dame aurait expliqué ne plus accepter de voir les filles vivre avec leur père d’où son idée de les éliminer a germé en elle. Et qu’elle a voulu se suicider car elle n’aurait pas supporté les voir mortes.
Franck R.





La dernière chance !

Publié le lundi, 20 janvier 2020

A deux pas de la ligne de marquage signalant l’arrêt obligatoire du « check point » pour le contrôle systématique, nous, en tant que « sentinelle » du pays, tenons  solennellement et avec tous les respects d’usage à aviser le « Contrôleur » sur certains points à ne jamais passer de travers ni sous-estimer.

Selon certaine presse privée, le contrôle et évaluation des membres du Gouvernement aurait été déjà bouclé. Si de telle information est avérée, il reste au locataire du Palais de prendre la décision finale. Selon la Constitution, l’initiative au remaniement et le dernier mot relatif aux nominations des membres du Gouvernement appartiennent au Chef de l’Etat. Les heureux admis pourront continuer le chemin avec lui, tandis que les recalés resteront à quai. Sur ce point, il n’y a pas de complaisance. Ou bien les résultats durant les douze mois de test témoignent le signe du positif, concluant, alors vous avez réussi. Ou au contraire, vous n’étiez pas à la hauteur de la charge confiée et les attentes escomptées, le pays est désolé, vous ne pouvez plus faire partie du prochain convoi. Il n’y a pas de demi-mesure. Positif ou négatif ! Pas d’alternative !

Que personne ne prétend être au-dessus du lot ! Aucun (e) ministre, sous prétexte qu’il ou qu’elle soit membre influent d’une telle association ou d’un tel parti politique ayant soutenu le candidat n° 13, ou qu’il soit un ami personnel ou proche du grand Chef et ainsi il ou elle soit inamovible ou intouchable. Loin s’en faut ! Tout le monde est logé dans la même enseigne. Au Palais des sports de Mahamasina, lors du discours du 100ème jour, Rajoelina l’avait dit clairement que l’importance des affaires nationales ne lui permet point de se verser à des considérations amicales, familiales ou surtout partisanes, « tsy ananako havana na namana ny raharaham-pirenena ! » Nous ne sommes pas sans savoir que le copinage, le népotisme et l’esprit partisan avaient tant détruit le pays. Il ne faut jamais que le premier Magistrat du pays ne retombe sur les mêmes erreurs du passé. Que chacun prenne garde à ne jamais céder à la tentation de vouloir faire pression à notre jeune Président. Pour l’intérêt de la Nation, laissons-le en tant que Chef de l’Etat de trancher en son âme et conscience. Il est le seul détenteur du pouvoir régalien que le peuple lui a confié démocratiquement, universellement et solennellement. Auréolé de l’onction populaire, Rajoelina est le seul habilité à prendre les ultimes décisions qui conviennent ou qu’il juge utiles pour le bien des 25 millions d’âmes qui vivent dans ce beau pays. Il est le premier Responsable devant la Nation du devenir des Malagasy. Par conséquent, le minimum du respect à son égard nous oblige à l’épargner de toute forme de pression encore moins de menace. Etant entendu que le Président va trancher sur des questions extrêmement délicates, il a besoin de la sérénité, de l’esprit calme. Un moment précis où il est en train de négocier un tournant décisif.
En effet, sur la croisée des chemins, il ne faut jamais, plus jamais, que le Chef de l’Etat rate le virage. Virage à droite menant vers la réussite. Virage de la dernière chance.
Ndrianaivo

Des élections communales et municipales dans 32 Communes sont à réorganiser, selon la décision des Tribunaux administratifs des 5 provinces. D’après le rapporteur général de la Commission Electorale nationale indépendante (CENI), Fano Rakotondrazaka, la Commission est prête à organiser ces élections. Elle n’attend que le décret de convocation des électeurs de la part du Gouvernement.

