Société

L’épidémie arrive à Madagascar. Mahajanga enregistre cinq (5) cas confirmés de variole simienne ou variole du singe, également connue sous l’appellation de «Mpox», selon les informations officielles émanant du ministère de la Santé publique (MinSan). « Des cas suspects ont été détectés la semaine dernière, avant que les résultats transmis par le laboratoire LA2M et l’Institut Pasteur de Madagascar les ont confirmé hier », annonce la ministre de tutelle, Dr Managna Monira. Selon toujours le MinSan, les cinq cas ont été identifiés dans le Fokontany Ambovoalanana, district de Mahajanga I, dans la région Boeny. « Aucun lien avec des voyages…
La Police nationale a interpellé six individus liés à un braquage survenu dans une agence bancaire à Ambatondrazaka. Les faits se sont déroulés dans la nuit du 22 décembre dernier, aux environs de 2 heures du matin, entraînant un préjudice évalué à 347,7 millions d’ariary. Suite à une plainte déposée par les dirigeants de la banque auprès de la Brigade criminelle (BC) d’Anosy, les autorités ont lancé une enquête à Ambatondrazaka en collaboration avec les forces locales. Les investigations menées ont permis d’identifier quatre auteurs principaux, soutenus par deux agents de sécurité présents sur les lieux lors de l'incident.
Une situation sanitaire préoccupante dans le District d’Ambositra. Des cas de peste pulmonaire ont été confirmés dans cette localité, région Amoron’i Mania. Deux personnes ont perdu la vie tandis que sept autres sont encore sous traitement, selon les informations recueillies auprès des autorités locales. Les faits remontent à la mi-décembre 2025. Un jeune homme de 19 ans, originaire de Fahizay Imady, travaillait à Ambositra, dans le fokontany d’Iajaky, est tombé malade. “ Il présente des symptômes persistants depuis près de deux semaines à compter du 15 décembre. Par conséquent, il a été renvoyé par son employeur. En voyant son état,…
Le présumé meurtrier de Honoré Randriamihaja, un chauffeur de taxi âgé de 36 ans, a été interpellé dans son domicile après avoir échappé à la police pendant sa garde à vue, samedi soir dernier. Mais ces dernières heures, les événements se sont rapidement intensifiés à la suite du meurtre tragique du taxi-man, survenu le 6 décembre à Alasora. Le suspect initialement appréhendé a donc réussi à s'évader durant la nuit du samedi, mais a été capturé de nouveau dimanche soir à son domicile, dans le quartier d'Ambovonkely.
Le commissariat d'Alasora a été en émoi hier suite à l'évasion d'un homme détenu, suspecté d'avoir assassiné Honoré Randriamihaja, un chauffeur de taxi retrouvé mort. Initialement arrêté jeudi dernier à Ambovonkely Ikianja Ambohimanga Kely, le présumé meurtrier a réussi à s'échapper de sa cellule de garde à vue. L'évasion, survenue lors d'un contrôle nocturne des cellules, a été constatée aux alentours de 22h30 le 27 décembre. Les enquêteurs ont découvert que le système de ventilation de la chambre de sûreté avait été compromis, suggérant que l'individu avait utilisé cette issue pour fuir.
Depuis le 25 décembre, le charbon manque dans plusieurs quartiers d’Antananarivo. De nombreux commerçants ont fermé leurs étals, laissant les habitants avec peu d’options pour cuisiner. Dans le quartier de Manarintsoa Namehana, par exemple, un seul commerçant sur cinq est encore ouvert. Le charbon disponible est souvent humide et difficile à allumer. « Même avec du bois de cuisson huilé, il est difficile de faire du feu à cause de l’humidité », explique Liva, une mère de famille.
Du 24 décembre dernier jusque vers le début de la matinée hier, les accidents de la circulation ont fait plusieurs victimes dans la capitale et dans sa périphérie Nord et Sud. Selon un récent bilan de la police nationale, c'est dans Antananarivo Avaradrano qu'on a enregistré les accidents de la circulation les plus meurtriers. En effet, ils y ont occasionné la mort de deux personnes. Dans la banlieue Sud où l'Atsimondrano, les accidents y ont fait 5 blessés. Enfin, dans le centre ville, les accidents corporels furent également légion, avec au moins 10 victimes.
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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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