Publié dans Politique

Intempéries et inondations - Les opérations de secours militaires continuent

Publié le dimanche, 26 janvier 2020

Quelques jours après les fortes intempéries qui ont frappé la Grande-île, le bilan s’est une nouvelle fois alourdi (voir article par ailleurs). Les autorités font à présent état d’une trentaine de tués. Sur place, les opérations de secours aux victimes se poursuivent, pour les militaires de l’armée malagasy qui interviennent comme ordonné par le Chef suprême des armées, Andry Rajoelina, le Président de la République.

En soutien au Bureau national de gestion des risques et des catastrophes, les Forces de l’ordre continuent de venir en aide aux sinistrés. Des missions qui se concentrent dans la partie nord-ouest du pays qui a été la zone la plus touchée par les intempéries de la semaine dernière. C’est un véritable travail de fourmi auquel se livrent les secouristes, notamment à Mitsinjo dans la Région Boeny, où plusieurs milliers de personnes restaient à évacuer et à Mahajamba dans la Région de Sofia, où 58 personnes ont dû être évacuées par hélicoptère.

D’après des chiffres officieux, au moins une centaine de militaires sont déployés dans ces zones à risques. Malgré la descente du niveau des eaux et le beau temps, le travail de secourisme est rendu pénible par la persistance de la pluie pendant la nuit, outre, les coupures des ponts et les dégâts innombrables sur les routes. Des travaux de reconnaissance et d’évacuation par hélicoptères sont menés par les militaires.  Deux hélicoptères, deux avions, trois vedettes, sont notamment utilisés par les forces armées dans leur mission de secours. Des missions de reconnaissance et d’évacuation  qui se seront notamment poursuivies à Ambatoboeny et Madirovalo hier dans la journée.
La Rédaction

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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