Publié dans Politique

Meurtre aux 67 ha - Le présumé assassin arrêté à Toliara

Publié le lundi, 08 juillet 2019

J…, l’assassin de Gaël un natif de la capitale du Nord est arrêté à Toliara le 12 juin dernier. Le meurtre en question a eu lieu le 26 décembre 2017 vers 2h du matin  près d’un bar des 67ha Nord Est. J… a carrément ouvert la gorge de sa victime à l’aide des tessons de bouteilles. Gaël a été transporté d’urgence à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona où il a succombé à  ses blessures peu de temps après. Quant à l’assassin, il a pris la fuite. Certaines personnes à l’époque ont affirmé qu’il avait pris un vol en direction de la Région Sava. Quoi qu’il en soit, il importe de savoir que c’est un récidiviste et qu’il a dans la conscience le meurtre de plusieurs personnes dont celui d’un jeune homme en 2014 à Sambava. La  victime sortait d’une boîte de nuit quand J. l’a  sauvagement tué.  Du coup les observateurs ne peuvent s’empêcher de demander comment un tel criminel a pu sortir de prison.

Pour revenir à son arrestation, le mérite revient au procureur de Toliara lequel l’a tout de suite identifié sur la plage de Mangily. Sans perdre du temps le procureur a alerté les gendarmes qui l’ont immédiatement arrêté. Actuellement celui-ci se trouve en prison mais il y a de fortes chances qu’il soit  transféré à Tsiafahy.  Toutefois, on croit savoir qu’un riche opérateur de la Région Sava cherche tous les moyens pour libérer J. sous prétexte que ce criminel fait partie des membres de sa famille. Et alors. Qui est-il pour croire que lui et sa famille sont  au-dessus de la loi ? En tout cas la famille de Gaël salue la conscience professionnelle et l’intégrité dont fait preuve le procureur de Toliara.
 A.Lepêcheur

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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