A refaire. Les élections communales et municipales à Madagascar ne sont pas terminées. L’on entre actuellement dans la phase des élections partielles. Sur les 1 605 circonscriptions électorales, 32 Communes se voient leurs élections à refaire. C’est une décision des Tribunaux administratifs des 5 provinces malagasy, à savoir Antananarivo, Majunga, Fianarantsoa, Tuléar et Tamatave. Car d’après les explications du rapporteur général de la CENI, Fano Rakotondrazaka, seule la province de Diégo fait office de bon élève. Aucune élection partielle n’est organisée dans cette province du Nord.

Le rapporteur général de la CENI a expliqué l’organisation des élections partielles dans ces 32 Communes. « Des élections dans 32 Communes sont à refaire. L’élection de maires est à réorganiser dans 9 Communes, des élections de maires et conseillers municipaux sont à réorganiser dans 15 Communes et enfin, des élections de conseillers municipaux sont à réorganiser dans 8 Communes », a cité le rapporteur général. La décision de réorganiser ces élections n’émane pas de la CENI. Il s’agit d’une décision des Tribunaux administratifs, la juridiction qui a compétence pour proclamer les résultats définitifs et l’organisation des élections partielles.

« La date de ces élections partielles n’est pas encore connue », ajoute le rapporteur général de la CENI. D’ailleurs, la fixation de cette date n’est pas de la compétence de la Commission. « C’est le Gouvernement qui fixe cette date à travers le décret de convocation des électeurs », argumente-t-il. La CENI est toujours prête à organiser des élections, c’est sa raison d’être. Elle n’attend que le feu vert du Gouvernement pour organiser les partielles. D’ailleurs, ces élections partielles se dérouleront dans les mêmes conditions que les précédentes élections communales et municipales. Dans le cas des élections de maires dans les 9 Communes, ce sont les mêmes candidats qui s’aligneront. Même cas pour les élections de conseillers municipaux dans les 15 Communes.

Par contre, l’élection de conseillers municipaux dans les 8 autres Communes, les OVEC ou Organe de vérification et d’enregistrement de candidatures recevront les dossiers de candidature de ceux qui veulent siéger au sein du conseil municipal. Car durant les dernières élections, aucun dossier de candidature au poste de conseiller municipal n’a été enregistré dans lesdites communes. Mais pour toutes ces élections partielles, la période de propagande se déroulera dans les mêmes conditions que les précédentes élections. Tous les candidats, que ce soit maire ou conseiller municipal, auront 21 jours pour convaincre les électeurs. Il est attendu que durant la propagande, pendant le vote, en attendant les résultats provisoires et définitifs, aucune tension ne soit enregistrée pour la crédibilité de ces partielles.



La diaspora malagasy divisée en deux. Le CSM organise cette année à Bordeaux une première édition du tournoi de la diaspora, les 11-12-13 avril alors que la RNS se tiendra également à CERGY aux mêmes dates.
« Le cumul de plusieurs malaises, couplé avec une soif de transparence et une envie de retrouver la valeur familiale, fait naître le Collectif Sport Malagasy (CSM) qui devient un concurrent frontal pour la RNS.», lit-on dans un site.

La RNS réunit une vingtaine d’associations de la diaspora malagasy dans l’Hexagone et partout en Europe depuis une quarantaine d’années. Un rendez-vous incontournable pour celle-ci. Mais pour le CSM, au fil des générations qui composent le CEN, comité qui organise cet événement, les mentalités changent, les méthodes également.
En scission. Un autre évènement de même type que la RNS, initié par le CSM (Collectif de Sportif Malagasy), composé par les anciens dirigeants,  aura lieu aussi le même weekend pascal à Bordeaux. Plus précisément à Pessac, à 7 minutes de Bordeaux.  Ces deux événements se tenant en parallèle mettent les habitués à ce rendez-vous confus. Pour le CSM, Plusieurs associations et groupements sportifs se sont déjà prononcés pour jouer cette année à Bordeaux, au lieu d’aller à la RNS.

