Publié dans Société

Saison des pluies - De simples gestes pour éviter les futurs incidents

Publié le dimanche, 10 février 2019

La dernière pluie dans la Capitale a fait des dégâts, notamment matériels. Il n’est plus à rappeler qu’avec seulement quelques heures de fortes pluies, Antananarivo a plongé sous les eaux…et ce pendant plusieurs heures. Voitures, étalages, mini-bacs à ordures et bien d’autres matériels ont été inondés, sans compter les milliers de personnes qui ont baigné dans l’eau, sans prendre en compte les saletés qui l’entoure. Pour ne pas revenir au sujet de la non-prise de responsabilité de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) face à la saison des pluies dans la Capitale, il y a lieu de dire que c’est le moment pour les responsables d’agir pour éviter les futurs incidents. De simples gestes peuvent effectivement éviter les problèmes. 

 

Dernièrement, on a pu constater que les branches des vieux arbres du côté d’Anosy, Mahamasina, Ambohidahy, Ambanidia et bien d’autres endroits ont été brusquement coupées par le vent et la pluie. Une moto, l’étalage d’un marchand de chaussures et quelques affaires personnels ont d’ailleurs été écrasés par une grande branche d’arbre du côté d’Anosy, jeudi dernier. Ceci pour dire que les sapeurs-pompiers devront dès maintenant agir afin d’éviter les drames, entre autres la coupure des arbres à risques. « J’ai peur quand je passe du côté d’Anosy et Ambohidahy. Plusieurs arbres se trouvant aux alentours de ces quartiers menacent de tomber. Cela arrivera un jour ou l’autre si on ne les coupes pas définitivement. Les dégâts seront considérables si par malheur, une branche d’arbre tombe sur une voiture, un « taxi-be », un taxi ou une voiture particulière, ou encore pire sur un passant. Il y aura sûrement des blessés. Je crois que le fait de couper ces arbres ne prendra pas beaucoup de temps pour les pompiers », explique Nary, chauffeur de bus de la ligne 137. 

En tout cas, en temps sec, et avant que la pluie ne tombe à nouveau, la CUA devrait rapidement passer au curage des canaux, sinon les mêmes problèmes reviennent, surtout pour ceux qui n’ont pas de voiture personnelle pour rentrer à la maison. On fait référence à ceux qui doivent courir après les « taxi-be » dans la boue et sous l’eau pour pouvoir rentrer. En cas de pluie, les enfants et les personnes infirmes n’ont pas la force comme les grandes personnes de faire la mêlée dans la foule et devront attendre des heures avant de pouvoir monter dans un bus. Il pourrait même arriver que ces derniers n’arrivent pas à trouver une voiture à force de rester trop longtemps à l’arrêt de bus. Il n’est plus à rappeler que la plupart des « taxi-be » dans la Capitale ne sont plus disponibles à partir de 19h 30.

T.A.

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Editorial

  • L’effet de domino !
    L’interception de Mbola Rajaonah, jugée rocambolesque pour certains, courageuse pour d’autres, déclencha, qu’on le veuille ou non, des ondes de choc dont les fortes vibrations vont secouer d’autres « éléments ». Bien avant, après une petite semaine de leurs installations, les nouveaux responsables mirent aux arrêts une grosse tête de l’ancien régime HVM, Hugues Ratsiferana, pris en flagrant délit de vol et un gros poisson des trafics illicites des richesses naturelles et endémiques du pays, Eddy bois de rose. Ce dernier et Mbola Rajaonah, jusque-là intouchables, mettent en péril la vie des 25 millions de Malagasy. Certes, des « criminels » de leur gabarit existent en quantité dans le pays. Il faut les traquer sans attendre ! Il y a urgence.

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