Chacun à son argument mais pas le même esprit pour choisir sa destination que ce soit à Cergy ou à Bordeaux.
Apparemment, c’est classique dans le milieu associatif/cultuel de la diaspora malagasy.  Et cette division se reflète déjà sur Internet avec les avis qui divergent de la part de la diaspora sur les deux évènements. Ce qui est exceptionnel ici c’est que la RNS a tenu 45 ans tout seul avant cette scission.

 En conclusion, tout est devenu business en lisant les avis postés par les internautes.
« Certes, mais ceux qui sont moins dans la magouille, ceux qui ont fait la renommée de ces rencontres sportives malgaches jusque-là, ceux qui privilégient le sport et la fraternité seront à Bordeaux. Après comme on dit, c’est comme les goûts et les couleurs, on n’en discute pas », exprime Joany. « Cergy est pour moi beaucoup plus pratique, géographiquement et financièrement », réplique Lalabe.

« Des rencontres sportives malgaches en région parisienne, c’est suffisamment rare pour être signalé. Bon et bien rendez-vous est pris pour les 11,12 et 13 avril 2020 à Cergy et alentours alors. En tout cas, ça m’arrange plus que … Bordeaux par exemple », commente un autre.

« A cause des conflits d’intérêt,  combien de « Fiangonana » ou d’association de la diaspora se sont constituées suite à une scission ? Mon analyse est que le milieu associatif/cultuel est généralement l’endroit où les membres peuvent se démarquer, car souvent en milieu professionnel ils sont souvent noyés dans la masse pour ne pas dire insignifiants. Ce qui fait que tout le monde veut devenir chef à la place du chef pour satisfaire son égo, et chaque divergence de point de vue dans l’association est sujet à tout remettre en cause jusqu’à la création d’une structure parallèle », se désole un internaute sur les réseaux sociaux.
Elias Fanomezantsoa

La une du 21 janvier 2020

Publié le lundi, 20 janvier 2020

Ce dimanche, le TFA Anatihazo est entré dans l'histoire du rugby malagasy. Dirigé par son coach Mamikely, l'équipe a créé l'exploit et fait chuter la CNaPS Sport en remportant la première demi-finale  du championnat de Madagascar au stade Makis, plein comme un œuf. Menés par son capitaine Ginot , les « Pilokely » d'Anatihazo arrachent  le ticket pour sa première finale dans un sommet national devant 20.000 spectateurs. Les rouges et jaunes ont mis fin à la série de victoires de la CNaPS Sport Haute Matsiatra vu comme ultra favori par les férus de l'ovale malagasy dans cette compétition. Effectivement, le TFA a faussé tous les pronostics et élimine les caissiers par un score final de 37-32.

 

Innommable ! C’est ce qu’on peut qualifier du geste d’une mère de famille d’une trentaine d’années. Les faits se sont déroulés la nuit du vendredi dernier dans le quartier d’Ankasina aux 67ha. Le lendemain, sur le lit d’une chambre d’hôtel de ce quartier, les corps sans vie de deux fillettes de 9 et de 12 ans entouraient encore celui de leur maman, qui était dans le coma lorsque les secours sont intervenus pour les sauver. D’après une information, les petites mouraient à la suite d’un empoisonnement, probablement avec de l’insecticide. A l’index : leur propre maman.

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Editorial

  • La dernière chance !
    A deux pas de la ligne de marquage signalant l’arrêt obligatoire du « check point » pour le contrôle systématique, nous, en tant que « sentinelle » du pays, tenons  solennellement et avec tous les respects d’usage à aviser le « Contrôleur » sur certains points à ne jamais passer de travers ni sous-estimer. Selon certaine presse privée, le contrôle et évaluation des membres du Gouvernement aurait été déjà bouclé. Si de telle information est avérée, il reste au locataire du Palais de prendre la décision finale. Selon la Constitution, l’initiative au remaniement et le dernier mot relatif aux nominations des membres du Gouvernement appartiennent au Chef de l’Etat. Les heureux admis pourront continuer le chemin avec lui, tandis que les recalés resteront à quai. Sur ce point, il n’y a pas de complaisance. Ou bien les résultats durant les douze mois de test témoignent le signe du positif, concluant, alors vous avez réussi. Ou au…

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